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Vendémiaire

Blog d'actualité politique

Rapport au Bureau National du Parti Révolutionnaire Communistes du 21 octobre 2020

Publié le 23 Octobre 2020 par Vendémiaire in France-Politique - société

Rapport au Bureau National du Parti Révolutionnaire Communistes du 21 octobre 2020

Chers camarades,


Alors que notre pays connaît et vit des événements graves, nous nous devons plus que jamais, avoir un regard clair sur la situation actuelle.
Il y a longtemps que nous avons dénoncé, révélé que le pouvoir en France, mais aussi tous les tenants du capital dans le monde, face aux difficultés que leur pose le développement du profit, utilisent toutes les armes à leur disposition pour imposer partout une exploitation du travail et des peuples toujours plus dure et plus violente.

Cette domination capitaliste sur la planète entraîne misère et pauvreté de masse, exploitation forcenée du travail. La concurrence entre multinationales, les impérialismes qui s’affrontent pour s’accaparer les richesses des pays pour étendre et développer l’exploitation des terres et des peuples pour leurs profits, entraîne des conflits armés et des guerres sur l’ensemble des continents.

Le capital est incapable de répondre aux aspirations des peuples,
de résoudre les problèmes humains, de satisfaire les besoins essentiels des populations pour une simple et unique raison : il n’existe pas pour cela, son but unique est le profit, il n’y en a pas d’autres.
Si nous ne partons pas de cette vérité première, alors nous avons toutes les chances de céder aux émotions, de porter un regard cru sur l’actualité, de pleurer sur les événements, de céder aux appels convenus à l’unité nationale pour en oublier les origines et les causes.
Non, nous ne sommes pas de ceux qui suivant les époques, hurlent au loup et aujourd’hui se coulent dans le moule de la propagande capitaliste pour éviter tout débat sur les causes de la situation que subissent les peuples.
Encore une fois, tous les partis politiques actuels ont participé aux politiques mises en œuvre depuis des décennies, il est donc exclu pour eux d’apporter une explication politique contraire à celle qu’ils ont menée et qu’ils soutiennent aujourd’hui.
Les deux événements qui font aujourd’hui l’actualité ne doivent pas nous détourner de l’analyse politique sur les causes, les origines concrètes qu’amènent la pandémie actuelle et l’assassinat aussi horrible soit-il d’un enseignant aux portes de son école.
Oui tous les partis politiques ont participé au démantèlement du système de santé français. Dans les autres pays, nous pouvons voir les conséquences de l’absence de protection sociale, ou au contraire l’existence d’un système de santé qui répond aux exigences actuelles comme à Cuba par exemple.
Nous en sommes à plus d’un million de morts dans le monde aujourd’hui. Le développement du système de santé n’est pas l’apanage du capital qui n’y voit qu’un coût exorbitant, des dépenses qualifiées d’inutiles, d’économies à réaliser. Il y voit surtout une source de profits considérables à réaliser dans l’ensemble des secteurs de santé comme l’hôpital, la chimie, la pharmacie, la médecine, la recherche mais aussi tout ce qui protège le peuple des aléas de la vie de la naissance à la mort. Protections obtenues par les luttes et la création d’une Sécurité Sociale au départ universelle et solidaire, qui a toujours fait l’objet d’attaques incessantes du patronat et des pouvoirs successifs, conduisant au fil des années au démantèlement du système de santé français.
N’hésitons pas à rappeler sans cesse que tous ceux qui ont gouverné le pays depuis la création de la Sécurité Sociale sont responsables de la situation sanitaire d’aujourd’hui.
Quand un virus inconnu et dangereux se développe, le premier rempart pour y faire face c’est le système de santé existant.
Nous voyons aujourd’hui les dégâts que peut causer la casse de l’hôpital public, l’abandon de la recherche publique, la course au profit dans l’industrie pharmaceutique, la privatisation des services de santé, de la médecine.
L’exonération de plus en plus importante du capital dans le financement de la protection sociale pour privatiser le système de santé, c’est le choix politique délibéré de tous les partis qui se sont succédés au pouvoir.
Les uns et les autres sont responsables de l’exclusion des plus pauvres, de l’instauration d’un système de santé accessible aux plus riches.
Oui, il faut rappeler tout cela, car les coupables au service du capital, paradent aujourd’hui dans les médias en larmoyant sur les dégâts générés par leur politique.
La lutte des personnels de santé qui dure depuis plus de deux ans sur les conditions de travail, sur les moyens, sur les salaires de misère, n’a eu comme seule réponse les applaudissements pour remercier les « héros nationaux ». Tous les partis politiques ont participé à cette mascarade honteuse, ils savent pourquoi, il s’agit de taire, de camoufler leurs responsabilités.
Le gouvernement, malgré les luttes dont on connaît leurs insuffisances, les obstacles qui s’y opposent, poursuit la casse à marche forcée du système de santé.
Macron vient de déclarer : « la santé, ce n’est pas une affaire de moyens, mais de leur répartition ». La poursuite de la casse est donc annoncée malgré la gravité de la situation sanitaire.
Répétons-le, la politique du capital n’est pas de répondre aux besoins sociaux, mais à faire du profit.
Macron et tous les autres en sont l’éclatante démonstration. La pandémie est pour eux l’occasion rêvée pour accentuer, franchir une étape supplémentaire dans la recherche du développement capitaliste.

Protéger le capital, sauver les profits est la seule raison des décisions qui ont été prises depuis le début de l’épidémie.
La première intervention de Macron rappelons-nous a été de déclarer que nous étions en guerre. Le ton était donné pour préparer l’opinion aux lois d’urgence, aux assignations à résidence, au télétravail, à la restriction des libertés, au sauvetage de l’économie « quoi qu’il en coûte ».
La gravité du ton employé ne s’est pas démentie depuis pour faire avaler la pilule et éviter le débat sur le système de santé, la gestion catastrophique de la crise sanitaire, les conséquences multiples des délocalisations etc. etc.
750 000 suppressions d’emplois ont déjà été annoncées depuis le début de l’année. Les droits du travail, la durée du travail de nouveaux attaquée, serait-ce le remède, le vaccin contre le virus ?
Des milliards dont on ne peut faire le compte exact parce que ça change tous les jours, sont octroyés aux entreprises pour « sauver l’économie ».
Ces milliards, apparus miraculeusement après le discours sur « les caisses sont vides » pour justifier attaques sur les retraites, le blocage des salaires dans la fonction publique, la casse de l’hôpital public, des services publics dans les territoires etc., brusquement ces dizaines de milliards apparaissent et sont distribuées aux entreprises ce qui ne les empêche pas de licencier, on voit en quoi consiste le « sauvetage de l’économie » à la mode capitaliste.
Pour imposer sa politique, le pouvoir s’attaque aux libertés individuelles et collectives, aux droits des travailleurs, aux droits syndicaux.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que ces droits sont attaqués mais la pandémie est l’occasion rêvée pour en remettre une couche comment on dit.
Après la casse du Code du Travail, après les lois d’urgence donnant tous les droits aux patrons, l’état d’urgence est prolongé, mais ce n’est pas tout car il s’agit de soumettre le peuple à la politique du capital.
Au-delà de la mise en scène du pouvoir relayé mercredi 14 octobre par la propagande médiatique, c’est une nouvelle tentative de soumission du peuple qui est à l’œuvre avec l’annonce du « couvre-feu » décidé par Macron et son gouvernement.

L’atteinte aux libertés individuelles et collectives n’a plus de limites.
Le 14 octobre, Macron s’est évertué à rendre la population responsable de la situation sanitaire, la jeunesse accusée d’être insouciante du danger l’épidémie.
Ces tentatives de division sont permanentes lorsqu’il s’agit d’imposer coûte que coûte une politique qui génère un profond mécontentement.
Le numéro de claquettes de Macron ne masque pas la casse du système de santé qui se poursuit, rien n’a été dit sur le sujet. Le fameux « Ségur de la santé » n’a rien réglé on s’en doutait, au contraire, les conditions de travail se sont encore aggravées comme le dénonce la CGT qui revendique la création de 100 000 emplois dans les hôpitaux, 200 000 dans les EHPAD et 100 000 dans le secteur médico-social et de l’action sociale, des augmentations de salaire et l’ouverture de lits de réanimation dans les hôpitaux.
Mais Macron et son équipe ne sont pas là pour répondre à l’urgente nécessité de santé, mais pour offrir au capital les profits réalisables dans ce secteur.
Devant la gravité de la situation, le ministre Véran n’hésite pas à demander aux personnels de renoncer à leurs congés payés quand dans le même temps une vague de démissions massives est constatée chez les soignants, les arrêts travail se multiplient suite aux conditions imposées par le manque de personnel, le manque de moyens, la poursuite de la politique de destruction du système de santé.
La « répartition des moyens » prônés par Macron, c’est la suppression de dizaines de milliers de lits d’hôpitaux, des hôpitaux et des services de santé fermés, des « économies » imposées à l’hôpital public depuis des années.
Pour justifier toute cette politique de casse au service du capital, tous les pouvoirs ont utilisé la même méthode : réduire la dépense publique. La santé, la Sécurité Sociale étant au centre de la cible.

Aujourd’hui, une étape répressive supplémentaire est franchie
pour imposer les décisions gouvernementales : après les lois d’urgence, l’état d’urgence, l’assignation à résidence appelée « confinement », le gouvernement impose le « couvre-feu » et il est même «conseillé » de limiter, voire exclure les rencontres familiales. Le « couvre-feu » utilisé en temps de guerre pour maîtriser, dominer les déplacements, les rencontres, les réunions de la population.
Cela ressemble de plus en plus, malgré les précautions de langage, à vouloir dicter autoritairement ce que le peuple a le droit de faire mais surtout à ne pas faire, autrement dit on assiste à une forme douce de dictature qui ne dit pas son nom et que personne n’ose évoquer.
Le mécontentement est profond nous l’avons dit, mais son expression dans la lutte contre cette politique est insuffisante pour stopper cette spirale infernale de privation de liberté de plus en plus insidieuse pour imposer la politique du capital, de gagner sur les revendications et aspirations du peuple.
Pour se permettre d’agir et aller plus loin dans ses objectifs, le gouvernement, sa propagande et ses nombreux fondés de pouvoirs, utilisent tous les événements pour intimider, faire peur, susciter l’émotion. C’est le nouveau mode de gestion de la société pour imposer sa politique.
Nous l’avons dénoncé dès le début des grandes campagnes sur le réchauffement climatique, réel, mais dont la politique des multinationales est exonérée de toute responsabilité, seuls les peuples en seraient responsables, mêmes arguments sur la pandémie, réelle mais dont la gravité n’est surtout pas due au système de santé.

Le terrorisme dont personne ne serait coupable de son existence et de son développement.
Il s’agirait en quelque sorte d’un phénomène venu d’on ne sait où, qui au nom d’une religion mènerait une guerre de domination.
Soyons le plus clair possible, le terrorisme tel que nous le vivons aujourd’hui a des origines, des causes qui ont permis son expansion, des responsables sont clairement identifiés, ils tentent aujourd’hui à la faveur des atrocités commises de s’en émanciper.
La politique internationale des pays capitalistes, la concurrence inter impérialiste n’est pas une vue de l’esprit, elle a des conséquences terribles pour les peuples.
Qui a armé les talibans en Afghanistan dans les années 70 pour empêcher le peuple afghan de choisir une voie progressiste ? Pour chasser les communistes du pouvoir, les États-Unis et leurs alliés ont puissamment armé les islamistes appelés talibans et ils sont parvenus à leurs fins.
Qui a agressé l’Irak jusqu’à détruire son état laïque pour s’accaparer des richesses du pays ? Qui a créé Ben Laden ? Qui annexe les territoires de Palestine ? Qui a détruit la Libye ? Qui intervient en Afrique ?
Toutes ces puissances, nous les connaissons, elles se concurrencent entre elles pour satisfaire aux appétits de leurs multinationales respectives. Cela se traduit par des centaines de milliers de morts, des populations entières exilées. L’origine du terrorisme que l’on appelle islamique trouve sa source dans ces agressions multiples avec l’aide de pays qui veulent imposer leur politique comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, Israël, aujourd’hui la Turquie etc.
Daesch est né de cette situation, armé, équipé, formé par ces pays pour étendre leurs intérêts respectifs.
Le terrorisme a été fabriqué de toutes pièces pour permettre aux grandes puissances d’étendre leurs zones d’influence, dominer les territoires, les richesses et les peuples pour leurs profits.
La religion n’est que le moyen utilisé pour recruter partout des « martyrs » pour mener la guerre contre les « mécréants » qui attaquent l’islam qui est la religion majoritaire des pays agressés.
Cette politique internationale trouve naturellement un écho dans tous les pays d’Europe.
La France n’échappe pas à cette situation, l’exclusion de la jeunesse, la pauvreté, la misère, le chômage, la précarité, les conditions de vie, de logement, l’accès à la santé… Tout cela fait le lit d’une économie parallèle organisée, canalisée par le pouvoir pour maintenir la paix sociale sans toucher à sa politique.
C’est non seulement le fonds de commerce de l’extrême droite mais aussi des recruteurs «religieux » qui déclarent la guerre (le Jihad) aux mécréants en terrorisant la population.

Qui établit le lien aujourd’hui entre terrorisme et capital ?
Bien sûr, lorsqu’un enseignant se fait décapiter devant son école, on est très loin de penser à allier cet acte à la politique du capital. Ne pas le faire est une erreur d’analyse, une erreur politique, c’est donner du crédit à cette politique criminelle et violente.
Nous sommes révoltés par cette violence physique, mais elle trouve sa source dans toutes les agressions impérialistes, dans toute la violence sociale imposée aux peuples au seul nom du profit.
Nous avons tous remarqués que l’assassinat de l’enseignant a eu lieu quelques jours après le discours de Macron sur le « séparatisme ». Les religions sont constamment utilisées pour diviser afin de détourner l’attention. Elles existent pour ça, pour empêcher les peuples de réfléchir à leurs propres conditions, à lutter pour en changer. Être pauvre est une vertu religieuse…
Anesthésier les cerveaux pour servir les intérêts du capital, c’est la mission des religions. « La religion, c’est l’opium des peuples », cette très juste analyse de Marx trouve toute sa réalité dans la situation d’aujourd’hui. Face à cette situation qui prend une tournure de plus en plus dangereuse, qui s’oppose ?

La « gauche » au secours du capital.
Mélenchon a déclaré lors du rassemblement place de la république suite à l’assassinat de l’enseignant : « j’appelle à l’unité nationale ». Unité avec qui ? Avec les responsables de cette politique nationale et internationale ?
Jamais, jamais nous n’appellerons à l’unité avec ceux qui ont du sang des peuples sur les mains, avec ceux qui sont à l’origine des violences sociales, avec ceux qui pratiquent la politique du profit au détriment des intérêts du peuple.

Non, jamais nous n’appellerons à l’unité nationale avec ceux-là.
Nous appelons à l’unité des travailleurs pour faire reculer, abattre cette politique destructrice pour changer vraiment de société.
Ce n’est pas le chemin que prennent les partis qui se définissent frauduleusement de «gauche ».
Le journal « le Nouvel Observateur » révélait le 10 octobre dernier un « appel des 1000 pour une candidature commune à gauche pour la présidentielle 2022 ».
Ils y sont tous ! La France insoumise, le Parti Socialiste, le Parti Communiste Français et toute une kyrielle de « personnalités ». À ceux-là viennent s’ajouter, Thomas Piketty, la nouvelle trouvaille de l’économie capitaliste, ainsi que des responsables syndicaux de la CGT, de la CFDT entre autres…
« Alternative humaniste », « Partage des richesses » rassemble tout ce beau monde, tous responsables soit par leur participation au gouvernement, soit par le choix politique du syndicalisme de « dialogue » voulu par le Medef, de la situation d’aujourd’hui.
En clair il s’agit pour eux de présenter une roue de secours à la politique d’aujourd’hui, autrement dit à sauver le capital comme l’économiste Piketty le propose.
Cette démarche constitue une des nombreuses initiatives pour tromper le peuple, tenter de le mener dans une impasse, créer une nouvelle illusion de changement.
Le capital est conforté dans ses choix politiques.

La lutte pour un réel changement société est de notre responsabilité.
Oui, il est possible de changer de société, il faut lutter pour cela, utiliser les richesses créées aujourd’hui aux mains exclusives du capital, pour développer une industrie qui réponde aux besoins considérables d’équipements, un système de santé unique financé par les richesses créées, une éducation nationale consacrée au développement de la société, un monopole national de la recherche et du développement financé par les richesses produites, des services publics répondant aux besoins du peuple. Rien ne se fera sans lutte politique pour débarrasser la société des nuisances du capital, l’exclure de toute intervention dans la société qui doit être gérée par le peuple pour satisfaire ses besoins.

Tout est possible dans cette situation nationale et internationale,
c’est pourquoi le capital emploie tous les moyens pour empêcher toute contestation, toute lutte contre sa politique.
En Bolivie, où la réélection très large de Morales l’année dernière a été condamnée par les USA et toute la tribu impérialiste, Macron en tête qui se prend pour le maître qui décide qui est élu ou pas (Afrique, Biélorussie, Liban, Bolivie, Venezuela etc.), une nouvelle élection a eu lieu malgré le putsch fasciste soutenu par la CIA bien sûr, mais aussi par l’union européenne.
Pendant un an, le peuple bolivarien, malgré la répression contre les militants politiques du mouvement socialiste de Morales (qui a dû quitter le pays), a obtenu par la lutte de nouvelles élections dont les résultats sont sans appel : une victoire écrasante du parti de Morales.
Nous saluons cette victoire du peuple bolivarien dont le retentissement va bien au-delà des frontières du pays. Macron, si prompt à réagir aux élections internationales a dû avaler son sifflet, c’est peut-être la raison de son silence, silence observé d’ailleurs par toute la bande des états impérialistes tous rangés derrière le grand démocrate Trump qui après le Venezuela et la Bolivie, se trouve en échec sur ses visées impérialistes.
Les peuples ont cette force, c’est de choisir la voie à prendre à condition de lutter, de s’unir pour construire une perspective politique qui réponde à leurs attentes.
Il est clair que nous ne sommes pas là en France, les obstacles sont nombreux nous le savons, mais notre politique est unique.
Comment la déployer ? Comment la faire partager ?
Il y a nos forces militantes bien sûr, mais nous voyons bien qu’elles sont insuffisantes pour changer de politique.
Pour être crédibles ne cachons rien de la réalité politique, expliquons d’où vient la situation aussi terrible soit-elle comme en ce moment. Donnons notre avis, débattons avec toutes celles et ceux qui se posent des questions et elles sont nombreuses aujourd’hui.
Nous avons cette responsabilité d’expliquer où nous voulons aller, avec quels moyens, comment y parvenir, nos écrits doivent être plus clairs et concrets, porter nos propositions.
Nous devons améliorer encore et toujours nos moyens de communication, mais ce n’est qu’un aspect de notre activité.
Les révolutions se construisent par la lutte politique, il faut déployer beaucoup d’efforts pour unir les travailleurs autour d’un projet politique tel que le nôtre. Nous devons utiliser tous nos moyens pour renforcer notre parti.
Notre activité est réduite car la situation l’exige, cela rend plus difficile nos réunions mais ne lâchons rien des contacts nécessaires.
Les entreprises travaillent, le couvre-feu n’existe pas pour elles, allons apporter nos explications aux travailleurs mêmes si c’est difficile dans cette période.
Le déploiement de notre activité politique est l’objectif essentiel que nous devons mettre en œuvre.
Nous ferons un point précis de cette activité au cours de notre Comité National qui aura lieu le samedi 12 décembre, d’ici là prenons un maximum de contacts, organisons des rencontres-débats, proposons l’adhésion. En clair, donnons plus de force au mouvement révolutionnaire.

 

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