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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 11:06

 Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 2 octobre 2012.


Dans un texte récemment publié (repris sous une forme réduite et légèrement modifiée dans Le Monde daté du 3 octobre), des économistes proches du Front de gauche, d’Attac, de la Fondation Copernic et de la gauche de gauche en général expliquent leur rejet du Traité budgétaire européen. Ce Traité, à juste titre, ne doit pas être ratifié, et nous avons tous manifesté dans ce but le 30 septembre dernier. Mais son rejet ne doit pas être simplement motivé par les seules raisons avancées par ces économistes. De la même manière, les solutions qu’ils envisagent pour faire face à la crise ne se trouvent certainement pas dans le fédéralisme qu’ils préconisent sans le dire ouvertement.

Les signataires font l’impasse sur les origines fondamentales de la crise et sa raison principale : l’euro lui-même ! Plusieurs causes qu’ils identifient sont parfaitement justes, comme par exemple les politiques fiscales néolibérales, les aides publiques aux banques et à l’activité économique ou la déréglementation financière. Mais ils n’évoquent pas tout ce qui relève des responsabilités de la monnaie unique. Or il faut le dire et le redire, l’euro est la cause principale de la crise dans la zone euro. Et c’est en se débarrassant de l’euro et en reprenant notre indépendance monétaire que l’on créera les conditions pour résoudre la crise.

Deux conditions essentielles sont nécessaires au bon fonctionnement d’une monnaie unique partagée entre plusieurs pays. La première est un accord fondamental sur le projet de société et par conséquent sur les politiques économiques – donc monétaires et budgétaires – qui permettront de le mettre en œuvre. La seconde condition est une forte proximité des économies de ces pays. À défaut d’une telle proximité, des clauses précises de transferts de ressources doivent être prévues entre les pays les plus développés et les pays les moins développés. Aucune de ces conditions n’était réunie au moment de la création de l’euro, la situation est pire aujourd’hui. La politique monétaire unique menée dans des pays ne partageant pas le même projet politique et aux économies disparates a provoqué une aggravation des inégalités entre ces pays.

Ces économistes ne remettent pas en cause les soubassements « théoriques » ayant conduit à la création de l’euro et à sa gestion par une banque centrale européenne « indépendante » : l’article 120 du traité de Lisbonne (« Les États membres et l’Union agissent dans le respect du principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre, favorisant une allocation efficace des ressources... »). Toutes les politiques menées par l’Union européenne reposent sur ce mythe. C’est la raison pour laquelle la « libéralisation » des marchés de capitaux a été organisée au sein de l’UE, notamment par des directives, afin de construire un marché financier mondialement intégré.

Du coup, il fallait que l’euro concurrence le dollar. La « construction » européenne a donc été subordonnée à ce but : attirer vers les marchés financiers européens les capitaux libres recherchant à l’échelle de la planète une rentabilité maximale et à très court terme. C’est cet objectif qui explique la poursuite systématique d’une politique de taux de change élevés, appuyée sur des taux d’intérêt supérieurs à ceux des États-Unis. L’euro est le vecteur permettant la libre circulation des capitaux. Il n’est pas un « bouclier » anti-spéculation, il attire la spéculation ! Dès lors, pour compenser le renchérissement des produits fabriqués dans la zone euro face à leurs concurrents de la zone dollar et des pays émergents (en raison de l’euro « fort »), les entreprises de la zone euro ont été ainsi poussées à exercer une pression sans cesse croissante sur les coûts salariaux et sur l’emploi. Les délocalisations ont été encouragées par cette politique.

Un autre point aveugle du texte de ces économistes est le silence qu’ils observent sur la responsabilité des dirigeants allemands dans l’origine et l’aggravation de la crise. Le succès présumé de l’économie d’outre-Rhin, mesuré par ses excédents commerciaux colossaux (probablement 210 milliards d’euros fin 2012), repose en réalité sur une violente déflation salariale imposée aux travailleurs allemands pour améliorer la compétitivité et sur des délocalisations massives. Ces délocalisations vont dans les Pays d’Europe centrale et orientale (PECO), pays à monnaies faibles, les productions étant ensuite vendues dans la zone euro, monnaie forte, sous le label trompeur de Made in Germany. Il s’agit en fait d’un tour de passe-passe jouant sur les différences de coûts salariaux et de parités de change. L’Allemagne ne fait qu’exporter des importations et a besoin que l’euro soit « fort ». La plupart des autres pays ont besoin que l’euro soit « faible » car ils ont des déficits commerciaux et ne peuvent revenir à l’équilibre qu’en améliorant leurs exportations et en diminuant leurs importations, notamment celles venant d’Allemagne.

Cette politique agressive et non coopérative des dirigeants allemands créée des déficits commerciaux dans la plupart des pays de la zone euro qui expliquent une des principales raisons de la crise. Elle a accentué la désindustrialisation. Certains pays, pour y faire face, ont eu recours à l’endettement des ménages ou des États. Pourquoi masquer cette réalité ?

Le diagnostic erroné de ces économistes les conduit à des propositions naïves et inefficaces, fondées sur un fédéralisme furtif. Tel est le cas des cinq propositions qu’ils font : que la Banque centrale européenne « prête directement aux États pour des dépenses d’avenir » ; qu’elle finance « de manière sélective et à bas taux des organismes publics de crédit » ; une augmentation de budget européen ; la création d’un « fonds européen de développement social et écologique » ; un « contrôle de la finance ». La caractéristique de ces propositions est qu’elles gomment totalement l’échelon national. Le message subliminal qui est alors délivré est le suivant : on ne peut rien faire à l’échelon national, seul l’échelon européen est pertinent. Il s’agit donc d’une démarche fédéraliste non clairement assumée et l’acceptation tacite de la fin de notre indépendance nationale.

On appelle fédéralisme, ici, le système politique fondé sur le transfert d’éléments de souveraineté des nations à une entité supranationale. Un tel système n’est pas condamnable par principe. Tout dépend de l’accord donné par les peuples sur le champ et le degré de ces transferts de souveraineté, et de la nature de l’entité supranationale qui en bénéficie. Les propositions de ces économistes ne sont associées à aucune procédure démocratique puisque le peuple n’est pas consulté sur le sujet.

En outre ils laissent croire par leur mutisme que la concentration du pouvoir dans les mains de la Commission, du Conseil et de la BCE ne poserait aucun problème de démocratie. C’est oublier un peu vite le caractère intrinsèquement anti-démocratique des institutions européennes et de leur fonctionnement. Comment peut-on sérieusement envisager de transférer à Bruxelles de nouveaux éléments de souveraineté nationale sans les associer à une démocratisation radicale des institutions européennes ?

Pour ces économistes, il semble aller de soi qu’il n’y a plus rien à demander à l’échelon national, et qu’il faut désormais se tourner exclusivement vers Bruxelles. Le gouvernement socialiste français doit se frotter les mains, puisque ces économistes de gauche et même d’extrême gauche viennent de l’absoudre de toute responsabilité dans le règlement de la crise. Le Parti socialiste devrait même soutenir ces propositions car elles n’ont aucune chance d’aboutir et ne constituent que de sympathiques vœux pieux. Comment, en effet, à court ou moyen terme, les Vingt-Sept pourraient-ils se mettre d’accord sur ces mesures ?

Le poison fédéraliste contamine la gauche. Le texte de ces économistes alimente le brouillage entre la gauche et la droite. Car là encore, de façon implicite, on en arrive à penser qu’il n’existe pas de conceptions différentes de la construction européenne entre la gauche et la droite, et que la construction européenne serait asexuée politiquement. De la même manière, on alimente l’idée qu’il n’y aurait qu’une seule politique monétaire possible (prêter directement aux États), et qu’elle ne serait ni de gauche, ni de droite.

Au total, les trois principes hégémoniques et exclusifs qui fondent le dogme de l’Union européenne - lutte contre l’inflation, concurrence « libre et non faussée », libre-échange - empêchent par nature la coopération, la solidarité et toute gestion politique de la zone euro. C’est pourquoi il n’y a pas et il ne peut pas y avoir de « gouvernance » économique de la zone euro. C’est pourquoi les propositions de ces économistes ne pourront pas aboutir car elles nécessitent une modification des traités européens. Or, pour modifier ces traités, il faut l’accord unanime des vingt-sept pays membres. Est-il sérieux de laisser croire qu’un tel accord serait possible à brève échéance – car c’est à brève échéance qu’il faut juguler la crise – surtout pour adopter des mesures de gauche comme le contrôle de la finance ? Croit-on vraiment que les Vingt-Sept vont virer à gauche dans les quelques mois ou années qui viennent, rendant ainsi possible une révision progressiste des traités européens ?

On peut toujours égrener le catalogue des bonnes intentions et des mesures que les oligarques européens devraient prendre. L’exercice n’est pas totalement vain car on ne sait jamais ce qui peut arriver. Mais si on ne se contente que de cela, on ne fait que tourner des moulins à prières. Il faut admettre que le rythme des mobilisations sociales et des agendas politiques est propre à chaque nation, et qu’il n’y a pas nécessairement coïncidence entre les différents pays. Faudrait-il alors demander aux pays qui connaissent les dynamiques sociales et politiques les plus puissantes de ralentir pour attendre les pays qui éprouvent des difficultés de mobilisation ? Ce serait donner un coup de poignard dans le dos de ceux qui luttent avec le plus de vigueur. Ce serait également nier une leçon pourtant évidente de l’Histoire : des mobilisations, dans une entreprise ou un pays, peuvent avoir un caractère exemplaire, une vocation universelle, et susciter une généralisation de ces dynamiques.

Il est temps de reconnaître que si l’on veut vraiment sortir de la crise il sera nécessaire de sortir de l’euro et de l’Union européenne de manière unilatérale, pays par pays. Cette sortie doit s’accompagner du démantèlement des marchés financiers afin de changer la répartition des richesses entre capital et travail. Cependant, il ne faut pas écarter, non plus, l’hypothèse que les Vingt-Sept, confrontés à des contradictions insolubles, décident, la mort dans l’âme, de dissoudre la zone euro ou de transformer la monnaie unique en monnaie commune. Ou décident, en passant allègrement par-dessus le traité de Lisbonne, que la BCE prêterait directement aux États. Sur ce dernier point, il faut bien comprendre l’absence de pertinence de cette proposition. D’abord, elle avalise le transfert de souveraineté monétaire des nations à l’échelle européenne, privant ainsi la vraie gauche, au cas où elle parviendrait au pouvoir dans l’un des pays de la zone euro, d’un instrument majeur de développement économique et de contrôle des marchés financiers. On peut même ajouter qu’il n’est pas de politique de gauche possible sans maîtrise de l’instrument monétaire. Par ailleurs, même si la BCE achète directement la dette des États, cela ne changera rien aux déséquilibres structurels de la zone euro, le différentiel de compétitivité entre pays restera le même. En outre la BCE continuerait à contrôler les politiques économiques des États.

Les propositions de ces économistes sont des hypothèses très fragiles qui ne peuvent servir à fonder une orientation politique. Car si ces hypothèses ne se réalisent pas, ils n’ont rien d’autre à proposer. C’est bien la reconquête de l’indépendance nationale qui doit être au centre des mobilisations.


L’austérité aggrave la crise, non au Traité budgétaire européen !

Premiers signataires : Nicolas Beniès, Frédéric Boccara, Marc Bousseyrol, Denis Durand, Jacques Généreux, Guillaume Etievant, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Paul Jorion, Pierre Khalfa, Dany Lang, Dominique Plihon, Jacques Rigaudiat, Stéphanie Treillet.

Depuis 2008, l’Union européenne (UE) fait face à une crise économique sans précédent. Contrairement à ce que prétendent les économistes libéraux, cette crise n’est pas due à la dette publique. Avant la crise, l’UE dans son ensemble était globalement à l’équilibre. Ainsi, l’Espagne et l’Irlande subissent aujourd’hui les attaques des marchés financiers alors que ces pays ont toujours respecté les critères de Maastricht. La montée des déficits publics est une conséquence de la chute des recettes fiscales due en partie aux cadeaux fiscaux faits aux plus aisés, de l’aide publique apportée aux banques commerciales et du recours aux marchés financiers pour détenir cette dette à des taux d’intérêt élevés.

La crise s’explique également par l’absence totale de régulation du crédit et des flux de capitaux aux dépens de l’emploi, des services publics et des activités productives. Elle est entretenue par la BCE qui appuie sans conditions les banques privées, et exige à présent une « stricte conditionnalité » austéritaire des États lorsqu’il s’agit de jouer le rôle de « prêteur en dernier ressort ». Elle leur impose des politiques d’autérité et s’avère incapable de combattre la spéculation sur les dettes souveraines, cela d’autant que sa seule mission reconnue par les traités est celle de maintenir la stabilité des prix. En outre, cette crise est aggravée par le dumping fiscal intra-européen et l’interdiction qui est faite à la BCE de prêter directement aux États pour des dépenses d’avenir, au contraire des autres banques centrales dans le monde comme la Federal reserve américaine. Enfin, la crise est rendue possible par l’extrême faiblesse du budget européen et son plafonnement au taux ridiculement bas de 1,24 % du PIB, ce qui rend impossible toute expansion coordonnée et ambitieuse de l’activité en Europe.

F. Hollande, après s’être engagé pendant la campagne à renégocier le traité européen, n’y a en fait apporté aucun changement, et, comme vient d’ailleurs de le reconnaître E. Guigou, choisit aujourd’hui de poursuivre la politique d’austérité entamée par ses prédécesseurs. C’est une erreur tragique. L’ajout d’un pseudo-pacte de croissance, aux montants réels désiroires, s’accompagne de l’acceptation de la « règle d’or » budgétaire défendue par A. Merkel et N. Sarkozy. Elle stipule que le déficit dit structurel (hors variations de cycles économiques) ne doit pas dépasser 0,5% du PIB, ce qui condamnera toute logique de dépenses publiques d’avenir et conduira à mettre en place un programme drastique de réduction du périmètre de l’ensemble des administrations publiques.

En limitant plus que jamais la capacité des pays à relancer leurs économies et en leur imposant l’équilibre des comptes publics, ce traité est porteur d’une logique récessive qui aggravera mécaniquement les déséquilibres actuels. Les pays qui souffrent de l’effondrement de leur demande intérieure seront amenés à réduire plus fortement encore leur demande publique. Alors que plusieurs États membres sont déjà en récession, cela menacera encore davantage l’activité et l’emploi, donc les recettes publiques, ce qui creusera in fine les déficits. Ainsi, l’OFCE prévoit déjà 300 000 chômeurs de plus en France fin 2013 du seul fait de l’austérité. À moyen et long terme, cela hypothèquera la transition sociale et écologique qui nécessite des investissements considérables.

Au nom d’une prétendue « solidarité européenne », le traité organise de fait la garantie par les États des grands patrimoines financiers privés. Il grave dans le marbre des mesures d’austérité automatiques, imposées aux représentants des peuples, en contraignant leurs décisions budgétaires, dictées par une instance non élue. Le Mécanisme européen de stabilité (MES), institution anti-démocratique par excellence, pourrait proposer des prêts à des taux un peu moins élevés (5% en moyenne). Mais ces prêts seraient conditionnés à l’application d’une austérité drastique imposée aux peuples ! La garantie publique des investisseurs privés ne fait qu’encourager la spéculation, alors qu’il faudrait lui briser les reins en sortant de leur mains la dette publique. L’ensemble de l’édifice repose ainsi sur des conditionnalités anti-sociales imposées à toute aide ou intervention, et le refus d’intervention directe de la BCE pour les dépenses nouvelles. Elle va se contenter d’un rachat restrictif des titres de dette sur le marché secondaire, comme l’a annoncé récemment Mario Draghi. Des centaines d’économistes à travers le monde, rejoints en ce sens par certains prix Nobel d’économie comme Amartya Sen, Joseph Stiglitz et Paul Krugman, ont largement critiqué le non-sens économique de la politique actuellement à l’œuvre en Europe. Le constat est sans appel : l’austérité est à la fois injuste, inefficace et anti-démocratique.

Nous pouvons faire autrement. L’avenir de l’Europe mérite un débat démocratique sur les solutions de sortie de crise. Une expansion coordonnée de l’activité et de l’emploi serait aujourd’hui possible au niveau européen à partir des institutions actuelles, notamment par le financement direct sélectif et à bas taux des organismes publics de crédit. Un Fonds européen de développement social et écologique, à gestion démocratique, pourrait accentuer cette dynamique. Et qui alimentera ce fonds ? d’où viendra l’argent ? Si l’on veut être crédible il faut le dire, et pour le dire il faut calculer les besoins des pays. Or, il faudrait environ 120 milliards par an pour les mesures structurelles (enseignement, recherche et innovation) et sans doute 80 à 100 milliards par an pour le soutien de la croissance dans les pays considérés. On retrouve les 200 à 220 milliards évoqués, soit les 8% du PIB de l’Allemagne… De plus, l’UE pourrait mettre en place un contrôle de la finance, notamment en interdisant les échanges d’obligations souveraines sur les marchés de gré à gré, en limitant strictement la titrisation et les produits dérivés et en taxant les mouvements de capitaux spéculatifs.

Les défis sociaux et écologiques d’aujourd’hui sont immenses. Il est urgent de changer de cap pour sortir de la crise par le haut. Il est possible de défaire le sombre bilan des politiques libérales d’une France qui comprend 5 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres. Pour s’en donner les moyens, il faut desserrer l’étau des marchés financiers et non leur donner des gages. C’est pourquoi nous refusons la ratification du Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).

 

http://www.m-pep.org/spip.php?article3101

 

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