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Appels

Jeudi 28 septembre 2006
 
« Nous avons été les premiers à diffuser un appel pour la défense de la liberté d'expression. A la suite, d'autres appels ont été lancés. Tant mieux. Pour nous, il ne s'agit pas de prendre parti pour ou contre Redeker, comme l'ont fait les autres appels.
Il s'agit de défendre la liberté d'expression, même si nous ne sommes pas d'accord avec ce qui est dit, de la défendre dans la mesure où cette expression ne contrevient pas aux principes de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen ou à la Constitution.
Quoi que l'on puisse penser de Redeker, il est évident qu'il n'a pas contrevenu à ces principes.
Par contre, nous appelons à ce que des déclarations qui par exemple prônent la mainmise de telle ou telle religion sur la société, l'application de lois religieuses, la discrimination des citoyens en fonction de leurs origines, de leur religion, etc. (ceux qui prônent donc le communautarisme au nom d'une idéologie religieuse ou politique), nous appelons à ce que ces déclarations, contraires aux droits de l'Homme et à la Constitution soient systématiquement poursuivies.
Nous défendons le droit à la liberté d'expression dans le cadre des lois : c'est pourquoi notre appel n'est, lui, ni partisan, ni communautariste, et s'adresse aux citoyens soucieux de défendre leurs libertés fondamentales.
Nous assistons depuis un certain temps à la mise à mal de ces libertés, tant par les lobbies religieux que par les lobbies politiques.
Si nous voulons faire pièce à ces visées, c'est dès maintenant qu'il faut réagir, demain, et notamment après les présidentielles de 2007, il sera trop tard.
 
Bernard Giusti »

La  liberté d’expression doit être défendue pour tous, même et surtout pour ceux dont on ne partage pas les idées.
Merci de le diffuser largement.

 « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » (citation apocryphe de Voltaire)
APPEL POUR LA LIBERTE D’EXPRESSION
 
 
Nous soussignés, citoyens de la République, appelons l’ensemble des représentants politiques républicains et démocrates, sans distinction de partis, et l’ensemble de la société civile à prendre clairement position pour la défense de la liberté d’expression, garantie par la Constitution et partie intégrante de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
 
Les pressions incessantes exercées par des groupes communautaristes, notamment religieux, sont inacceptables. Tout citoyen a le droit de s’exprimer librement, dans le cadre prévu par la loi, sans être menacé dans son intégrité physique ou morale.
 
Nous appelons l’ensemble des représentants politiques et l’ensemble de la société civile à entamer systématiquement des poursuites contre tous ceux qui profèrent des menaces à l’encontre de citoyens sous prétexte de délit d’opinion.
 
La liberté d’expression doit être libre et entière dans le cadre prévu par la loi. Il appartient à tous les élus, à la société civile et à l’ensemble des citoyens de la défendre et de la respecter.
 
En ces temps où des menaces de mort sont proférées contre un philosophe, enseignant dans un lycée, il appartient plus particulièrement aux responsables politiques, et notamment aux présidentiables, de prendre clairement et fermement position pour la défense de la liberté d’expression, afin qu’elle puisse s’exercer sans autre restriction que le cadre légal et en dehors de toute autre considération politique, philosophique, morale ou religieuse.
 
La liberté d’expression ne se partage pas.
La liberté d’expression n’est pas politiquement correcte.
La liberté d’expression est la garante de nos libertés républicaines et démocratiques.
 
 
 
Signatures à envoyer à :
(appel lancé le 28-09-06)
 
Pour consulter les premières signatures, repotez-vous à droite de l'écran, et cliquez sur "Premières signatures" dans la rubrique "Liens"
Par Michel Strausseisen
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Lundi 6 novembre 2006

APPEL AUX CANDIDATS

Nous interpellons aujourd'hui chaque candidat potentiel aux élections présidentielles sur sa très grande responsabilité en ce moment historique.

Nous sommes particulièrement inquiets de l'absence de véritable projet culturel dans les différents programmes des candidats aux élections françaises.

La France est le pays du monde occidental où, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, un certain nombre de combats menés par des acteurs de toutes obédiences politiques, ont permis à un service public de la culture assez exemplaire de se développer.

Ces outils culturels construits de haute lutte dans notre pays ne doivent pas être abandonnés. Ils doivent au contraire servir de courroie d'entraînement à une Europe qui ne se contente pas d'adopter une attitude suiviste vis-à-vis des États-unis d'Amérique. Dans le domaine de la démocratie culturelle et artistique, l'Europe porte des valeurs fondamentales qu'elle doit plus que jamais mettre en avant et notre pays doit être en première ligne. On raconte que Jean Monnet le disait déjà : «si je devais recommencer, je recommencerais par la culture».

Il est essentiel aujourd'hui, face à une représentation européenne principalement soumise aux exigences de la rentabilité et au démantèlement programmé de nos services publics, de défendre avec force des valeurs, des méthodes et des institutions, qui protègent la culture et la circulation de l'art de l'emprise des critères marchands de l'actuelle «mondialisation».

La question de l'intermittence est essentielle - et il reviendra au prochain gouvernement d'imposer une loi face au « contrat» cher à Mme Parisot – mais aussi celle de la responsabilité de l'État central en termes de politiques culturelles publiques, indépendamment de toute ouverture à un secteur privé qui n'offre aucune garantie pour ce qui est de l'intérêt général.

Si, dans cette période de transition périlleuse, nous ne manifestons pas, au plus haut niveau de l'État, la volonté politique de prendre en compte l'importance de l'art et de la culture comme outil de civilisation, notre avenir commun est prévisible. Les valeurs immatérielles portées par l'art et par la pensée, pivot de notre identité historique commune, n'auront plus leur place dans une société entièrement soumise au néolibéralisme. Il suffit d'analyser la place des arts et de leur circulation dans l'Amérique de Georges Bush ou dans la Grande-Bretagne de Tony Blair pour en être convaincu.

Il faut aujourd'hui que les hommes et les femmes politiques qui prétendent aux plus hautes charges de l'État sachent que dans ce domaine leur responsabilité est immense et que nous attendons d'eux non seulement des paroles, mais des actes.

C'est autant du rôle européen et mondial de la France que du problème crucial de la circulation culturelle et artistique dans les lieux de relégation de notre société qu'il est ici question.

L'absence de prise en compte de cette question majeure de civilisation nous mènerait à une perte de valeurs et à un affaiblissement irrémédiable. Cette démission suicidaire nous rendrait incapables à l'avenir de défendre un point de vue non-marchand dans le domaine de la création et de l'esprit. Il est temps de prendre la mesure de cet enjeu.

Nous tenons à votre disposition un certain nombre de documents de travail élaborés par des acteurs de différents domaines et nous attendons de vous une réaction significative.

Dans l'espoir de vous avoir convaincu, très cordialement à vous.

Si vous souhaitez vous joindre à cet appel, merci d'envoyer votre signature uniquement à cette adresse : valerie@horschamp.org


Par Michel Strausseisen
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Samedi 11 novembre 2006
Gaza       Non au blocus ! Non à la guerre !
Un mois de manifestation : du 4 novembre au 2 décembre 2006
La situation à Gaza a atteint le niveau de l’état d’urgence – pénurie d’eau, d’électricité, de soins médicaux ; famine, pauvreté et chômage ; écoles et services publics hors d’usage ; et des bombardements et des attaques incessantes par les militaires israéliens. Ces problèmes sont le fait du blocus de la Bande de Gaza par Israël et des sanctions imposées par la communauté internationale, renforcés par les incursions de l’IDF. Si le blocus continue, nous verrons s’aggraver les maladies, la malnutrition, et l’anarchie.
 
Rejoignez notre Campagne Internationale
 
L’ensemble des organisations pacifistes d’Israël se sont réunies en coordination, lancent une grande campagne pour mettre fin au blocus de Gaza et appellent Israël à ouvrir des négociations avec les représentants légitimes palestiniens. Israël et la communauté internationale doivent respecter le choix politique du peuple palestinien.
 
Gaza : Non au blocus ! Non à la guerre !
 
Pendant le mois de novembre : réunions publiques, campagne d’information, pétitions, tracts, affiches
Le 2 décembre : manifestations partout dans le monde
 
Merci de nous rejoindre dans notre action humanitaire et politique : jusqu’à la grande manifestation du 2 décembre, relayez l’information au maximum autour de vous. Envoyez des lettres, des fax, des pétitions à vos élus. Organisez des campagnes d’informations et des réunions publiques.
 
Faites-nous part de vos actions afin que nous puissions en informer les autres et les mettre en ligne sur notre site.
 
Actions prévues en Israël
 
Peut-être quelques-unes vous donneront-elles des idées :
 
Imprimés : tracts d’information, une affiche, des vignettes
 
Actions locales : réunions publiques d’information avec projection de films, témoignages, journalistes, habitants de Gaza, etc.
 
Petites manifestations publiques : devant les locaux du premier Ministre, de l’Union Européenne, des ambassades étrangères, les bureaux de membres choisis de la Knesset. Lors de la Commémoration d’Itzak Rabin le 4 novembre, les militants distribueront les imprimés et formeront une chaîne humaine.
 
Une conférence spéciale à la Knesset sera organisée, à laquelle seront invités les membres éminents de la Knesset. Nous écouterons les rapports sur Gaza des Palestiniens, organisations des Droits de l’Homme, journalistes.
 
Medias : nous enverrons des articles, des lettres aux rédactions, des commentaires – aux journaux, télévisions, radios, et sur Internet.
 
« Caravane » à la frontière de la bande de Gaza.
 
Manifestations de masse le 2 décembre à Tel Aviv et dans le monde entier, incluant des radio-crochets avec les habitants de Gaza et, si possible, avec les actions de solidarité à travers le monde.
 
Campagne internationale : actions pour informer et faire pression sur les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne – appel aux dirigeants et à la société civile de ces états pour qu’ils demandent à leurs gouvernements de lever l’embargo.
 
Organisateurs de la campagne
Cette campagne a été lancée par le Rassemblement des Femmes pour la Paix et ses 9 organisations membres en Israël, notamment MachsomWatch, Bat Shalom et New Profile.  Autres organisateurs : Anarchistes Contre le Mur, Gush Shalom, Hadash, High School Seniors draft refusers, Rabbis for Human Rights, University Student Coalition, et Yesh Gvul.
 
Information et contact : Debby Lerman à debbyl@actcom.co.ilou +972-52) 457-0704
 
Message transmis par Communist Party of Israel
Traduit par B. Giusti
Par Communist Party of Israel
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Mercredi 7 mars 2007

Cyber @ction 210 : rien n'est gagné continuons à y participer.

 

 

http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=142

 

 

 

 

 

Cyber @ction 21: Pour des alternatives au nucléaire Stop EPR

 

 

à réaliser avant le 6 mai 2007

 

 

 

 

 

A la veille des élections présidentielle et législatives de 2007, moment-clé de notre démocratie, la construction de l'EPR commence à Flamanville, en Basse Normandie, sans que les Français aient été véritablement consultés. Cette décision bafoue la démocratie.

 

 

Ne vous y trompez pas : si l'EPR est construit, il sera bientôt suivi par plusieurs dizaines de nouveaux réacteurs nucléaires partout en France. C'est le renouvellement du parc nucléaire tout entier qui est en jeu aujourd'hui avec l'EPR.

 

 

L'avenir énergétique de la France doit être choisi par tous les Français et non par le lobby pro-nucléaire qui défend exclusivement ses intérêts. 84% des Français plaident en faveur des énergies  renouvelables et 77% d'entre eux souhaitent que la maîtrise de l'énergie soit développée (sondage BVA, 21-22 juillet 2006). De fait, seules la sobriété énergétique et les énergies renouvelables permettent de lutter contre le réchauffement climatique, assurant ainsi un avenir aux générations futures. Faites entendre votre voix en envoyant la carte Soleil aux candidats de votre choix à l'élection présidentielle afin qu'ils sachent que vous ne voterez pas pour eux s'ils ne se prononcent pas clairement contre le projet EPR.

 

 

 

 

 

Quelles énergies pour demain ? Aux citoyens de décider, pas à l'industrie nucléaire.

 

 

Si l'EPR est construit, il absorbera une part importante des investissements consacrés à l'énergie, condamnant ainsi toute  politique ambitieuse de maîtrise de l'énergie et de développement des énergies renouvelables. La France restera prisonnière d'un modèle énergétique dépassé, centralisé, polluant et dangereux.

 

 

 L'EPR n'est vraiment pas la bonne réponse

 

 

 

 

 

Philippe Brousse Réseau Sortir du Nucléaire

 

 

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

 

 


Comment agir ?

 

 

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

 

 

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous

 

 

2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte

 

 

3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville

 

 

4- Rajouter l'objet de votre  choix : STOP EPR

 

 

5- Envoyez votre message aux  adresses suivantes :

 

 

cyberacteurs@wanadoo.fr

 

 

contact@arlette-laguiller.org

 

 

contact@mgbuffet.org

 

 

contact@sarkozy.fr

 

 

sroyal@assemblee-nationale.fr

 

 

f.bayrou@udf.org

 

 

cette cyber @ction est aussi signable en ligne

 

 

http://www.cyberacteurs.org

 

 

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion aux candidats à  la Présidence de la République Française qui ne se sont pas exprimés contre l'EPR et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action et en informer nos partenaires.

 

 


 

 

 

Texte à copier :

 

 

 

 

 

Prénom Nom

 

 

Profession

 

 

Adresse

 

 

code postal, ville

 

 

 

 

 

Madame, Monsieur le candidat à l'élection présidentielle,

 

 

 

 

 

Je vous demande de vous prononcer au plus vite pour l'abandon du projet de réacteur nucléaire EPR à Flamanville ou ailleurs en France.

 

 

La décision de construire l'EPR est anti-démocratique, les Français n'ont pas été véritablement consultés à ce sujet.

 

 

Savez-vous que plus d'une personne sur deux ne trouve pas normal d'investir 3,3 milliards d'euros dans la construction d'un nouveau réacteur nucléaire (sondage BVA 21-22 juillet 2006) ?

 

 

L'EPR est semblable aux réacteurs nucléaires en service actuellement : le même risque d'accident majeur, le même danger de prolifération, des tonnes de déchets radioactifs, la même  vulnérabilité aux attentats et les mêmes rejets radiotoxiques dans l'environnement.

 

 

L'EPR est un projet inutile. Il y a déjà trop de réacteurs nucléaires en France : on exporte plus de 16% de notre électricité.

 

 

L'EPR va étouffer les alternatives parce qu'il engloutira 3,3 milliards d'euros qui devraient être consacrés en urgence à la maîtrise de l'énergie et aux énergies renouvelables.

 

 

La politique énergétique française est aujourd'hui dans le rouge. Les  58 réacteurs nucléaires français n'ont pas empêché les citoyens de souffrir de la hausse du pétrole, un réacteur nucléaire supplémentaire ne changera donc rien à cette situation de crise.

 

 

C'est pourquoi je vous demande de lancer une politique de maîtrise de  l'énergie qui ne soit pas un cache-misère et d'encourager fortement la croissance des énergies renouvelables : des énergies propres, inépuisables, économiques, génératrices d'emploi et, surtout, sans conséquences néfastes pour le climat.

 

 

Sachez qu'en aucun cas je ne donnerai ma voix à un candidat qui ne se prononcerait pas clairement pour l'abandon de l'EPR.  

 

 

(fin du texte à copier)

 

 

Cassons le verrou de l'EPR pour empêcher la relance du nucléaire en France.

 

 

 

 

 

Une autre politique énergétique est possible : mobilisons nous !

 

 

 

 

 

 

Par Cyber @ction
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Mercredi 7 mars 2007
Bonjour,
Voici un texte d’une pétition concernant les tarifs postaux, l’entrave à la diffusion et les éditeurs indépendants.
Si vous pensez être concerné, merci de faire lire, reproduire, diffuser, faire signer...
merci à vous.
Voir ci-dessous, le lien de signature en ligne et liste des soutiens (près de 4500 depuis le 4 février).
Amicalement
Daniel Delort pour la revue Brèves et l’Atelier du Gué éditions
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Soutien aux Éditeurs indépendants et aux revues littéraires
http://www.cynthia3000.info/petition/index.php?petition=3

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(PÉTITION proposée en octobre 2006 dans la revue Brèves, reprise sur le net le 4 février 2007)
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La Poste a toujours été un des outils privilégiés de diffusion des livres et revues littéraires des éditeurs indépendants, auprès des libraires, des bibliothèques et du public.  

Or, les transformations de La Poste, l’abandon des tarifs particuliers ou intermédiaires, la libéralisation des services, les fermetures de bureaux, mettent aujourd’hui leur existence en danger.
Ceci porte préjudice aux écrivains, à la création littéraire, aux éditeurs, aux libraires, aux lecteurs, comme à toute la chaîne du livre, (graphiste, photographe, imprimeur...)

Des tarifs postaux abusifs, la réduction programmée à l’accès des tarifs “presse” par de nouvelles contraintes administratives, l’abandon des tarifs réduits (“coliéco” “sacs postaux de librairies”…  le refus de la Poste d’appliquer le tarif  “livres et brochures” sur le territoire national), etc…  remettent en question la pérennité de l’édition indépendante, et par voie de conséquence, entravent le droit d’expression, réduisent l’économie du livre et affaiblissent la démocratie.

De nombreuses petites structures éditoriales sont aujourd’hui contraintes à réduire ou à cesser leur activité.

Les soussignés s’inquiètent de cette situation et demandent à l’État, aux ministères concernés et à la direction de l’entreprise publique La Poste de créer un tarif préférentiel pour les livres et les revues (indépendamment, pour celles-ci, de l’attribution, ou non, d’un numéro de commission paritaire), et d’inscrire ce tarif au registre des missions de service public de la Poste, afin de garantir pour demain la diversité culturelle et la libre circulation des idées.
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Vous pouvez signer en ligne et voir les soutiens sur :

http://www.cynthia3000.info/petition/index.php?petition=3
 
 
 
Par Michel Strausseisen
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