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Vendredi 10 novembre 2006

COMMUNIQUE DE PRESSE

La France et ses partenaires européens ont la responsabilité d'agir pour éviter le pire. Amir Peretz, Ministre israélien de la défense vient d’ordonner l'arrêt des bombardements en demandant une enquête sur le tir qui a provoqué la mort d'au moins 18 civils palestiniens au nord de la bande de Gaza, et dont les conséquences politiques risquent d'être considérables.

Le Parti communiste français exprime avec force, une nouvelle fois, sa condamnation de l'entreprise militaire criminelle de l'armée israélienne qui suscite une grande émotion dans le monde. Le Pape Benoit XVI a d'ailleurs fait part de sa grande préoccupation.

Au lieu de contribuer à une issue négociée, à un dialogue et à un rétablissement de la sécurité, les dirigeants israéliens, ont provoqué l'exacerbation de la confrontation, malgré de multiples appels et avertissements venant de nombreux gouvernements dans le monde.

Les négociations pour la constitution d'un gouvernement palestiniens d'union nationale ont été suspendues. Le Hamas appelle à une reprise des attentats suicides contre Israël. D'autres groupes palestiniens ont lancé des appels allant dans le même sens, ce que le PCF condamne. La situation créée est des plus graves.

Le Conseil de sécurité doit se réunir d'urgence afin de décider l'envoi, en Palestine, d'une force de protection et de sécurisation sous l'égide de l'ONU, en rappelant solennellement l’exigence universelle de la protection de toutes les populations civiles.

La résolution adoptée par le Parlement européen en avril 2002, demandant la suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël tant que les dirigeants de Tel Aviv ne respectent pas le droit international, doit enfin être appliquée. Tous les accords militaires avec Israël doivent aussi être suspendus.

La France et ses partenaires européens doivent appeler Israël au respect de ses engagement et des résolutions des Nations Unies. Ils doivent agir pour la baisse des tensions et la reprise d'un processus politique de règlement, avec le rétablissement immédiat de l'ensemble des financements internationaux de l'autorité palestinienne.

Parti communiste français
Paris, le 8 novembre 2006

Par Michel Strausseisen
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Mercredi 15 novembre 2006
Laurent FABIUS Le 12 novembre 2006
Lettre aux militantes et aux militants socialistes
 
Chère camarade, cher camarade,
Je t’écris cette lettre car, à l’heure de la décision, je souhaite te convaincre que, si tu m’accordes ta confiance, ensemble nous ferons gagner les socialistes et la gauche en 2007. Ensemble, nous réussirons le changement.
Les 16 et 23 novembre prochains, tu feras ton choix. En toute liberté. Le socialisme, c’est d’abord un choix de liberté. Ne te laisse pas dicter ton vote de l’extérieur. Ne te demande pas ce que les autres sont censés voter, mais ce que, toi, tu veux pour ton pays et pour la gauche. Au fond de toi, tu sais la vérité : nous ne gagnerons la présidentielle que si nous réussissons à remobiliser les électeurs que nous avons perdus et à en conquérir de nouveaux. Ceux-là seront au rendez-vous électoral s’ils ont la certitude que la gauche a pris la mesure de l’urgence sociale. A quoi bon voter si rien ne change au quotidien ?
Oui, en 2007, le temps de la gauche est venu. Une gauche d’alternance, pas une gauche d’apparence. Il faut d’urgence une autre politique pour la France. Chirac a échoué, Sarkozy fait peur, Le Pen est en embuscade, le changement doit venir de nous.
Pour mériter la confiance, nous devons répondre à au moins trois exigences. C’est le sens de ma candidature.
L’ancrage populaire. Durant la campagne, notre candidat sera en phase avec les électrices et les électeurs de gauche s’il est à l’unisson des mobilisations populaires depuis 2002 : le refus du démantèlement des retraites en 2003, l’opposition frontale à la droite lors des scrutins de 2004, la volonté de stopper la dérive libérale de l’Europe en 2005, le combat de la jeunesse contre le CPE en 2006. J’ai entendu en particulier la demande profonde des banlieues et je veux que nous y répondions en traitant partout avec la même détermination la question de l’égalité et celle de la sécurité. 2007 doit être le prolongement des combats et des attentes populaires.
 
La fidélité à nos valeurs républicaines et laïques. Nous aurons à combattre Sarkozy et sa dangereuse devise, Libéralisme-Communautarisme-Bushisme. Notre candidat aura d’autant plus de chances de l’emporter qu’il aura inlassablement défendu l’identité républicaine de la France, et d’abord la laïcité, aujourd’hui mise en cause dans les quartiers, à l’hôpital, à l’université par la montée du communautarisme. Depuis longtemps, je me suis engagé avec force pour que la laïcité soit réaffirmée à l’école. Je refuse toute révision de la loi de 1905 et tout recensement ethnique. Je récuse toute confusion entre la politique et la religion, toute intrusion de la foi dans la loi, toute abdication de la citoyenneté face aux communautés. Désigné et élu, je serai le premier militant et le premier garant de notre pacte laïc.
 
La volonté de mettre réellement en oeuvre notre projet socialiste. Notre projet, c’est notre force face à la droite. Il est l’oeuvre collective des socialistes. Il permet de rassembler toute la gauche. Il répond à l’urgence sociale et donne des outils pour préparer l’avenir. Je me sens pleinement candidat du projet socialiste. Non seulement parce que j’ai contribué à sa rédaction et que je l’ai enrichi, mais parce que ses principales orientations correspondent à celles que je développe depuis 2002 : soutien au pouvoir d’achat et à l’emploi ; effort massif en faveur du logement ; défense des services publics et du rôle de l’Etat ; priorité réelle à l’éducation, à l’enseignement supérieur et à la recherche ; écologie active ; réforme des institutions pour une nouvelle République parlementaire ; relance et réorientation de l’Union européenne. Je crois, moi, qu’il est prioritaire de nous battre pour l’amélioration du pouvoir d’achat et de la vie quotidienne des Français et pour une Europe par la gauche. Ce projet sera le mien avant, pendant et après la campagne interne. Nous le mettrons en oeuvre.
 
Certains affirment : « Fabius, sa ligne politique est la bonne, mais il n’est pas assez moderne ».
Avec force, je veux te dire ceci : mes valeurs n’ont pas changé, ce sont celles de l’humanisme socialiste de Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand et Jospin, mais j’ai appris de notre expérience politique collective, j’ai entendu les Français et d’abord ceux qui espèrent en la gauche.
J’ai tiré les leçons de 2002. J’ai pris la mesure de la dérive libérale de l’Europe et du péril écologique. Je ne sous-estime pas le grand choc de la mondialisation financière. Tout cela appelle des réponses nouvelles : par exemple, une loi programme précise pour répondre au formidable défi environnemental ou encore la subordination de tout nouvel élargissement européen à l’engagement réel d’une harmonisation sociale et fiscale. Je ne crois pas qu’il soit vraiment moderne de vouloir copier la social-démocratie des Trente Glorieuses ou le blairisme qui a fini par s’allier avec Bush en Irak.
Oui, le monde a changé et, sur certains points, j’ai évolué avec lui.
Ma sincérité est de le dire et de le revendiquer pour avancer.
Nos électrices et nos électeurs ne veulent pas revivre des échecs. Pour autant, chacun le voit, il y a un débat entre socialistes à ce sujet. Pour moi, c’est par des valeurs, des propositions et des
alliances à gauche que nous l’emporterons. Nous gagnerons si nous rassemblons la gauche.
Nous rassemblerons la gauche si nos propositions sont clairement à gauche. Ma candidature est le fruit de ces convictions.
La France que prépare la droite est brutale et précaire. Avec toi, avec tous les socialistes, je veux construire une France forte parce que solidaire. Notre modèle social n’est pas un fardeau : il est au contraire notre chance dans une mondialisation qui veut tout balayer.
 
Ce n’est pas non plus un héritage immobile : c’est un édifice à parachever et à consolider sans cesse. Assurément, des réformes sont nécessaires. Nous les mettrons en oeuvre. Mais nous devons refuser les pseudo-réformes qui tournent à la régression. Car avant de soi-disant « briser les tabous », il faut dire avec précision par quoi ils seront remplacés, surtout quand il est question des acquis sociaux ou éducatifs qui ont été obtenus par des gouvernements de gauche. Et je n’accepterai pas que nous empruntions à la droite ses solutions. Ensemble, nous devrons agir
pour sauver nos retraites, assurer l’égalité d’accès à la santé, mieux aider tous les enfants à
réussir à l’école, redonner espoir à notre jeunesse, lutter effectivement contre toutes les
discriminations, miser sur la culture, l’innovation, la générosité avec les pays pauvres, et d’abord
l’Afrique. Ensemble, nous devrons rétablir la sûreté républicaine et garantir un aménagement
solidaire du territoire, notamment par la présence des services publics dans les villes comme dans les campagnes. Je suis pour une société du progrès partagé. C’est cela la France forte et solidaire que je défends.
 
Chère camarade, cher camarade,
Avec toi, avec ton soutien, avec ta voix, nous y arriverons ensemble. Et ensemble nous ferons reculer le mur des injustices dans notre pays. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin » : c’est la leçon de vie et d’action que j’ai retenue de François Mitterrand. Nous sommes le parti socialiste, pas le parti fataliste.
 
Par Michel Strausseisen
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Mercredi 15 novembre 2006
Lourdes condamnations de militants anti-CPE

Vendredi 10 novembre, quatre militants, Jean-Pascal, Reda, Valentin et Pierre-Louis étaient condamnés par le tribunal d’Aix-en-Provence. Ils étaient accusés tous les quatre de rébellions et de violences envers agents de la force publique dans l'exercice de leurs fonctions dans la foulée du mouvement anti-CPE. Seul Jean-Pascal garde les deux chefs d'accusation, les trois autres sont condamnés « uniquement » pour rébellion et le verdict prononcé à l’issue du procès est très lourd :

4 mois de prison avec sursis pour Jean-Pascal
2 mois de prison avec sursis pour Reda, Valentin et Pierre-Louis.
A cela s’ajoute 5800 euros d'amendes solidaires aux titres des dommages et intérêts. Le tribunal a en outre demandé une expertise à rendre pour le 21 juin en ce qui concerne un des policiers qui avait bénéficié d’un mois d'arrêt de travail.Si l'expertise lui est favorable, nos camarades pourraient avoir à lui payer son mois de salaire (charges sociales comprises). Les trois autres policiers constitués en partie civile sont également autorisés par le tribunal à demander une expertise. Le montant à payer pourrait alors s’élever à 12000 euros !

Rappel des faits
Le 1er juin dernier des étudiant(e)s empêchaient la tenue du premier débat « université-emploi » à la fac de lettres de Marseille. Le deuxième débat, qui avait lieu à la fac de « droit » a été l'occasion de violents affrontements entre étudiants refoulés à l'entrée de l'amphi du débat et policiers, chargés d'assurer la « sécurité ». Suite à une bousculade avec la police, un militant d’Alternative libertaire, Jean-Pascal, a été arraché des rangs des manifestant(e)s par la police et passé à tabac, puis placé en garde à vue. Le lendemain, trois militants supplémentaires, dont un d’AL, étaient victimes d’arrestations ciblées, par la brigade anticriminalité.

Ce verdict inique est exemplaire de l’acharnement judiciaire dont sont victimes les militants anti-CPE un peu partout en France. Après son humiliation dans la rue, le gouvernement cherche à se venger dans les Palais de « justice ». Cette criminalisation de la contestation sociale est amenée à s’amplifier, il suffit désormais que le pouvoir aboie pour que la « justice » passe. Le retrait du CPE a été obtenu par une lutte massive et unitaire, cette détermination et cette unité doivent se retrouver pour défendre nos camarades lorsqu’ils sont poursuivis.
La souscription que nous avons lancée en juin dernier pour faire face à ces procès continue. Pour aider ces camarades vous pouvez un chèque à l’ordre de SIA, en inscrivant au dos « Solidarité répression », à Alternative libertaire, BP 295, 75921 Paris Cedex 19*

Alternative libertaire, le 14 novembre 2006

Par Michel Strausseisen
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Samedi 18 novembre 2006

Les événements de la fondation Gabriel Péri
Invitation
Rencontre La Fondation Gabriel Péri et l'Institut de documentation et de recherche sur la paix (IDRP) vous invitent à une rencontre avec :

Christopher Alan Bayly
historien, professeur à l'Université de Cambridge

autour de son ouvrage :

« La naissance du monde moderne (1780- 1914) »
C.A. Bayly montre l'émergence d'un phénomène inédit d'uniformisation qui toucha, par son développement, les états, les idéologies politiques et la vie économique à l'échelle planétaire tout au long du 19e siècle.

L'analyse porte sur l'Europe, qui s'est imposée dans cette période comme centre de la planète, mais l'investigation historique couvre aussi les Etats-Unis, l'Inde, la Chine, l'Afrique ou l'Empire ottoman. Cet éclairage permet de mieux comprendre, sans anticipation mécanique, bien des évolutions survenues au cours du 20e siècle.

L'exposé de C. A. Bayly sera suivi d'un débat ouvert avec les participants, au cours duquel des regards critiques seront portés, notamment par : Jean-Claude Delaunay, économiste ; Arnaud Spire, philosophe ; Roger Martelli, historien.

Entrée libre.

Mercredi 13 décembre 2006 de 18h à 22h

Maison de la Chimie - 28, rue Saint-Dominique - Paris 7 - Metro Invalides

Par Michel Strausseisen
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Vendredi 15 juin 2007

(Repris hier matin sur RMC Info par JJ BOURDIN)

Les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !
J'en suis écœuré ; je vais voter pour un parti sans députés !!!
Et la plupart des médias ne pipent pas mot !!!
Et à l'issue des 5 ans, ils percevront "à vie" 20 % de ce traitement !!!
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.

5 ans d'indemnité "chômage" pour les députés = parachute en or de 417.120 Euros !

Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.

C'est scandaleux ! Au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et qu'ils dénoncent le train de vie dispendieux de l'état !!!

Profession : politique = menteur professionnel !

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007. Curieusement à part ces deux medias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...). Pourquoi pas plus d'écho sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi votée en douce, l'a été à l'unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui pour s'octroyer des avantages savent parfaitement s'entendre.


Pour chaque député non réélu les Français devront payer 417.120 Euros = 60 mois x 6 952 euros d'indemnités !

La confiance règne sur l'issue du prochain scrutin et les coquins et les copains s'organisent : JL Debré avant de partir a fait voter une loi adoptée à l'unanimité et dans le silence complet afin qu'un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour selon info sur site Assemblée nationale en net mensuel 5178 euros, brute 6 952 euros.

Le total de 60 mois d'inactivité en brut mensuel coûte 417 180 euros par député non réélu !

Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L’indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence). Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base :5 400, 32 €
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 €
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 € Soit brut mensuel 6 952, 91 €

Retenues obligatoires
Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 €
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 €
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 €
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 €

Soit net mensuel 5 177, 66 €"
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini par tous les groupes, permettant à tous les députés non réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement (et oui les temps sont durs!)

Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

Par Michel Strausseisen
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