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L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 15:08

dimanche 06 novembre 2011

 

La création d’une deuxième Journée de solidarité et une hausse de la TVA dans la restauration et le secteur des travaux chez les particuliers sont deux des hypothèses de travail du gouvernement.

 

Les décisions de lundi suffiront-elles à rassurer les marchés et à ramener les déficits publics à 4,5 % ? « Le budget 2012 sera l’un des budgets les plus rigoureux que la France ait connu depuis 1945. Grâce à ces efforts, nous restons l’un des dix pays au monde avec la meilleure crédibilité financière. » Volontiers martial, François Fillon, le visage grave, a tenu à faire passer le message dès hier, à Morzine, aux maires de Haute-Savoie. Il est vrai que, sur la grande scène du théâtre de la crise européenne, le Premier ministre joue le rôle du porteur de mauvaises nouvelles.

 

L’incertain triple A

 

Combien rapportera une seconde Journée de solidarité, consistant en un jour de travail, en principe non rémunéré ? La première, lancée en 2003, a représenté 2,4 milliards d’euros en 2010.

 

Quant au taux de TVA appliqué à la restauration, aux travaux de rénovation des logements ou aux divers emplois à domicile, qui pourrait être relevé de 5,5 % à 7 % (1,5 milliard d’euros récupéré), il suscite l’irritation des restaurateurs. Troisième piste, le relèvement de l’impôt sur les sociétés de 33 à 36 %. Il ne concernerait que celles dont le chiffre d’affaires excède 150 millions d’euros. Enfin, la Sécurité sociale et les dépenses d’État ne seraient pas épargnées.

 

Ce plan d’austérité devrait permettre d’obtenir 6 à 8 milliards d’euros d’économies. Il résulte d’une révision brutale de la prévision de croissance pour 2012, ramenée de 1,75 % à 1 %. Dévoilé, la semaine dernière, par Nicolas Sarkozy à la télévision, il sera confirmé, demain, lors d’un Conseil des ministres exceptionnel. Rien de dramatique, cependant. « Il y a un Conseil lundi parce qu’il n’y en a pas eu mercredi », s’est agacé le président, à la fin du sommet du G20 à Cannes.

 

C’est, en fait, la menace d’une dégradation de la note française qui modifie l’équation budgétaire de l’État. L’agence Moody’s dira, en janvier, si elle corrige de « stable » à « négative » sa perspective. « Le triple A de la France, c’est le résultat du travail des Français et des efforts que nous avons engagés », insiste d’ailleurs François Fillon, lui qui, en 2007, n’hésitait pas à avouer qu’il était à la tête d’« un État en situation de faillite ». Or, cette note controversée permet de financer à un coût « relativement faible », pour reprendre les termes du chef du gouvernement, les 1 700 milliards de la dette publique.

 

Loyer de l’argent en hausse

 

Mais la confusion économique européenne, loin de se cantonner à Athènes et à Rome, gagne la France. Car le loyer de l’argent a augmenté de 18 % en un mois. L’Agence France Trésor, qui gère la dette publique, a emprunté, le 3 novembre, 6 milliards d’euros à 3,22 % à dix ans pour son adjudication mensuelle. Ce taux était de seulement 2,72 % en octobre.

 

L’Allemagne, elle, jugée plus sérieuse par les investisseurs, emprunte à 1,8 %. La prodigue Italie à 6 % ! Preuve que, en l’absence de mesures, le service de la dette, qui atteint déjà 45 milliards d’euros, soit davantage que le budget de l’Éducation nationale, pourrait grever plus encore les déficits. Et hypothéquer les rendez-vous électoraux.

 

Pascale MONNIER

 

Publié par :

http://www.ouest-france.fr/actu/politique_detail_-Fillon-prepare-les-Francais-a-une-nouvelle-austerite_3635-2008235_actu.Htm

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 15:05

LEMONDE.FR | 07.11.11 | 14h24   •  Mis à jour le 08.11.11 | 14h33

Le premier ministre François Fillon a détaillé lundi 7 novembre les mesures du nouveau plan d'austérité liées à la révision à la baisse de la prévision de croissance pour 2012 (1 % contre 1,75 % attendu auparavant). Il a présenté un "effort supplémentaire de 65 milliards d'euros d'ici à 2016", dont "7 milliards en 2012 et 11,6 milliards en 2013". Au total, il s'agit d'économiser "100 milliards d'euros pour arriver à 0 déficit en 2016", a-t-il lancé.

>> Lirel'éclairage : Un plan pour tenter de sauver le triple A

Comme attendu, les mesures concernent d'une part la réduction des dépenses de l'Etat, et d'autre part l'augmentation des recettes. Il prévoit 7,9 milliards d'euros de hausses d'impôts supplémentaires en 2013, dont 5 milliards pèseront directement sur les ménages et 6,8 milliards au total, en intégrant l'effet sur les consommateurs du relèvement des taux réduits de TVA.

>> Lire: Les nouvelles hausses d'impôts pèseront à 86% sur les ménages en 2013

Ce plan a été vertement critiqué par le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, qui déplore que les mesures touchent davantage les revenus modestes qu'aisés.

>> Lire: Hollande fustige un plan de rigueur "injuste, incohérent et inconséquent"

LA RÉDUCTION DES DÉPENSES

L'accélération de la réforme des retraites

La mesure : cela avait "fuité" dans la presse ce matin. Le gouvernement a décidé d'"avancer d'un an le passage légal à 62 ans, fixant la cible à 2017 au lieu de 2018", a précisé le premier ministre. Cela devrait entraîner "quelques mois supplémentaires de travail pour les générations nées entre 1952 et 1956".

Economies attendues : "4,4 milliards d'euros" sur la période 2012-2016. Un apport d'un montant très important, quand on le rapporte à celui des mesures du plan d'austérité de fin août, qui faisait plus figure d'addition de mesures de montant moindre.

Implications : On note que la réforme ne concerne pas les retraités actuels. Comme lors de la réforme des retraites de 2010, le gouvernement ne prend pas de mesures touchant l'électorat âgé.

>>> LireRigueur : le gouvernement touche aux retraites mais épargne les retraités

La réduction des dépenses de santé

La mesure : selon le premier ministre, il s'agira de "ramener la progression des dépenses de l'assurance maladie à 2,5 %, au lieu de 2,8 %".

Concrètement, le gouvernement espère réaliser700 millions d'euros d'économies par an.

Une plus faible revalorisation des prestations sociales

La mesure : la revalorisation des prestations sociales, normalement indexée sur l'inflation, sera titre exceptionnel en 2012" indexée sur la croissance à hauteur de 1 %. François Fillon a toutefois précisé que cette mesure ne concernait pas le Revenu de solidarité active (RSA), l'allocation adulte handicapé ou encore le minimum vieillesse, qui "resteront revalorisées sur les critères actuels".

La réduction des dépenses de l'Etat

La mesure : la réduction des dépenses publiques est le "premier levier d'assainissement des finances publiques". François Fillon a annoncé 500 millions d'euros d'économies supplémentaires, pour une diminution du budget de l'Etat "de 1,5 milliard d'euros hors dette et pension". "Depuis 1945, aucun budget de l'Etat n'a baissé, avec la diminution des dépenses de l'Etat", a affirmé le premier ministre.

La réduction des salaires du président, du gouvernement et des collectivités

La mesure : François Fillon a également affirmé que "les salaires du président de la République et des ministres" seront gelés "jusqu'en 2016".

Il a appelé les entreprises du CAC40 à "faire de même", ainsi que les collectivités locales, auxquelles il a demandé un "effort de transparence": les collectivités de plus de 50 000 habitants devront publiersystématiquement "l'évolution de leurs effectifs et leurs dépenses de train de vie", a-t-il suggéré.

Et parce que "les partis politiques doivent donner l'exemple", il a annoncé la réduction de 5 % du plafond des dépenses de campagne électorale et la diminution des aides aux partis politiques.

>>> LireLe "gel" du salaire des membres du président et des ministres... est déjà effectif

Ainsi, les collectivités locales devront à l'avenirpublierleurs dépenses et la progression de leurs effectifs ainsi que leur train de vie. Une manière de renvoyerla balle à l'opposition, qui contrôle la majeure partie de ces collectivités, et de rappelerqu'alors que l'Etat réduit ses dépenses, régions, départements et villes ne sont pas toujours dans ce cas.

L'AUGMENTATION DES RECETTES

Le gel des barèmes de l'impôt sur le revenu et de l'ISF

La mesure : le premier ministre a annoncé que "pour deux prochaines années", les barèmes de l'impôt sur le revenu et de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) seront "gelés".

Les implications : Nicolas Sarkozy l'avait promis : pas de hausse généralisée des impôts. Pourtant, l'annonce par le gouvernement d'un gel des barêmes de l'IR et de l'ISF équivaut bien à une hausse généralisée : l'an dernier, de 2010 à 2011, ces barêmes, qui modifient les seuils qui séparent les différentes tranches de l'impôt, ont été revalorisés de 1,5 %. Les geleren l'état alors que l'inflation devrait atteindre 2,2 % cette année équivaut donc à augmenter de façon globale les impôts.

La hausse ciblée de la TVA réduite de 5,5 % à 7 %

La mesure : comme annoncé, le taux réduit de la TVA passera de 5,5 % à 7 %, pour "tous les produits et services sauf ceux de première nécessité". François Fillon a précisé que l'alimentation, l'énergie et les services pour les personnes handicapées "ne seront pas concernés" par cette augmentation. Cette dernière concernera principalement, comme prévu, les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration ainsi le bâtiment.

>> Lire: TVA restauration : la révision d'un "engagement" présidentiel

>> Lire: Pour les syndicats de l'hôtellerie-restauration, les accords sont "caduques"

La réduction des niches fiscales : Scellier, prêt à taux zéro...

La mesure : les niches "les plus coûteuses" seront concernées par un coup de rabot général supplémentaire, pour une économie de "2,6 milliards d'euros", a précisé M. Fillon.

Parmi elles, le dispositif Scellier pour l'immobilier "sera supprimé à la fin de 2012" et le crédit d'impôt développement durable diminuera de 20 %. Ces deux "niches" prolongent des mesures mises en place par Jean-Louis Borloo.

Le prêt à taux zéro "sera recentré pour limiter son coût", a annoncé François Fillon.

Les implications : la suppression des avantages de la loi Scellier est une annonce symboliquement importante : ce dispositif, qui permet aux propriétaires de réduireleurs impôts s'ils louent un logement pendant neuf ans, était déjà critiqué dans un rappport de l'inspection générale des finances (IGF) comme coûteuse. Son coût est estimé à 2,3 milliards, selon un rapport parlementaire de 2011. Mais cette loi, qui a généré un véritable secteur d'activité d'agences et de prestataires spécialisés dans son utilisation par les particuliers, finançait en partie les constructions HLM, qui devront trouverd'autres sources.

Le prêt à taux zéro avait lui déjà été ajusté pour pallierla suppression de la déduction fiscale des intérêts d'emprunt immobilier, mesure phare de Nicolas Sarkozy en 2007, supprimée deux ans plus tard car jugée trop coûteuse. Le prêt à taux zéro, qui l'avait remplacé, est rajusté et signe la fin du rêve d'une "France de propriétaires" promis par Nicolas Sarkozy.

L'impôt sur les grandes sociétés relevé de façon temporaire

La mesure : le nouveau plan d'austérité prévoit une "majoration de 5 % de l'impot sur les sociétés pour les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 250 millions d'euros", a déclaré François Fillon.

Hausse de la taxation sur le capital

La mesure : Le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) sur les dividendes et les intérêts sera porté de 19 % à 24 %, ce qui aligne la fiscalité des dividendes sur celle des revenus du travail, précise Matignon. Cette disposition générera une recette de 0,6 milliard d’euros, précise-t-il.

Après les annonces de M. Fillon, l'opposition a dénoncé une "opération de mystification".

 

Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/07/les-mesures-du-nouveau-plan-d-austerite_1599890_823448.html

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:50

Chers camarades,
Ce n’est pas la première fois que nous nous adressons à vous.

Presque toujours  c’est le silence qui répond à notre invitation à l’action commune des communistes où qu’ils se trouvent.

Nous en sommes d’autant plus choqués que nous sommes des communistes comme vous, que nous avons donné mille preuves de notre attachement à notre idéal, y compris quand nous luttions en pionniers dans le parti contre les dérives liquidatrices que nous constatons comme vous.

Pourtant nous ne nous décourageons pas et, une fois de plus, nous vous demandons d’accepter une rencontre entre nous afin d’envisager des actions communes, notamment contre l’Union européenne et l’euro, et en dénonçant ensemble le terrible mensonge qui désarme les communistes et le peuple face à la fascisante politique de Sarkozy : le mensonge de « l’Europe sociale » et de la « réorientation progressiste de l’euro » que répandent Pierre Laurent et Francis Wurtz aidés par leur nouveau mentor Mélenchon.

Nous voulons espérer, malgré des années de silence, ce qui n’est pas grave, mais de refus de toute action commune, ce qui l’est plus, une réponse positive de votre part. La classe ouvrière, la nation, la République, l’avenir du mouvement communiste sont très gravement menacés et les vrais communistes ne trouvent toujours pas le chemin de l’unité d’action : c’est une grave responsabilité qui nous incombe et que nous devons d’autant plus assumer ensemble que nous avons des positions convergentes sur nombre de sujets.

Etre dans ou hors du PCF, dont le secrétaire national est aussi président du sinistre PGE, cela ne nous semble en rien un obstacle rédhibitoire : l’expérience dira si notre analyse du PCF (sa mutation est achevée, le processus est irréversible même s’il reste des vrais communistes à l’intérieur) est bonne ou si l’on peut, ce dont nous doutons de plus en plus, le « remettre sur les rails » : laissons le critère matérialiste de la pratique trancher ce différend.

Mais en attendant, notre peuple souffre, notre nation se décompose, les guerres impérialistes font rage, le FN guette, et le monde du travail est las d’attendre un signal unitaire des communistes, qui ne vient jamais. Nous espérons que, pour vous comme pour nous, l’esprit de responsabilité doit l’emporter sur l’esprit de boutique.

A la base tous les camarades réclament à cor et à cri l’action commune entre ceux qui, à défaut de partager, POUR LE MOMENT, une « carte » commune, partagent des positions proches sur l’Europe, le socialisme, l’impérialisme, Cuba, la Grèce, le « tous ensemble », la criminalisation de l’URSS et du PCF d’avant la mutation, etc. Mettons de côté toute volonté hégémonique, surréaliste dans les conditions actuelle, toute « concurrence libre et non faussée entre communistes », et entendons, entendez, car pour notre part nous n’avons pas besoin d’être convaincus, cet appel passionné à une convergence d’action communiste dans les luttes avec, par ex. des déclarations communes diffusées en commun sur la Grèce, le plan d’austérité, la Libye, l’euro, etc.

Pour les communistes il en va comme pour les travailleurs dans leur ensemble: le choix est de perdre séparément ou de gagner ensemble. Croire qu’on peut gagner seul est une illusion suicidaire.
lChers camarades,

Le PRCF veut croire que  notre devoir vis-à-vis de la classe ouvrière sera plus fort que toute autre considération subalterne et que nous nous retrouverons ensemble, côte à côte, dans la lutte contre le capitalisme, pour l’indépendance nationale, pour la résistance à l’impérialisme et pour le socialisme.

Veuillez accepter, chers camarades, nos fraternelles salutations communistes.

 

Léon Landini Président

Georges Gastaud, secrétaire national.

Antoine Manessis, responsable de l’action unitaire.

 

PRCF

http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=10050

 [Voir aussi l’article France / Le capitalisme utilise sa propre crise à son profit faute d’organisation révolutionnaire suffisamment forte]

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:48

http://English.ruvr.ru/2011/11/07/59984327.html



Voix de la Russie/Itar-Tass.


7 Novembre 2011

Ahmadinejad met en garde Israël et le U.S.A. contre une attaque sur l'Iran


Le président de l'Iran Mahmoud Ahmadinejad a averti Israël et les États-Unis contre l'attaque des installations nucléaires de son pays.

Dans une interview avec le quotidien arabe Al Akhbar basé en Egypte, M. Ahmadinejad a accusé Israël et les Etats-Unis d'essayer d'inciter d'autres pays à se joindre à une guerre contre l'Iran non nucléaire.

Il a ajouté que, avec ses 300 ogives nucléaires, Israël présente une menace beaucoup plus grande pour le Moyen-Orient.

M. Ahmadinejad a souligné à maintes reprises que les activités nucléaires de Téhéran sont pacifiques et ne minent pas le traité de non-prolifération nucléaire.

Dimanche le Président d'Israël Shimon Peres a dit qu'une attaque contre l'Iran devient « plus probable  » et il a cité des données des services du renseignement qui disent que Téhéran développe des armes nucléaires.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:44

Publié par: « Rick Rozoff » rwrozoff@yahoo.com rwrozoff

Lundi 7 novembre 2011 05:49 (PST)

http://English.ruvr.ru/2011/11/07/59972751.html



Voix de la Russie/Agence France-Presse/BBC News


7 Novembre 2011

Une attaque probable sur l'Iran serait une grave erreur – Lavrov

Moscou est certain qu'une attaque probable sur l'Iran serait une grave erreur avec des conséquences imprévisibles, a dit le Ministre des Affaires étrangères russe Sergei Lavrov dans un commentaire sur les déclarations d'Israël plus tôt aujourd'hui sur la probabilité de recourir à la force contre l'Iran.

Il y a quelques jours, président israélien Shimon Peres a déclaré qu'une attaque contre l'Iran devient de plus en plus probable. Selon lui, les services de renseignement de différents pays ont reçu la preuve que Téhéran peut obtenir des armes nucléaires. L'Agence Internationale de l'Energie Atomique doit rendre public un rapport mardi sur le développement secret du  nucléaire en Iran

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:41

Publié le 07.11.2011, 09h57

Rarement un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique aura été attendu avec autant de fébrilité que celui sur le programme nucléaire controversé iranien - purement civil ou aussi militaire ? - devant être publié mardi, sur fond de débat en Israël quant à une éventuelle frappe militaire préventive contre l'Iran.

De sources diplomatiques occidentales, on indique que l'AIEA publiera des informations étayant les soupçons occidentaux quant à un caractère militaire du programme nucléaire iranien et cela malgré les dénégations de la République islamique qui affiche des objectifs strictement civils.

De plus, l'agence critiquera une énième fois "l'absence de coopération" de l'Iran et "le non-respect de ses obligations" en tant que pays membre de l'AIEA, en particulier la poursuite de l'enrichissement d'uranium, qui pourrait, à terme, lui permettre d'accéder à l'arme atomique. Et cela malgré l'injonction d'y mettre fin de l'Organisation des Nations unies (ONU).

Mais, souligne-t-on de mêmes sources, le directeur général de l'AIEA, le Japonais Yukiya Amano, devrait s'abstenir de conclure définitivement dans un sens ou dans l'autre. Ce rapport sera soumis au conseil des 35 gouverneurs de l'agence onusienne qui se réuniront les 17 et 18 novembre à son siège à Vienne.

Outre des éléments provenant de services secrets occidentaux, l'agence dispose aussi de photos satellitaires témoignant de la présence, sur la base militaire de Parchin, à 30 km de Téhéran, de ce qui pourrait être une installation nucléaire, précise-t-on de sources diplomatiques occidentales.

[] Par avance, le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a récusé une mise en cause par l'AIEA, "de plus en plus politisée" et "sous l'influence grandissante des Etats-Unis". Les "soi-disant révélations" sont fondées sur "des faux", a-t-il assuré.

De leur côté, la Chine et la Russie, alarmées par les informations distillées, notamment de source américaine, sur le rapport à venir de l'AIEA, ont, fin octobre, tenté de dissuader Yukiya Amano de faire un rapport trop critique pour Téhéran.

Or, les négociations avec l'Iran sont au point mort : les médiations russe et turque ont échoué et les discussions entre l'Iran et le groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU - Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Chine - plus l'Allemagne), interrompues en janvier, sont dans l'impasse. []

 

-- Frappe militaire préventive d'Israël ? --

C'est dans ce contexte qu'a rebondi en Israël un débat sur une éventuelle frappe militaire préventive contre l'Iran, coordonnée ou non avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Et, dimanche, le chef de l'Etat israélien, Shimon Peres, pourtant classé dans le camp des "modérés" à l'inverse du Premier ministre, le "faucon" Benjamin Netanyahu, a fait monter la pression en considérant que "la possibilité d'une attaque militaire contre l'Iran est plus proche qu'une option diplomatique".

La France, bien que très critique à l'encontre de Téhéran dans le dossier nucléaire, est aussitôt montée au créneau, le chef de sa diplomatie, Alain Juppé, jugeant qu'une attaque israélienne préventive "pourrait créer une situation totalement déstabilisatrice pour la région". "Nous avons pris des sanctions que nous ne cessons de compléter, on peut encore les durcir pour faire pression sur l'Iran", a-t-il suggéré.

Le Conseil des Gouverneurs de l'AIEA pourra soit saisir une nouvelle fois le Conseil de sécurité de l'ONU pour infliger à l'Iran une cinquième (depuis 2007) rafale de sanctions économiques et financières, encore plus sévères que les précédentes, soit accorder un nouveau délai à Téhéran, jusqu'à la réunion de mars du Conseil des Gouverneurs, pour "coopérer pleinement".

 

Extrait de l’article publié sur Le Parisien.fr  Article complet :

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/nucleaire-febrilite-avant-le-rapport-de-l-aiea-l-iran-affiche-sa-fermete-07-11-2011-1708537.php?fb_xd_fragment#?=&cb=f32257daa8&relation=parent.parent&transport=fragment&type=resize&height=29&ackData[id]=1

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:38

WASHINGTON, 8 novembre - RIA Novosti

Les Etats-Unis ont prolongé d'un an leurs sanctions à l'encontre de l'Iran en vigueur depuis 1979, année de la révolution islamique iranienne, rapporte mardi le correspondant de RIA Novosti à Washington.

"Nos relations avec l'Iran ne se sont pas normalisées et les accords de 1981 n'ont pas été complètement honorés. Pour cette raison, je juge nécessaire de proroger les sanctions contre l'Iran au-delà du 14 novembre 2011", lit-on dans un message présidentiel adressé au Congrès.

La décision de M.Obama est purement technique: chaque année, le président américain prolonge les sanctions décrétées contre Téhéran le 14 novembre 1979.

Ces sanctions, assorties de la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, résultent de la prise d'otages du 4 novembre 1979 à l'ambassade américaine de Téhéran.

Le 19 janvier 1981, les Etats-Unis et l'Iran ont signé à Alger des accords censés régler la crise des otages américains encore retenus à cette époque par des Iraniens armés. Les accords définissaient une série de principes fondamentaux pour la normalisation des relations entre les deux pays.

Washington estime que Téhéran n'a pas respecté la totalité des accords d'Alger et développe un programme nucléaire dangereux pour le monde entier.

 

RIA NOVOSTI

http://fr.rian.ru/world/20111108/191873951.html

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:35

Par Blaise Gauquelin

[] Les services de renseignement occidentaux ont fourni de nouveaux documents qui, selon Washington, viennent prouver que le programme militaire clandestin des Iraniens est plus ambitieux, mieux organisé et plus avancé qu’on ne le pensait jusqu’à présent. Alors que des fuites orchestrées dans la presse font état d’une campagne militaire d’Israël en Iran, les enjeux sont considérables.

 

De notre correspondant à Vienne

[] Des plans d’ogive nucléaire, retrouvés sur les ordinateurs des scientifiques iraniens, ont également été fournis. Les contacts entre des réseaux de prolifération pakistanais et Téhéran auraient également été mis en évidence.

En début de semaine dernière, l’AIEA a confronté la délégation iranienne à ces allégations, les plus détaillées depuis le début du feuilleton, en 2003. Celle-ci les a immédiatement rejetées, arguant que Washington avait fabriqué de toute pièce les documents.

Depuis des jours, le gouvernement israélien orchestre des fuites dans la presse, faisant état d’études en cours sur d’éventuels bombardements des sites iraniens suspects. Selon le journal The Guardian, la Grande-Bretagne étudierait des plans d’urgence, en prélude à une éventuelle action militaire américaine contre l’Iran.

Cette « pression sans précédent » mise, selon les termes du président américain Barack Obama, sur l’Iran par les pays occidentaux rend la Chine particulièrement fébrile. Elle a demandé au directeur de l’AIEA, le japonais Yukiya Amano, d’être « prudent », « impartial », et « de ne se baser que sur les faits » dans l’élaboration de son rapport.

Pour Pierre Canesa, [] la campagne occidentale de mise en accusation qui précède la sortie du rapport de l’AIEA met son directeur sous pression. « Aujourd’hui le patron de l’Agence est coincé », analyse pour RFI le chercheur associé à l’Iris. « Si son rapport n’est pas assez dur envers Téhéran, on l’accusera d’avoir caché des preuves sous la pression des Russes et des Chinois. Si en revanche il pointe réellement les Iraniens du doigt, on dira qu’il a cédé aux pressions des Américains et des Français ».

Selon Bruno Tertrais, [] ses mandats ne permettent pas à l’AIEA de déterminer si l’Iran va devenir une puissance nucléaire. « Il y a des limites à ce que l’AIEA peut dire dans un rapport », rappelle-t-il. « La question ne se pose pas en terme de preuves définitives. L’accumulation d’éléments séparés offrira une marge d’interprétation, qui laissera chacun libre de ses choix diplomatiques ».

Lors du prochain conseil des gouverneurs de l’AIEA, [] les Occidentaux exigeront sans doute des États membres qu’ils renvoient le dossier devant le Conseil de sécurité des Nations unies, en vue d’une nouvelle série de sanctions. Ils risquent de ne pas se voir donner raison.

Peu leur importe en vérité. Ils se disent persuadés que la Russie et la Chine n’auront alors pas d’autre choix que de faire pression sur l’Iran, afin qu’il applique enfin le protocole additionnel de l’AIEA, un dispositif de renforcement des garanties, mis en place après la découverte d’activités nucléaires clandestines en Irak. Une avancée diplomatique majeure pour Barack Obama et Nicolas Sarkozy.

La Chine et la Russie craignent surtout que l’offensive occidentale pousse l’Iran à se retirer à son tour du Traité de non prolifération (TNP), comme l’avait fait la Corée du Nord en 2003. Yukiya Amano, lui, a peur de voir ses inspecteurs expulsés d’Iran. Et ses efforts pour créer une zone exempte d’arme nucléaire (ZEAN) au Moyen Orient réduits à néant.

 

Extraits de l’article publié par RFI. Article complet :

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20111107-nucleaire-iranien-campagne-occidentaux-cinquieme-train-sanctions

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 21:20

Vendredi 4 novembre 2011

Une femme sans domicile fixe a mis au monde une petite fille dans les rues de Paris ce mercredi 2 novembre. Le décès de son bébé a été constaté malgré l’intervention des pompiers et du Samu.

Selon le collectif Les Morts de la Rue, le couple vivait depuis peu sous une tente dans le 14e arrondissement. Selon des éléments recueillis à la mairie de Paris, la mère est âgée de 38 ans, le père de 39 ans. On ignore si l’enfant était mort-né.

Cet événement dramatique met en lumière la politique insensée du gouvernement et de M. Benoist Apparu, ministre du Logement. Le logement d’urgence est dans une impasse. La démission de Xavier Emmanuelli de la présidence du Samu social est le symbole du désengagement de l’État. Le logement social peine plus que jamais à répondre à la demande toujours croissante. Le silence de l’État est assourdissant, alors que selon la fondation abbé Pierre, il y a 500.000 familles en situation d’impayé de loyers en France, que plus de 100.000 expulsions ont été demandées avant la trêve hivernale qui a commencé le 1er novembre. La situation de nombreuses familles touchées par la crise avec la multiplication des licenciements et des contrats précaires laisse augurer des heures sombres le 15 mars 2012, c’est-à-dire la fin de la trêve hivernale pour les expulsions.

Il est plus qu’urgent d’agir contre l’augmentation des loyers, la fin des expulsions sans relogement, et l’abandon de milliers de personnes contraintes à vivre dans la rue.

L’UFAL demande au gouvernement de prendre ses responsabilités :

·       En rétablissant les crédits aux associations travaillant sur le logement d’urgence.

·       En réquisitionnant les logements vides depuis plusieurs années comme le permet l’ordonnance n° 45-2394 du 11 octobre 1945, codifiée dans l’article L.641-1 du code de la construction et de l’habitation.

·       En décrétant un montant maximum de loyer au mètre carré par zone permettant à chacun de se loger à des prix abordables. Nous proposons un maximum de 20 € le m² à Paris, 16 € dans la première couronne et 12 € dans la deuxième couronne.

par l'UFAL
Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 21:07

Le piège est en place.

Pour imposer leur politique antisociale expérimentée en Grèce à tous les pays européens (plans de rigueur en place et en préparation en Espagne, Italie, Portugal, France, Irlande, Grande-Bretagne…), ils manient bien sûr le chantage à la dette (alors qu’ils ont eux-mêmes créé cette dette pour enrichir les grandes compagnies financières et se gaver de profits mirobolants, ils osent dire aux peuples condamnés depuis des années qu’ils ont trop dépensé !). Mais ils ont aussi besoin que les travailleurs et les peuples soient désorientés par ceux qui prétendent défendre leurs intérêts.

 

Depuis des années, les forces dites syndicales financées directement par les Etats-Unis et l’Union Européenne travaillent ainsi à détourner la colère populaire vers des mots d’ordre compatibles avec l’intérêt des grands capitalistes. Ces agents de la bourgeoisie au sein du monde ouvrier viennent de franchir une nouvelle étape lors de G20 de Cannes.

 

Ils avaient déjà, par la voix de la Confédération Européenne des Syndicats, rappelé le 2 novembre leur soutien inconditionnel à l’UE et remercié Sarkozy et Merkel pour leur action ( !). Ils ont récidivé et réalisent leur rêve de cogestion du capitalisme avec la déclaration commune du Labour 20 (L20, en réalité la CSI et la CES) et du Business 20 (B20) reprise en partie par la déclaration finale du G20. On comprend donc bien pourquoi Mme Parisot , la présidente du MEDEF déclare à qui veut l'entendre : « nous sommes prêts à travailler main dans la main avec les syndicats ».

 

Sous couvert d’une formule sur la nécessité d’un « socle de protection sociale » (formule suffisamment floue et sans traduction concrète pour que le grand patronat y consente), ceux qui se proclament représentants des travailleurs espèrent donner un sérieux coup de pouce aux dirigeants en difficulté du G20, au FMI et à l’UE en évoquant la nécessité que les  populations ne perdent pas confiance dans "l’économie mondiale", c'est-à-dire dans le capitalisme!

 

Dans la période actuelle de reculs sans précédent pour le monde du travail, Chérèque (comme Mailly) se réjouissait dès le 2 novembre d’une telle « avancée » : "Si nous arrivons dans la déclaration finale du G20 à ce que ces sujets soient repris de façon claire, je crois qu'on aura fait une avancée qui n'a jamais été faite au niveau international, c'est très positif". Quant à B. Thibault,refusant de participer au G20 à Cannes, il ne dépare pourtant pas dans le paysage officiel de cette réunion bunkerisée. Comment interpréter autrement sa déclaration : "Je ne me prêterai pas à cet exerciceen laissant à la délégation syndicale de la CSI le soin de porter les revendications communes à l’ensemble du mouvement syndical international et que nous partageons."?

 

Pouvoir se réclamer ainsi de la collaboration de classe et en venir à l’union sacrée capital/travail pour sauver « l’économie mondiale », alors que les peuples sont saignés à blanc et qu’Angela Merkel annonce maintenant 10 ans de rigueur à venir, en dit long sur ces dirigeants qui se compromettent et se corrompent chaque jour davantage !

 

Le système capitaliste en crise ne peut plus se survivre qu’en dégradant en permanence les conditions de vie du peuple, qu’en revenant sur tous les acquis sociaux et démocratiques arrachés par les luttes.

 

Mais à la base, les travailleurs ne l’entendent pas de cette oreille. Dans ce contexte, les luttes vont se développer, comme en Grèce, comme au Portugal ou une grève générale est annoncée pour le 24 novembre pour dire non au racket des banksters et à la dette, non à l’étranglement des peuples.

 

C’est en les portant par un syndicalisme qui mène consciemment la lutte de classe et pose la nécessité de changer de pouvoir et de société que les travailleurs montreront tous ensemble en même temps que l’avenir n’est pas le sang et le fer promis par les grands banquiers, les grands industriels et tous leurs larbins.

 

Le Front Syndical de Classe, le 6 novembre 2011

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Published by Vendémiaire - dans International
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