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http://jooble-fr.com/

 

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L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:46

lundi 31 octobre 2011, par Comité Valmy


28 octobre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.

 

Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Theodorakis a avertit que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant « partenaires européens », c’en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation ». Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une « fourmi » face à ces « partenaires », alors que le peuple le voit comme « brutal et offensif ». Si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre ».

Résistant de la première heure contre l’occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Théodorakis a également adressé une lettre ouverte aux peuples d’Europe, publié dans de nombreux journaux… grecs.

Extraits :

"Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (…) Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne.

La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches.Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elle-même générées sous forme de dettes.

Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d’Europe. (…)

Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour. Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes. Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. (...)

Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme.

 

http://www.centpapiers.com/theodorakis-si-les-peuples-d’europe-ne-se-levent-pas-les-banques-rameneront-le-fascisme/85452

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:43

Le compositeur grec Mikis Theodorakis et Manolis Glezos , le héros de la résistance qui arracha en 1941le drapeau hitlérien qui flottait sur l’Acropole durant l’occupation nazie, dénoncent le fascisme financier qui menace et appellent les peuples d’Europe à s’unir pour en finir avec la domination des marchés.

Voici un extrait de leur déclaration.

Une poignée de banques internationales, d’agences d’évaluation, de fonds d’investissement, une concentration mondiale du capital financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde et se préparent à abolir nos états et notre démocratie, utilisant l’arme de la dette pour mettre en esclavage la population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites que nous avons, la dictature de l’argent et des banques, le pouvoir de l’empire totalitaire de la mondialisation, dont le centre politique est en dehors de l’Europe continentale, malgré la présence de banques européennes puissantes au cœur de l’empire.

Ils ont commencé par la Grèce, l’utilisant comme cobaye, pour se déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et progressivement vers le centre.
L’espoir de quelques pays européens d’échapper éventuellement prouve que les leaders européens font face à un nouveau « fascisme financier », ne faisant pas mieux quand ils étaient en face de la menace de Hitler dans l’entre-deux- guerres.

Ce n’est pas par accident qu’une grosse partie des media contrôlée par les banques s’attaque à la périphérie européenne, en traitant ces pays de « cochons » et aussi tournant leur campagne médiatique méprisante, sadique, raciste avec les media qu’ils possèdent, pas seulement contre les Grecs, mais aussi contre l’héritage grec et la civilisation grecque antique. Ce choix montre les buts profonds et inavoués de l’idéologie et des valeurs du capital financier, promoteur d’un capitalisme de destruction.
La tentative des media allemands d’humilier des symboles tels que l’Acropole ou la Venus de Milo, monuments qui furent respectés même par les officiers d’Hitler, n’est rien d’autre que l’expression d’un profond mépris affiché par les banquiers qui contrôlent ces media, pas tellement contre les Grecs, mais surtout contre les idées de liberté et de démocratie qui sont nées dans ce pays.

Le monstre financier a produit quatre décades d’exemption de taxe pour le capital, toutes sortes de « libéralisations du marché », une large dérégulation, l’abolition de toutes les barrières aux flux financiers et aux facilités, d’attaques constantes contre l’état, l’acquisition massive des partis et des media, l’appropriation des surplus mondiaux par une poignée de banques vampires de Wall Street.
Maintenant, ce monstre, un véritable « état derrière les états » se révèle vouloir la réalisation d’un « permanent coup d’état  » (en français dans le texte) financier et politique, et cela pour plus de quatre décades.

En face de cette attaque, les forces politiques de droite et la social-démocratie semblent compromises après des décades d’entrisme par le capitalisme financier, dont les centres des plus importants sont non-européens. 
D’autre part, les syndicats et les mouvements sociaux ne sont pas encore assez forts pour bloquer cette attaque de manière décisive, comme ils l’ont fait à de nombreuses reprises dans le passé. Le nouveau totalitarisme financier cherche à tirer avantage de cette situation de manière à imposer des conditions irréversibles à travers l’Europe.

Il y a un urgent besoin d’une coordination d’action immédiate et d’une coordination transfrontalière par des intellectuels,des gens des arts et des lettres, de mouvements spontanés, de forces sociales et de personnalités qui comprennent l’importance des enjeux; nous avons besoin de créer un front de résistance puissant contre « l’empire totalitaire de la mondialisation » qui est en marche, avant qu’il soit trop tard.
L’Europe ne peut survivre que si elle met en avant une réponse unie contre les marchés, un défi plus important que les leurs, un nouveau « New Deal » européen.

Nous devons stopper immédiatement l’attaque contre la Grèce et les autres pays de l’UE de la périphérie; nous devons arrêter cette politique irresponsable et criminelle d’austérité et de privatisation, qui conduit directement à une crise pire que celle de 1929.
Les dettes publiques doivent être radicalement restructurées dans l’Eurozone, particulièrement aux dépens des géants des banques privées.
Les banques doivent être recontrôlées et le financement de l’économie européenne doit être sous contrôle social, nationale et européen.
Il n’est pas possible de laisser les clés financières de l’Europe dans les mains de banques comme Goldman Sachs, JP Morgan, UBS, la Deutsche Bank, etc… Nous devons bannir les dérives financières incontrôlées, qui sont le fer de lance du capitalisme financier destructeur et créer un véritable développement économique, à la place des profits spéculatifs.

L’architecture actuelle, basée sur le traité de Maastricht et les règles du WTO, a installé en Europe une machine à fabriquer la dette. Nous avons besoin d’un changement radical de tous les traités, la soumission de la BCE au contrôle politique par la population européenne, une « règle d’or » pour un minimum de niveau social, fiscal et environnemental en Europe.
Nous avons un urgent besoin d’un changement de modèle; un retour de la stimulation de la croissance par la stimulation de la demande, via de nouveaux programmes d’investissements européens, une nouvelle réglementation, la taxation et le contrôle du capital international et des flux de facilité, une nouvelle forme douce et raisonnable de protectionnisme dans une Europe indépendante qui serait le protagoniste dans le combat pour une planète multipolaire, démocratique, écologique et sociale.

Nous faisons appel aux forces et aux individus qui partagent ces idées à converger dans un large front d’action européen aussi tôt que possible, de produire un programme de transition européen, de coordonner notre action internationale, de façon à mobiliser les forces du mouvement populaire, de renverser l’actuel équilibre des forces et de vaincre les actuels leaderships historiquement irresponsables de nos pays, de façon à sauver nos populations et nos sociétés avant qu’il ne soit trop tard pour l’Europe.

Mikis Thédorakis et Manolis GlezosAthènes, octobre 2011

http://www.cnr-resistance.fr/ 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 01:15

Dimanche 6 novembre à 18h00
A l'angle des rues Riquet et Curial dans le 19e
Métro Riquet

 

Des commandos "intégristes" catholiques perturbent violemment depuis plusieurs jours des représentations, agressent physiquement spectateurs et artistes de la pièce de Romeo Castellucci "Sur le concept du visage du fils de Dieu".

Ces commandos, entretenus par l'extrême droite, s'attaquent aujourd'hui au service public culturel par l'intermédiaire du fait religieux. Nous sommes donc tous concernés. Aussi, nous appelons les usagers, les artistes, tous les travailleurs de la culture à condamner ces actions, à soutenir la liberté de création et à défendre le service public de la culture.  



Alors que la pièce sera jouée au 104 dimanche, le PCF appelle à un grand rassemblement à 18h00, à l'angle des rues Riquet et Curial.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 19:12

Avec les affaires DSK, Tron et d'autres on a vu ressurgir des propos très inquiétants concernant les violences avec des conséquences pouvant mettre en doute la parole des femmes ou encore les encourager à ne pas porter plainte alors que, dores et déjà très peu de femmes le font. La manifestation du 5 novembre contre les violences faites aux femmes, c'est aussi pour exiger des moyens économiques et humains pour une réelle application de cette loi.

Pour cette manifestation le Parti fait partie du défilé et n'est pas en point fixe - Le rendez vous des communistes parisiens et du Front de gauche est à 14h30

angle place de la bastille/ boulevard Henri IV 


Merci d'amener vos drapeaux

Toutes et tous à Paris, le 5 novembre ! Rendez-vous 14 h 30 à Bastille


Parcours de la manifestation : Bastille, Boulevard Henri IV, rue des Fossés Saint Bernard, rue des Ecoles, rue de l’Ecole de Médecine, Carrefour de l’Odéon, rue Saint Sulpice, rue du Vieux Colombier, rue de Grenelle, rue du Bac.

Nous allons donc en direction de Matignon où un rendez vous est demandé.

 http://paris.pcf.fr/13813

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:31

Gribouille, l’anti-héros qui plongeait dans la mare pour fuir l’averse, règne en maître sur le Vieux Continent.

Ainsi, « pour sauver l’Europe », Berlin et Paris strangulent-ils Athènes, berceau de l’Europe et de la démocratie. Et c’est pour « sauver l’euro, clé-de-notre-prospérité », que les eurocrates dépouillent les peuples de leurs acquis sociaux…

Le morne Euro-SarkHolland qu’est devenue la France n’est pas en reste. C’est pour « sauver l’indépendance nationale », que Sarko-Gribouille obtempère aux diktats d’A. Merkel et des agences de notation en instituant, contre la volonté exprimée par notre peuple le 29 mai 2005, et la « gouvernance » de la Françallemagne sur l’Empire européen.

C’est encore pour « sauver notre modèle social » que le grand patriote de l’Elysée nous somme d’adopter… le « modèle allemand » (où le SMIG n’existe plus et où les « partenaires sociaux » discutent consensuellement de la retraite à 70 ans !)… Pour « sauver les retraites » et « préserver la Sécu », les travailleurs français sont également priés d’avaler sans fin de nouvelles décotes et de nouveaux déremboursements. Déjà, Brice Hortefeux, Luc Chatel et Valérie Pécresse nous avaient doctement expliqué que pour « sauver l’identité nationale », chaque Français doit parler british de la maternelle à l’université. Et traquer sans pitié l’ouvrier musulman au nom de la « laïcité » et de la « fraternité » républicaine…

Mais ne comptons pas sur la Gauche établie pour détrôner Sarko-Gribouille. Pour « faire avancer la France » (sic), Hollande (capitale Maastricht…) promet déjà, de transférer un max de pouvoirs de Paris à Bruxelles (en réalité, à Berlin). Et, c’est pour « faire gagner la gauche », que le gentil Hollande,  le « socialiste » favori des patrons, s’engage à mettre en place une « austérité de gauche » et à rembourser rubis sur l’ongle la « dette souveraine » aux sacro-saints « marchés ». Bref, pour que gagne cet étrange « socialiste », tuons et re-tuons Jaurès la rose au poing !

Quant au PCF, il donne le la de la politique de Gribouille depuis la fin des années 70: sous prétexte d’échapper au déclin, il a successivement renié tous ses fondamentaux : dictature du prolétariat, léninisme, classe ouvrière, et jusqu’à la souveraineté nationale, sacrifiée sur l’autel de la « construction européenne ». Bien entendu, loin de stopper le « déclin » du PCF, cette « mutation » dérisoire l’a transformé en débandade…

« L’existence précède l’essence », affirmait J.-P. Sartre. Mais quand on renie son essence, on ne sauve pas sa peau: on se suicide et on perd l’honneur, cette promesse de renaissance.

Car pour la France comme pour le mouvement communiste, la voie de la renaissance ne sera jamais celle de la haine de soi. Pour reconstruire du même pas l’identité républicaine de notre peuple et l’identité révolutionnaire des communistes, soyons nous-mêmes en refusant à la fois l’Europe allemande du capital et les reniements suicidaires de la fausse gauche.

Portée par le PRCF à contre-courant de la pensée unique, cette voie deviendra tôt ou tard majoritaire parce que les communistes, parce que les peuples, parce que la France n’ont jamais écouté très longtemps les prêcheurs de défaite, de suicide et de déshonneur.

Georges Gastaud

 

PRCF http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=9995

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:28

Derrière le bavardage et les incantations « sociales » habituelles (pour une « Europe sociale » et le respect des drois syndicaux alors que l'UE est par nature antisociale et contre les droits des travailleurs), le discours de B. Segol devant Sarkozy pour la préparation du G-20 illustre l'intégration de la CES au fonctionnement institutionnel de l'Union européenne et son rôle de chien de garde syndical d'une construction directement pilotée par les grandes entreprises privées qui massacrent, au nom de leurs profits, les droits sociaux et démocratiques.

La gravité de la situation et de la colère des peuples et des travailleurs contraint bien sûr la CES à émettre quelques réserves mais toujours pour mieux rabattre sur l'Europe.

Surtout, rien sur le racket généralisé que constituent la dette et le chantage aux déficits publics, rien non plus sur le projet impérial de révision des Traités prévoyant de priver les peuples de toute initiative en matière de politique économique et sociale pour la confier à un comité de surveillance euro-patronal. Ou plutôt si, un aveu de taille : « Si les Traités devaient être revus, la CES inclinerait, comme elle l’a toujours fait, en faveur de l’Europe et contre un retour au nombrilisme national. »

Et pour finir, un chèque en blanc technocratique délivré à Sarkozy et Merkel : « Et nous vous sommes reconnaissants pour votre soutien et celui de la Chancelière Merkel. Il y a bien entendu des questions spécifiques à résoudre, notamment les taux différenciés avancés pour les transactions « ordinaires » par rapport à ceux des produits dérivés et celle l’utilisation des revenus. Nous y reviendrons. Dans le cadre du G20, nous vous demandons instamment d’insister sur cette question. Et je pense pouvoir dire que tous les collègues autour de cette table seront avec vous à ce sujet. »

Comment interpréter alors la déclaration de Bernard Thibault (qui déjà en 2005 soutenait la CES pour le oui à la constitution européenne contre l'avis de la CGT) refusant de participer à cette réunion avec Sarkozy et précisant aussitôt : "Je ne me prêterai pas à cet exercice en laissant à la délégation syndicale de la CSI [et de la CES] le soin de porter les revendications communes à l’ensemble du mouvement syndical international et que nous partageons." ?

Non, les travailleurs de Grèce, de France ou du Portugal ne sont pas avec Merkel et Sarkozy.

Ces derniers pilotent, au service des profits des grandes entreprises, la mise au pas des peuples ainsi que la casse de tous leurs droits et acquis. Partout le chômage, la précarité, la misère avancent à pas de géants. Les résistances aussi.

Dans cette guerre de classe, la CES choisit clairement le camp du Capital, comme elle l'a toujours fait.

 

Le Front Syndical de Classe, 3 novembre 201

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:27

Quoi qu’on pense de la décision de Papandréou d’organiser un référendum en janvier sur le prétendu « sauvetage » de la Grèce (en réalité, sa strangulation par les banques) par l’Axe franco-allemand,

les réactions sauvages des milieux dirigeants allemands et français contre le droit du peuple grec à disposer à sa guise de son avenir, sont symptomatiques du caractère de plus en plus grossièrement impérial, réactionnaire et fascisant de l’Union européenne, de plus en plus dominée par un impérialisme allemand secondé par son vassal français.

Le parti « socialiste » français ne fait pas défaut à ce lamentable consensus: malgré sa volonté de ménager Papandréou, chef de l’Internationale socialiste, Hollande est tout aussi favorable que le SPD allemand, son mentor, à un « gouvernement franco-allemand » dont les peuples allemand et français ne veulent pas plus l’un que l’autre.

On sait comment les précédents référendums français, irlandais, danois, etc., ont été grossièrement ignorés dès lors qu’ils disaient NON à la construction européenne  synonyme de mort des acquis sociaux et des souverainetés nationales. Ce viol grossier de la démocratie ne pourra durer éternellement : soit les peuples, et l’un d’eux pour commencer, claquera la porte de la sinistre construction européenne et de son arme de destruction massive, l’euro : dans ce cas, une période d’affrontements de classes sans précédent pourrait surgir sur notre continent avec une classe bourgeoise perdant de plus en plus ses appuis populaires. Soit l’UE « marche sur le ventre » de la Grèce, fait appliquer de force le plan de misère pour tous les peuples et d’enrichissement des « marchés » concocté par Sarko-Merkel, et la fascisation du continent sous hégémonie allemande fera un redoutable bon en avant : notre peuple, tous les peuples, et pas seulement le peuple grec, ont tout à y perdre.

Dans l’immédiat, le PRCF félicite le KKE et le PAME dont les luttes ont créé les conditions d’une crise politique majeure en Grèce, et partant en Europe (et tout ce qui peut bloquer la machine à broyer les peuples, à briser l’arme antipopulaire continentale de l’euro, est positif pour tous les peuples). Il revient bien entendu aux communistes et aux travailleurs grecs d’évaluer eux-mêmes la manière dont il convient de faire monter l’exigence révolutionnaire anti-UE et anti-capitaliste.

En ce qui concerne le PRCF, il invite les communistes, les patriotes, les progressistes, les internationalistes de France, à s’unir, à écarter toutes les querelles subalternes, non seulement pour se solidariser avec le peuple grec en lutte, mais pour amplifier en France même:

-la campagne pour sortir la France de l’euro et de l’UE, les deux choses étant indisssociables comme nous l’avons toujours dit ;

-la dénonciation de Sarkozy, qui vassalise la France à l’Allemagne pour des raisons de classe propres au capital « français », sans le moindre mandat du peuple français qui n’a jamais décidé de liquider son Etat-nation ;

-à lancer une campagne de défense de la sécu, du pouvoir d’achat et de la Fonction publique ciblés par Sarkozy et par le plan euro plus. On ne veut pas crever pour « sauver l’euro ». Tant pis pour l’euro, sauvons plutôt le monde du travail, la France et les autres peuples, dont le peuple grec.

Pour finir soulignons ce scandale absolu : l’Europe culturelle a débuté en 490 avant notre ère quand le peuple grec a, tour à tour, stoppé l’Empire perse à Marathon, et aboli l’esclavage pour dettes en créant la première démocratie de l’Antiquité (avec Solon). L’actuelle strangulation du peuple grec, qui a donné au monde ses plus grands penseurs, montre à quel point l’UE n’est pas une « construction » européenne mais une DESTRUCTION des bases de les Sarkozy, Merkel et Papandréou, ne sont que les usurpateurs.

De plus en plus, la crise du capitalisme, celle de son actuel maillon faible, l’euro et l’UE, s’aiguise. Le temps des grands affrontements révolutionnaires n’est pas derrière, mais devant nous.

Plus que jamais, communistes de France, progressistes et républicains, communistes d’Europe et du monde, unissons-nous pour sortir de l’UE et pour sortir le capitalisme !

 

PRCF http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=10004#more-10004

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:24

jeudi 3 novembre 2011 (14h36) :

De : ARENE

 

La trêve hivernale n’existe pas en logement social étudiant !

Signez la pétition contre la précarité en logement social étudiant !

Chaque année, le 1er novembre, c’est la trêve hivernale. Les expulsions locatives sont illégales jusqu’au 15 mars de l’année suivante. Cette loi inscrite dans le Code de la construction et de l’habitation sert de protection provisoire pour des millions de mal logés. Elle signifie qu’expulser l’hiver (on pourrait dire expulser tout court de notre point de vue) est un acte barbare et inhumain.

La loi républicaine est censée être la même pour tous. Pourtant elle ne s’applique pas pour les étudiants. C’est un scandale et une injustice car chaque année les CROUS qui gèrent le logement social expulsent en toute impunité des étudiants en difficulté de paiement.

L’ARENE (Association des REsidents de NanterrE) mène le combat contre les expulsions depuis sa création en 1997. Nous appelons les étudiants et ceux qui peuvent les soutenir à rejoindre ce combat.

Etant donné que les droits des étudiants résidant en Cité Universitaire dite « traditionnelle » sont bafoués de jour en jour (expulsions par démagnétisation des badges, impossibilité pour certains étudiants d’avoir un garant, retenue des APL/ALS par le CROUS, augmentation de 72% du loyer en 5 ans, manque crucial de places disponibles), nous affirmons qu’il est impossible, pour les étudiants les plus démunis, d’étudier dans une situation de telle précarité. De plus, il est inadmissible que le CROUS ("service social étudiant" en voie de privatisation) puisse à sa guise expulser (exclusion dite administrative) de leurs chambres des étudiants en plein hiver, comme il l’a fait en Janvier 2011 pour une vingtaine de résidents. Ces chambres sont pour certains leur seul logement de fait. C’est pourquoi nous demandons :

1- Le respect de la trêve hivernale et l’interdiction d’expulser arbitrairement des résidents en démagnétisant leurs badges.

2- Le versement des APL/ALS directement aux résidents.

3- Le retour du loca pass.

4- Le gel du prix des loyers.

5- Un plan pour la construction massive de logements sociaux étudiants (et/ou la réquisition de logements vides).

Nous appelons tous les résidents des cités universitaires à signer cette pétition, mais également toutes les personnes soucieuses de justice sociale et d’égalité. Nous alertons les associations et les organisations progressistes sur cette situation. Cette pétition n’est, pour nous, qu’une étape pour faire valoir nos droits. Par ailleurs nous affirmons notre solidarité avec toutes les luttes en cours pour le droit au logement.

Un toit est un droit légitime. La solidarité est notre arme !

ARENE(Association des REsidents de NanterrE)

 

Bellaciao http://bellaciao.org/fr/spip.php?page=article_txt&id_article=121978

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:23

Une première. Jeudi 3 novembre, à Cannes, Laurence Parisot, la présidente du Medef, et Sharon Burrow, la secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI) ont présenté une déclaration commune du Labour 20 (L20) et du Business 20 (B20). Les organisations patronales et syndicales du G20, exprimant leur "profonde inquiétude quant à la situation économique mondiale",demandent en chœur, et "avec insistance", aux gouvernements de faire des questions sociales "une priorité afin de réduire le chômage et éviter qu’une proportion croissante de la population ne perde confiance et espoir en l’économie mondiale".

Préparée depuis un an par Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), côté patronal, et par Mme Burrow, côté syndical, cette première déclaration commune a été directement parrainée par Mme Parisot et par les secrétaires généraux de la CFDT et de FO, François Chérèque et Jean-Claude Mailly.

Pour constituer le L20 – en fait le L19 car l’Arabie saoudite, membre du G20, n’a pas de syndicats –, la CSI, principale confédération syndicale internationale, qui fédére 301 syndicats revendiquant 176 millions de syndiqués, a associé, pour la première fois, les syndicats chinois qui s'étaient jusqu'alors toujours tenu soigneusement à l'écart de cette centrale mondiale.

Le B20 et le L20 affirment que "l’accent doit désormais être mis sur la constitution d’un environnement propice aux entreprises et à la création d’emplois". Ils soutiennent "la création d’une task force du G20", décidée par les ministres du travail lors du sommet qu'ils ont tenu à Paris en septembre. Ils appellent le G20 à faire de l’emploi des jeunes, dont la situation est "particulièrement alarmante", "sa priorité". "Il est nécessaire et urgent, soulignent-ils, que les gouvernements et les partenaires sociaux entreprennent des efforts afin de créer des emplois stables, parmi lesquels des apprentissages et des stages qui, couplés à des offres de formation, permettront l'acquisition de qualifications, de renforcer les compétences professionnelles et d'améliorer le degré d'employabilité".

Affichant leur "intérêt commun dans la création ou le renforcement des systèmes de protection sociale", ils évoquent des "mécanismes permettant d'assurer, à l'échelle nationale, le financement pérenne des systèmes de protection sociale". Et surtout, ils entérinent l’instauration d’un socle minimal, réclamée par l’Organisation internationale du travail (OIT), à la suite du rapport de Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili. "Il est indispensable, ajoutent-ils, que ces socles de protection sociale soient définis après consultation des partenaires sociaux".

Dans des déclarations qu'ils ont faites au Monde, Laurence Parisot, François Chérèque et Jean-Claude Mailly se sont réjouis de cette première. "Nous sommes prêts à travailler main dans la main avec les syndicats", affirme la présidente du Medef qui se félicite d'avoir fait adopter par ses pairs, dans les recommandations du B20, la reconnaissance de la responsabilité sociale des entreprises. "Elle ne va pas aussi loin qu'on le souhaite, remarque le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, mais c'est la première fois qu'une déclaration commune des patronats et des syndicats parle de socle de protection sociale". Le secrétaire général de la CFDT souligne aussi l'importance de ce "premier pas".

La déclaration commune affirme aussi que "la bonne application des principes et droits fondamentaux au travail est une responsabilité qui incombe aux gouvernements", une allusion au fait que les Etats-Unis et la Chine n’ont toujours pas ratifié plusieurs conventions sociales de l’OIT. Ce point a été évoqué, mercredi 2 novembre, avec Nicolas Sarkozy qui a reçu une délégation du L20.

Si Bernard Thibault (CGT) a boycotté cette réunion,  la CGT, qui devait être représentée à Cannes, n'a pas exprimé de réserves officielles sur la déclaration commune. MM. Chérèque et Mailly ont mis en avant, lors de cette rencontre à l'Elysée, quatre points : emploi, normes sociales, socle minimal et taxe sur les transactions financières. "M. Sarkozy nous a dit qu’il pousserait dans ce sens", a noté M. Mailly. "Il ne s’est pas montré complètement pessimiste sur ces sujets" qu’il va tenter d’inclure dans la déclaration finale du G20, a ajouté M. Chérèque. En revanche, sur la taxe sur les transactions financières, à laquelle Mme Parisot s'est montrée favorable si elle est établie "à l'échelle internationale", sans pouvoir rallier l'ensemble des patronats à cette thèse, la porte semble bel et bien fermée.

 

03 novembre 2011 du Monde.fr

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:18

Communiqué d'Alternative libertaire :

- Le communiqué en ligne (avec quelques photos du rassemblement)

Une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) publiée le 2 novembre annonce que 150 catholiques traditionalistes ont tenu un rassemblement devant le Cent Quatre (rue d’Aubervilliers dans le XIXe) pour contester la représentation de la pièce Sur le concept du visage du fils de Dieu de Roméo Castellucci. Elle affirme par ailleurs que « Devant l’autre entrée du bâtiment, rue d’Aubervilliers, une trentaine de militants d’extrême gauche ont également manifesté sans incident, avant de se disperser d’eux-mêmes. »

Cela relève de la falsification et du mensonge les plus grossiers : les intégristes étaient au plus une cinquantaine. Les militants et militantes d’Alternative libertaire qui étaient à eux et elles seul-e-s une quarantaine et qui comptaient parmi les principaux organisateurs-trices de ce rassemblement appelé également par l’Action antifasciste Paris banlieue, Fédération anarchiste, le PCF, le NPA, le Parti de gauche, l’UL CGT XIXe, des syndicats de la CNT, Solidaires Paris, la Gauche unitaire et les Alternatifs ont vu que ce sont plus de 200 personnes qui ont participé à ce rassemblement ponctué de slogans et de prises de paroles. 200 personnes qui se sont mobilisées en quelques heures pour la liberté d’expression et de création, contre l’obscurantisme et contre les menées de groupes d’illuminé-e-s racistes, antisémites et stigmatisant les musulmans comme tous ceux et celles qui ne partagent par leur idéologie réactionnaire. La dépêche inverse donc volontairement le rapport de force réel et évoque à peine le rassemblement antifasciste sans jamais citer les organisations présentes. Cela est dommageable dans un contexte ou tout est fait par les autorités et les obscurantistes de tout poil afin de décourager la pensée critique, les mouvements d’émancipation et une population déjà éreintée par les politiques capitalistes d’austérité sans fin.

Or, le contenu de cette dépêche a été repris par l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur, dans un article publié dans son édition électronique du 3 novembre, ainsi qu’elle est reprise, intégralement par les sites du Parisien et du Figaro.

Aussi nous posons une question : quel est l’intérêt de minorer autant la présence de militant-e-s antifascistes et libres penseurs-ses pour l’AFP ? Faut-il parler d’un manque total de professionnalisme ou tout simplement de mépris face à des militant-e-s dont le défaut majeur serait d’être d’extrême gauche ?

Si les journalistes de ces grands médias s’étaient donné la peine de faire correctement leur travail sur le terrain, et non de ne faire que de la « reprise de dépêche », ils auraient vu également que des habitantes et habitants du quartier Riquet ont balancé des projectiles sur les intégristes catholiques pour leur signifier leur colère face à une telle manifestation d’intolérance.

Mais ces journalistes peuvent toujours venir au rassemblement antifasciste qui se tiendra dimanche 6 novembre à 14h pour se rendre compte que les antifascistes ne se comptent pas sur les doigts d’une main.

Alternative libertaire, le 3 novembre 2011

A très bientôt dans la rue et dans les luttes !

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