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Le site http://jooble-fr.com/

vous propose des annonces d'offres d'emploi nationales et internationales.


Les offres qui vous seront envoyées par mail proviennent de différentes sources, et ne préjugent en rien des conditions de travail et des salaires. Il vous appartient de vous en assurer le cas échéant.

 

Le site est d'utilisation simple et l'inscription est gratuite.

 

http://jooble-fr.com/

 

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Quelques conférences

Chansons

  Avant d'écouter les enregistrements ci-dessous, attendez la fin de la musique de fond du blog...

 

L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:29

le 16 mai 2012

membres du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault.


Ministres

- Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale

- Christiane Taubira, Garde des secaux, ministre de la Justice

- Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, finance et commerce extérieur

- Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé

- Cécile Duflot, ministre de l'Egalité des territoires et du Logement

- Manuel Valls, ministre de l'Intérieur

- Nicole Bricq, ministre de l'Ecologie, du Developpement durable

- Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif

- Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi et du dialogue social

- Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

- Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication

- Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche

- Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes

- Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture

- Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique

- Victorin Lurel, ministre de l'Outre-mer

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la vie associative


Ministres délégués

- Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget

- George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative

- Alain Vidalies, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement

- Delphine Batho, ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux

- François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville

- Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé des Affaires européennes

- Michèle Delaunay, ministre délégué chargé des personnes âgées et de la dépendance

- Sylvia Pinel, ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée de l'Assistanat, du commerce et du tourisme

- Benoît Hamon, ministre délégué de l'Economie sociale et solidaire

- Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la santé, chargée de la Famille

- Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la santé, chargée des Personnes handicapées

- Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

- Yamina Benguigui, ministre déléguée des Français de l'étranger

- Frédéric Cuvillier, ministre délégué auprès de la ministre de l'Ecologie et du développement durable, chargé des Transports et de l'économie maritime

- Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique

- Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants

 

http://lci.tf1.fr/politique/qui-dans-le-premier-gouvernement-ayrault-7254903.html

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:27

Jean Marc Ayrault,  est présenté dans la presse comme l’homme qui a réveillé la « belle endormie » [Nantes] en misant sur la culture et les transports (le tramway). Ils oublient de signaler que plusieurs entreprises sont plongées dans un sommeil qui n’est pas loin d’être éternel (Beghin Say, la biscuiterie Lu, la filière bois, etc…). Ayrault se glorifie d’avoir transformé les chantiers navals de Nantes (1) en « Machinerie de L’Ile » - un bestiaire  d’animaux mécaniques- visitée par plusieurs centaine de milliers de personnes tous les ans. Les chantiers navals étaient certainement moins visités mais employaient beaucoup plus de salariés pour une toute autre production…

Député-maire de Nantes J.M. Ayrault, est aussi le président du groupe PS à l’Assemblée Nationale qui déclarait en 2010 à propos desretraites : « il faut qu’une discussion s’ouvre sur la base du projet actuel (le projet Sarkozy). Tout n’est pas forcément à rejeter » (cf. Communistes Hebdo, 18-24 octobre 2010).

C’est le même qui à Nantes, applique les décisions du gouvernement Sarkozy,  supprime des postes au CHU de Nantes, vote un budget de rigueur, applique à la lettre le plan « Hôpital Patient Santé Territoire » c’est lui qui favorise la mainmise des multinationales (Veolia, Suez, etc.) sur l’eau, le nettoiement, les déchets tout ce qui relevait et doit relever du service public (cf. Communistes Hebdo du 08 au 14 février 2010).

C’est lui qui déstructure l’hôpital public et développe les cliniques  privées (cf. Communistes Hebdo 19 au 25 avril 2010)

C’est lui qui criminalise l’action syndicale en poursuivant devant les tribunaux des syndicalistes en grève et qui défendent leur outil de travail.

Nantes la « belle réveillée » paie des taxes d’habitation supérieure de 53% à la moyenne, où les populations modestes ont de plus en plus de difficultés à se loger, avec un taux de chômage en hausse (rapport INSEE 2011), où le nombre de bénéficiaires des minima sociaux augmente ainsi que le nombre de demandeurs du DALO (Droit au Logement Opposable).

C’est au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Nantes, que la directrice Christine Coudrier a supprimé 1 millier de postes avec le soutien actif de J.M. Ayrault, Président du Conseil de Surveillance du CHU. J.M. Ayrault réalise la déstructuration de l’hôpital public et développe les cliniques privées. On supprime l’hôpital public au Nord de la ville et on ouvre en même temps un complexe privé. Bravo Mr le Maire !

Jean-Marc Ayrault premier ministre du changement ? Un changement qui n’annonce rien de bon.

 

Plus que jamais la lutte !

 

 (1) Fermés 2 ans avant son arrivée  à Nantes.

 

http://www.sitecommunistes.org/ch248ayrault.htm

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:09

Par Louis Denghien

mercredi 16 mai 2012, par Comité Valmy

 

La nomination de Laurent Fabius comme ministre des Affaires étrangères n’est, a priori, pas particulièrement bonne pour la Syrie et ses amis. L’homme qui fut le plus jeune Premier ministre de la Ve République en 1984, et qui anima le "non" de gauche au référendum sur le projet de constitution européenne en 2005, avant d’incarner, un peu avant Arnaud Montebourg et Benoît Hamon,, la "gauche" du PS n’est pas - litote - un tiermondiste ni un adversaire déclaré d’Israël et [...]

La nomination de Laurent Fabius comme ministre des Affaires étrangères n’est, a priori, pas particulièrement bonne pour la Syrie et ses amis. L’homme qui fut le plus jeune Premier ministre de la Ve République en 1984, et qui anima le « non » de gauche au référendum sur le projet de constitution européenne en 2005, avant d’incarner, un peu avant Arnaud Montebourg et Benoît Hamon,, la « gauche » du PS n’est pas – litote – un tiermondiste ni un adversaire déclaré d’Israël et des États-Unis. En revanche, il s’est nettement positionné comme un ennemi de la Syrie telle qu’elle est : en avril 2011, au tout début de la crise, il s’était bruyamment déclaré en faveur d’une intervention de l’ONU, demandant même à Sarkozy de « durcir le ton » vis-à-vis de Bachar al-Assad, qu’il menaçait déjà de la Cour pénale internationale. Tout en reconnaissant que la situation en Syrie était « particulière » (par rapport à la Libye ?)

Avec BHL contre Bachar

Mieux, c’est-à-dire pire, en juillet de l’année dernière, Fabius a participé au meeting-manip’ de Bernard-Henri Lévy sur la Syrie, un sommet de l’escroquerie intellectuelle et politique atlanto-sioniste (voir notre article « Escroquerie : Infosyrie était au meeting « pro-syrien » de BHL », mis en ligne le 5 juillet), y prenant même la parole : après avoir salué son ami « Bernard« , il y avait notamment dit que ne pas intervenir en Syrie reviendrait à délégitimer l’intervention en Libye. Mais il avait eu aussi une phrase ambigüe et alambiquée sur le risque de voir des pressions s’exercer depuis des pays limitrophes de la Syrie, et qui permettraient de ressouder l’opinion syrienne autour de ses dirigeants. Songeait-il à la Turquie ? Et notre homme de proposer plutôt des pressions « directes ou indirectes » sur la Russie et les membres des BRICS. Plus au niveau de l’Europe un renforcement des sanctions sur les entreprises et intermédiaires financiers de Syrie ou travaillant avec la Syrie. Et Fabius avait conclu sa péroraison par une élégante pirouette historique, citant Hérodote, et accusant Bachar de « faire la guerre à son propre peuple« .

Bref, rhétoriquement et politiquement, Fabius faisait de la surenchère sur Juppé, et un concours d’interventionnisme et d’ingérence avec lui !

Plus récemment, au début de février dernier, François Hollande l’a envoyé en mission au Proche-Orient pour y faire mieux connaître celui qui était déjà son champion pour la présidentielle. Et certes, Fabius n’avait pas fait, alors, escale à Damas. Préférant rencontrer les responsables israéliens et qataris – et aussi palestiniens de Cisjordanie. Le futur successeur d’Alain Juppé était revenu « enchanté » de son périple. On espère que ce n’était pas parce que Shimon Peres et Ehud Barak lui avaient alors confiés que les Israéliens étaient prêts à intervenir en Iran ! Sans surprise, dans une interview accordée le 5 février au site israélien JSS News, Laurent Fabius, agent électoral de François Hollande, s’était déclaré un « ami d’Israël« . Une figure imposée des personnalités issues des forces politiques mainstream.`

À la limite, sa visite d’amitié au Qatar est plus inquiétante, car rechercher l’ »aboubement » de son candidat auprès des pétro-potentats wahhabites et pro-OTAN, déstabilisateurs forcenés du monde arabe, n’est guère plus sympathique que de quémander le parrainage israélien.

Il n’y aura donc guère de changement à attendre de lui sur la crise syrienne : comme le veut depuis trente ans au moins les dures lois de l’alternance française, on a changé d’atlantiste et de sioniste. Il devrait faire « aussi bien » que Juppé en termes de déclarations médiatiques et de positionnement diplomatique. Oui, mais dans les actes ? Sa coloration de gauche socialiste – pour artificielle qu’elle puisse être – l’obligera – peut-être – avec une certaine prudence, et à ne précéder ni l’OTAN ni surtout l’ONU. Et la prudence de son présidentiel patron le contraindra peut-être à réfréner ses ardeurs. Et puis il y a la modification des rapports de forces depuis l’été dernier avec la solidité du régime, l’accélération de la dérive terroriste de l’opposition et l’apparition d’al-Qaïda dénoncée par l’ »ami américain ». Et puis bien sûr le renforcement du pôle international pro-syrien, qui a réduit l’Occident à une relative impuissance. Tout cela peut obliger le tandem Hollande-Fabius à une plus grande retenue – dans les faits – que le binôme Sarkozy-Juppé. C »est tout ce qu’on peut espérer dans l’immédiat.

Pour finir cet article, disons que, du point de vue pro-syrien qui est le nôtre, Laurent Fabius, en dépit de tout ce qu’on sait déjà de lui, ne pourra probablement pas être pire – quand bien même il le voudrait – qu’Alain Juppé.

 

ci-dessous, le lien vers l’intervention de Fabius à la réunion de BHL, le 10 juillet 2011 :

SOS Syrie : Intervention de Laurent FABIUS - La... par laregledujeu

http://www.infosyrie.fr/actualite/fabius-au-quai-dorsay-on-a-change-de-juppe/

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2497

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:08

Elle concerne ce qu'il vient de se passer en Islande mais qui a été médiatiquement ignoré par notre presse.

Le document doit être écouté jusqu'au bout.:.

 

http://www.youtube.com/watch?v=9rGNF-C6Xek&feature=related

 

L’Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (La croissance de l’UE est prévue à 0,5% en 2012 contre 1,5% en Islande). Pour 2013 la croissance devrait atteindre 2,7%, principalement à cause de la création d’emplois. L’Islande est le pays qui a nationalisé les banques privées et qui a emprisonné les banquiers responsables de la crise. L’Islande a été le seul pays européen qui a rejeté par un référendum citoyen le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers.

 

Pendant ce temps dans un pays comme l’Espagne, le ministre l’économie qui fut un grand responsable chez Lehman Brothers, a maquillé les soldes bancaires et a gonflé les résultats pour faire croire à une solvabilité du système financier résultant de la déréglementation des marchés mais ce dernier a fini par s’effondrer.

 

Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing furent les banques nationalisées en 2008 pour éviter leur faillite et qui furent placées sous contrôle démocratique, plutôt que de profiter d’injections inconditionnelles de capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. En juin dernier, l’une d’elle Landsbankinn, a annoncé son intention de rembourser les intérêts aux détenteurs d’hypothèques pour compenser les citoyens de payer leurs pertes.

La révolte pacifique a débuté en 2008, sans que celle-ci soit décrite dans les pages des grands médias européens, qui ont mentionné dans des notes en bas de page que ce pays était un dangereux exemple à suivre. À la fin de 2008, l’ensemble des dettes de l’Islande égalait à 9 fois son PIB. La monnaie s’est effondrée et la Bourse a suspendu ses activités après une baisse de 76%.

Le pays a fait faillite et a ensuite reçu un prêt de 2 100 millions de dollars du FMI et 2 500 millions de dollars provenant des pays nordiques et de la Russie. Le FMI, comme d’habitude, a exigé, en échange des mesures « d’ajustement » soit des coupures dans les dépenses sociales qui ont provoqué la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées au début de 2009 dans lesquelles la gauche a remporté la majorité absolue et provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur, qui était traditionnellement la force dominante dans le pays, qui n’a conservé que 23,7% des voix.

 

Le Mouvement Gauche-Vert a gagné 21,7%, Alliance sociale-démocrate 29,8%, le Parti progressiste 14,8% et Mouvement des citoyens 7,2%.

 

Johanna Siguroardottir a été choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates, et les écologistes de gauche. En 2010, on a mis sur pied une assemblée constituante de 25 membres, des « citoyens ordinaires » pour réformer la Constitution. Cette même année, le gouvernement a soumis à un référendum sur le paiement ou non de la dette contractée par les banques privées en faillite au Royaume-Uni et dans les Pays-Bas, mais 90% des gens ont refusé de payer.

 

Ses citoyens ont voté non à cause de l’effondrement de la Banque Icesave et les gouvernements de ces pays couvrent les dépôts à capitaux publics. Le FMI a gelé les prêts en espérant que l’Islande finirait par payer ses dettes illégitimes.

 

En septembre 2010, l’ancien Premier ministre Geir Haarde a été mis en procès pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol a également émis un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson. En avril 2011, les citoyens ont de nouveau dit non à un nouveau référendum sur le paiement de la dette.

 

Après cela, au mois de décembre la banque Landsbanki a décidé de retourner une partie de la dette. Le montant total des sommes versées par Landsbanki, selon Icenews à 350 milliards de couronnes, soit environ 33% de la dette totale. Pourtant, « les comptes Icesave ne représentent seulement 4% des obligations des institutions financières du pays, soit environ 4000 millions d’euros. 96% restant ne pouvait pas être renvoyé aux créanciers, car il était complètement impossible de le faire parce que le paiement d’intérêts chaque année aurait dépassé les revenus du pays.

 

Dans les mots de l’économiste Jon Danielsson : « Les (banques) ont accumulé une dette égale à plusieurs fois le PIB annuel. Il n’y a aucune possibilité que les citoyens puissent payer cette dette. »

Il y a quelques jours, les responsable de la Fiscalité en Islande ont inculpé deux officiers supérieurs des banques qui ont commis des fraudes au moyen de prêts non autorisés pendant les opérations qui ont conduit à son système financier à s’effondrer en 2008 : l’ancien PDG responsable de la faillite de Glitnir, Larus Welding et le responsables des finances de l’entreprise, Gudmundur Hjaltason. Ils auraient abusé de leur position pour fournir environ 102 millions d’euros sans la permission, sans garanties de la part des bénéficiaires et sans avoir consulté le département de gestion des risques.

Les agences de notation Moody, Standard & Poor et Fitch font pression pour punir l’endettement sans grand succès et toujours en essayant d’ignorer la reprise économique dans ce pays. Par ailleurs, en 2008, quelques mois avant l’effondrement de ses banques, le pays jouissait encore de la cote triple A donnée par ces mêmes organismes.

 

Transmis par le Front Syndical de Classe

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:06

Le 10 mai 2012 @10h00

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Hier, mercredi 9 mai, nous avons eu un débat en session plénière au Parlement européen à Bruxelles. En cette Journée de l’Europe, anniversaire de la création de l’Union européenne, nous avons débattu sur son avenir, en présence de Martin Schulz, président du Parlement. 

Voici mon intervention durant ce débat, et, plus bas, la vidéo.

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Monsieur le Président,

Permettez-moi de vous remercier, M. Le Président, pour l’hommage fraternel que vous avez rendu à Miguel Portas.

Vous avez fait un bel éloge de l’Europe. Mais la réalité pour les peuples n’est pas celle-là. Si les politiques européennes ne sont pas profondément réorientées, de graves risques d’implosion de l’Union européenne existent, avec de graves conséquences pour les populations qui n’en peuvent plus de l’austérité, du chômage et de la précarité.

L’austérité appliquée à marche forcée aux peuples, alors que les richesses sont accaparées par une minorité, privatisées, est non seulement injuste, mais inefficace. Il faut en tirer les conclusions et vite.

Tenez bien compte de ce qui vient de se passer ces derniers jours. Refus du plan d’austérité par le gouvernement roumain, puis aux Pays-Bas, victoire d’un président de Gauche, François Hollande, en France, défaite de tous les partis pro-austérité aux élections locales en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne, et rejet de celle-ci en Grèce.

Il faut respecter le vote du peuple grec, chercher avec la Gauche une nouvelle voie et abandonner le mémorandum de la Troïka.

On ne peut accepter le Traité budgétaire d’austérité de M. Sarkozy et Mme Merkel. L’ajout d’un protocole dit de croissance est antinomique avec le Traité lui-même. Il faut donc l’abandonner. Austérité et développement sont antagoniques.

Au contraire de cela, réinventons un nouveau pacte de développement humain, social, écologique avec un fonds financier spécial et un nouveau rôle de la Banque Centrale Européenne qui doit faire du crédit pour le développement c’est-à-dire l’amélioration du pouvoir d’achat, la création et la sécurisation de l’emploi, l’innovation, la recherche, la création de nouveaux services publics, la mutation écologique.

Il y a là un autre avenir possible.

La Banque européenne d’investissement au capital augmenté, une nouvelle utilisation des fonds structurels, une taxe sur les transactions financières, un impôt harmonisé sur le capital, l’action contre l’évasion fiscale, seraient des leviers auxquels pourrait s’ajouter la création monétaire de la Banque centrale européenne pour les Etats et les services publics et non plus pour les Banques.

Au lieu de la mise en concurrence des travailleurs, inventons un salaire minimum garanti européen, et un revenu minimum ainsi qu’un plan d’action contre la pauvreté.

Nous demandons en même temps de décréter un moratoire pour une partie de la dette du passé des Etats et de demander à la BCE de prêter délibérément aux Etats au taux de 1%.

A ce propos, je souhaiterais que la Commission et le Conseil fassent un rapport sur l’utilisation des 1000 milliards d’euros que la Banque centrale a prêté aux banques privées. A quoi ont-ils servi ?

Enfin, face à la gravité de la situation et aux menaces qui pèsent, je propose que notre Parlement prenne l’initiative d’un grand forum européen avec tous les parlements nationaux, les comités économiques et sociaux, les syndicats et associations pour jeter les bases d’une refondation de l’Union européenne.

 

Patrick Le Hyaric

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:04

 Par René Merle Jeudi 10/05/2012


OUF ??? Oui, sans doute. OUF !!! Une page est tournée, et bien tournée.

"Que du bonheur ? ".  On se calme... Il reste maintenant à cicatriser des plaies, à concrétiser des espoirs, à tenir le bon cap... Les expériences socialistes précédentes incitent plus qu'à la prudence. En attendant, ne boudons pas notre plaisir.

Il n'en demeure pas moins que la France est majoritairement à droite. 27,18 % pour Nicolas Sarkozy, 17,90 % pour Marine Le Pen, 1,79 % pour Nicolas Dupont-Aignant... Soit 46,87 % au premier tour. Sans compter une bonne part des 9,13 % François Bayrou.

Et voici le Chef de l'État sortant à 48 %. 

La victoire de François Hollande, à l'évidence, ne procède pas particulièrement du charisme d'un homme, aussi bien reçu soit-il ; elle a tenu au ralliement d'électeurs (venus de la gauche de la gauche, du centre, et du F.N.) au (modeste) socle social-démocrate, (lui-même déjà gonflé au premier tour par le "vote utile"), et plus ou moins aussi à son programme prudemment réformiste. C'est dire qu'il sera difficile au nouvel élu de s'appuyer véritablement sur cette coalition hétéroclite, soudée provisoirement par le désir de "dégager" le sortant, mais non par une solidarité idéologique. République ? République démocratique ? République démocratique et sociale ?

Tout au contraire, la moitié des électeurs qui ont choisi le président sortant, en adhérant totalement au régime consulaire de la Vème République, se sont reconnus dans un homme, "un vrai", dont la personne correspond à l'image qu'ils se font de la réussite, de l'autorité, de la communication ; ils se sont aussi reconnus, quelles que peuvent être les nuances voire les fractures qui les séparent, dans les dernières incantations haineuses du candidat, dans l'idéologie d'une droite en très dangereuse mutation. L'hégémonie culturelle que théorisait Gramsci est de ce côté. Autour du noyau dur de la droite extrême et de l'extrême droite, ils feront plus ou moins bloc.  En tout cas, ils ne feront aucun cadeau à la nouvelle équipe en place, que les "décideurs" et les "marchés" sont prêts à faire capoter si elle s'avisait de toucher à leur domination... Et toute concession à leurs récriminations, loin de les calmer, nourrira encore plus leur désir de revanche. Bref, sans jeu de mot, les lendemains ne sont pas roses. Ce ne sont pas a priori des lendemains qui chantent. En tout cas, espérons-le, ce seront des lendemains où l'on respirera mieux, et où, au coup par coup, il faudra à la vraie gauche tenir sur les conquêtes sociales et, pourquoi pas, en gagner d'autres, et pour cela ne rien déléguer, compter sur les actions populaires, tout en se préparant à de dures confrontations initiées par les revanchards de la droite et par l'extrême droite. 


Cet article a d'abord été publié sur le
blog de René Merle

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:02

samedi 12 mai 2012, par Comité Valmy

 

L’Union européenne et les classes dirigeantes des Etats-membres sont décidés à faire payer le prix fort au peuple pour la crise de plus en plus profonde que rencontre le système.

Nous, partis communistes et ouvriers des Etats-membres de l’Union européenne, appelons les travailleurs de toute l’Europe à résister et à s’opposer à l’adoption du Traité sur la stabilité, de la coordination et de gouvernance dans l’Union économique et du traité révisé sur le Mécanisme européen de stabilité (MES).

Les deux traités instaureraient dans les Etats-membres de la « zone euro », et en réalité dans tous les autres pays signant ces accords, l’austérité économique à perpétuité, avec des coupes de plus en plus importantes dans les dépenses publiques, des augmentations des impôts indirects, des baisses de salaire, la poursuite de la libération des marchés et de la privatisation des entreprises et des services publics, des ressources nationales fondamentales.

Il s’agit d’une stratégie visant à créer une Europe des bas salaires, avec des dépenses publiques réduites au minimum, une pauvreté massive et des travailleurs privés de l’essentiel de leurs droits. Ces traités visent à faire de ces mesures un horizon indépassable de l’UE, sur lequel il serait impossible de revenir en arrière.

L’impact de ces traités ne se réduira pas aux Etats-membres de la zone Euro. Il offrira un point d’appui pour de nouvelles attaques contre les droits des travailleurs et leurs conditions de travail dans l’ensemble de l’UE. Les classes dirigeantes ont déclaré une guerre ouverte contre les travailleurs dans le cadre d’une offensive généralisée.

Ces traités sont pensés comme étant un moyen de neutraliser la capacité des formations ouvrières à l’échelle nationale à influer ou à changer les politiques sociales et économiques nationales. Dans la lignée des traités précédents, ils bloquent pour la classe ouvrière toute perspective de se défendre par ses propres moyens ou d’avancer une alternative de progrès social, une alternative socialiste.

Ils instaureront l’austérité perpétuelle par une ingérence extérieure permanente des institutions de l’UE dans les affaires des Etats-membres, pour ce qui est de leur politique économique et sociale, dans les intérêts du capitalisme monopoliste.

Dans cette perspective, ils peuvent compter sur la collaboration active de la classe dirigeante et de leurs représentants politiques, dans chaque pays. Ces traités iront plus loin dans la négation et la remise en cause des droits nationaux et souverains.

Toute politique menée par les classes dirigeantes, à travers l’Europe, ne visera inévitablement qu’à faire payer au peuple la crise du capitalisme. Défendre les intérêts de la classe ouvrière ne pourra passer que par l’affrontement et la rupture avec ce système destructeur.

Nous, partis communistes et ouvriers, apprécions à sa juste valeur et saluons la réponse de masse apportée par les travailleurs et les autres couches sociales touchés par ces mesures et par les politiques du grand capital, en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne et en Italie et appelons les travailleurs et leurs syndicats, les organisations populaires de masse, à résister à ces attaques réitérées, à se mobiliser et à affirmer une réponse de classe à la crise du capitalisme monopoliste d’État.

Dans les batailles immédiates que nous menons actuellement, nos partis porteront la vision du Socialisme comme réponse à la crise du système capitaliste.

Partis signataires :

Nouveau Parti communiste des Pays-Bas
Parti du travail de Belgique
Parti communiste de Grande-Bretagne
Parti communiste portugais
Parti communiste de Finlande
Parti communiste au Danemark
Parti communiste du Luxembourg
Parti communiste d’Irlande
Parti communiste ouvrier hongrois
Parti communiste de Grèce
Parti des communistes Italiens
Parti communiste de Malte
Parti communiste de Pologne
Parti communiste d’Espagne
Parti communiste de Suède

 

Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2480

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:01

Pour lutter contre la dégradation du suivi des chômeurs, Pôle emploi abandonne le « suivi mensuel personnalisé » et préconise de segmenter l’offre en trois catégories de demandeurs : ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi ; ceux qui en sont le moins éloignés ; ceux qui en sont proches mais sont autonomes dans leurs recherches.

Cet « accompagnement différencié » des demandeurs d'emploi, est la déclinaison de la convention signée en 2011, entre Pôle emploi, l'Unedic et l'Etat. C’est l’une des dernières mesures de l’ère Sarkozy, de sinistre mémoire.

Pour les chômeurs « qui sont les plus éloignés de l'emploi »,le texte préconise un « accompagnement renforcé ». Les « conseillers dédiés » qui traiteront ces dossiers - 50 à 70 chacun au maximum -devront avoir un contact « au moins mensuel » avec ces personnes. Tout demandeur d'emploi qui n'a eu « aucune période d'activité au cours des neuf mois suivant son inscription » devra subir un « entretien approfondi ». C'est à cette population la plus fragile que seront affectés  « prioritairement consacrés » les 2.000 postes redéployés prévus par la convention.

 

Deuxième catégorie, les chômeurs moins éloignés du marché du travailmais « qui ont besoin d'être appuyés » et « accompagnés régulièrement ». Pour eux, «  l'intensité et le contenu » de l'accompagnement seront définis par le conseiller en fonction du diagnostic qu'il portera.

 

Enfin, pour les demandeurs d'emploi « proches du marché du travail, autonomes dans leurs recherches »et qui ont surtout « besoin d'être mis en contact avec des offres », le conseiller pourra se contenter de s'assurer que le demandeur reçoit bien les offres en question et qu'il « accomplit des actes positifs de recherche d'emploi ».

 

Evidemment le nouveau système ne réduit pas le contrôle accru des chômeurs, et ne fera pas baisser le nombre des convocations envoyées par le Pôle emploi. Il ne fera donc pas baisser le risque d'être radié de la liste des demandeurs d'emploi. Le nouveau système a été conçu pour être plus que jamais l’outil de la politique de culpabilisation des demandeurs d’emplois, qualifiés de « fainéants » lors de la dernière campagne électorale par des tenants de la majorité sortante (« pour 99% d’entre eux » a-t-on même entendu ! Scandaleux !). La vigilance doit continuer à s'imposer.Les chômeurs doivent donc continuer à être vigilants s'ils ne veulent pas être exclus des listes de demandeurs d'emploi.

 

Nouveauté : Pôle emploi compte proposer à ceux « qui le souhaitent une offre de service 100 % Web » en accès libre (aide à la rédaction d'un CV, simulation des droits, exercices...) ou en lien avec un conseiller (coaching en ligne). Le problème est que l’accès au Web n’est pas gratuit (à l’exception d’initiatives spécifiques de collectivités locales ou d’associations). Le Web n’est pas encore un Service Public. L’ouverture au Web risque donc ne n’être qu’un gadget sans effet palpable, notamment dans les  régions sous équipée en haut débit, et où la pénétration d’Internet est faible, particulièrement chez les demandeurs d’emplois dont les revenus sont particulièrement faibles.

 

Il est évident que, sans véritables moyens supplémentaires, cette réformette n’aura que peu d’effet.

Ce qui est nécessaire c’est:

  • => d’augmenter de manière substantielle les effectifs de pôle emploi
  • => d'ouvrir des antennes de proximité,
  • => de renforcer l’offre de transport public, notamment dans les secteurs ruraux et péri-urbains.

Le nouveau chef de l'Etat s'est engagé à « renforcer les moyens » de l'établissement public, sans plus de précision à ce stade. Voilà donc un chantier à suivre de près

 

Source: le blog de l'UL CGT de Dieppe

 

http://eldiablo.over-blog.org/article-suivi-des-chomeurs-pole-emploi-change-la-forme-sans-changer-le-fond-105197203.html

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:59

Nous ne regretterons pas l’éviction de Sarkozy et son équipe : ils portent la lourde responsabilité d’avoir fait de la France le plus agressif des pays impérialistes occidentaux, d’avoir été les plus fermes soutiens de l’Europe des banquiers et des spéculateurs, du chômage, de l’austérité et de la régression sociale, les complices de la destruction des industries françaises en favorisant les délocalisations, et ils ont cultivé depuis cinq ans la xénophobie et les idées fascisantes.

 

Mais notre devoir de militants lucides est d’ôter toute illusion sur le nouveau Président socialiste et ses soutiens, notamment dans le domaine international. Même s’ils ont été prudents sur le sujet, nous savons que François Hollande et le Parti socialiste non seulement sont fermement attachés aux règles du grand marché mondial capitaliste, mais qu’ils ont soutenu depuis cinq ans toute les guerres impérialistes menées par la France (en Afghanistan, en Libye), qu’ils ont affirmé leur attachement à l’OTAN et à la politique belliciste israélienne, à l’Europe supranationale et ses diktats d’austérité budgétaire, à l’OMC et à la « libre circulation » des capitaux. Nous ne devons rien espérer de positif des nouvelles autorités politiques françaises, sauf si le peuple français les y contraint.

 

Notre objectif dans la période qui vient, y compris dans la campagne électorale qui continue, doit être de convaincre les Français encore majoritairement sous l’emprise de la propagande « européenne ». Il n’y aura pas de progrès sociaux en France sans une politique totalement nouvelle sur le plan international :

1) La sortie de l’OTAN et la fin des ingérences militaires et économiques en Afrique, Syrie, Iran, etc.

2) La dénonciation des traités européens et la restauration de la souveraineté nationale et populaire en matière monétaire, économique, douanière.

3) L’appropriation par les nationalisations des grands moyens de production et d’échange (banques, eau, énergie, services publics) aujourd’hui livrés aux financiers et spéculateurs.

 

Cela seul permettra de stopper la désindustrialisation et de lutter contre le chômage et l’inégalité sociale. Un mouvement populaire fort sur ces objectifs peut l’imposer quel que soit le gouvernement. Il nous reste à le créer, sur la base d’un rassemblement de toutes les sensibilités politiques et syndicales attachées à ces orientations.

 

Collectif Communiste Polex Paris, le 12 mai 2012

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:58

Le leader de la jeunesse de l’ANC veut prendre la tête du parti

mardi 15 mai 2012 / par Assanatou Baldé

 

Julius Malema, l’ex-leader des jeunes du Congrès national africain (ANC) s’est exprimé lundi devant la presse pour la première fois depuis son expulsion définitive du parti. Il a affirmé vouloir continuer son combat politique pour la justice sociale et s’est même dit prêt à prendre les rênes de l’ANC.

Julius Malema ne désarme pas, lui qui n’avait donné aucun signe de vie depuis son exclusion définitive du Congrès national africain (ANC), le 24 avril. L’ex-leader des jeunes du parti a convoqué la presse lundi et affirmé vouloir poursuivre son combat politique pour la justice sociale et une meilleure redistribution des richesses.

Julius Malema considère être toujours membre de l’ANC et a indiqué vouloir prendre la tête du parti. « Peu importe le temps que cela prendra, je vais diriger l’ANC. Je ne suis pas inquiet avec ce qui se passe en ce moment, c’est un test (…) », a-t-il déclaré. Malgré son exclusion, « le mal aimé de l’ANC » s’estime toujours le président élu de la Ligue de la jeunesse : « Je respecte les ordres de la Ligue de la jeunesse. J’étais dans le Limpopo, où je m’occupais de mon bétail, quand la Ligue de la jeunesse m’a appelé pour me dire que je devais rester président ».

Des relations houleuses

Les accrochages entre l’ANC et son ancien leader de la jeunesse remontent à très loin. Le parti au pouvoir lui reproche d’avoir fomenté des divisions et terni sa réputation. Julius Malema avait été suspendu en novembre 2011, il avait ensuite comparu devant le comité de discipline pour avoir interrompu une réunion des dirigeants de l’ANC en août de la même année. Il a aussi appelé le Botswana, qu’il a qualifié de « marionnette des Américains » à changer de régime. Malema avait par ailleurs accusé le président Jacob Zuma d’avoir fait impasse sur la politique africaine et contribué au recul de la démocratie en Afrique du Sud.

L’ancien leader de la jeunesse de l’ANC fait aussi l’objet d’accusations à propos de ses relations douteuses avec le monde des affaires. Soupçonné de corruption, les autorités mènent des enquêtes pour déterminer comment il s’est enrichi en quelques années.

Alors que certains estiment que son exclusion de l’ANC est une aubaine pour Jacob Zuma, d’autres regrettent son départ forcé. Il serait prématuré d’enterrer sa vie politique car Julius Malema, qui a bousculé ces dernières années la politique sud-africaine, bénéficie encore du soutien d’une grande partie de la population et d’alliés au sein du parti.

Lire aussi :

- Julius Malema, le mal aimé de l’ANC

- Afrique du Sud : Julius Malema fait marcher les jeunes de l’ANC

 

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Published by Vendémiaire - dans Afrique noire
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