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Site de recherche d'emploi

Le site http://jooble-fr.com/

vous propose des annonces d'offres d'emploi nationales et internationales.


Les offres qui vous seront envoyées par mail proviennent de différentes sources, et ne préjugent en rien des conditions de travail et des salaires. Il vous appartient de vous en assurer le cas échéant.

 

Le site est d'utilisation simple et l'inscription est gratuite.

 

http://jooble-fr.com/

 

Merci de signaler à Vendémiaire tout dysfonctionnement que vous pourriez constater.

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Quelques conférences

Chansons

  Avant d'écouter les enregistrements ci-dessous, attendez la fin de la musique de fond du blog...

 

L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:42

Depuis la fin de la manifestation d'hier 200 sans papiers occupent avec la CGT la place du 18 juin 40
métro Montparnasse à Paris pour obtenir leurs régularisations.
Merci aux camarades disponible de leur apporter notre soutien.
Ils ont besoin de café , alimentation, couverture etc ..
Merci aux éluEs de faire leur maximum pour apporter aide concrète et soutien

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 12:14

Communiqué de la CGT PSA Aulnay et pétition en ligne

Nous tenons par notre signature à protester contre les projets de fermeture de l’usine Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois. Ce ne sont pas moins de 4 000 emplois qui seraient détruits en cas d’abandon par la direction du site de PSA Aulnay ! Une grande partie de ces salariés vivent en Seine Saint-Denis, département aux 121 000 demandeurs d’emploi déjà particulièrement frappé par le chômage !

Rien ne peut justifier un tel choix. PSA est une entreprise qui ne rencontre aucune difficulté financière. Ses ventes sont au plus haut niveau avec son record historique de 3,6 millions de véhicules vendus en 2010. La direction de PSA a déclaré disposer de 11 milliards d’euro de réserve. De plus, PSA reçoit en permanence des aides financières de l’Etat : aides à la recherche, dégrèvement des cotisations sociales, prêt de trois milliards d’€, prime à la casse,

Il est inadmissible que ces subventions aident ce grand groupe industriel à fermer les usines, détruire les emplois, jeter des travailleurs à la rue. Nous exigeons le maintien du site de production d’Aulnay-sous-Bois par engagement écrit et signé de la direction de PSA et du gouvernement.

Pétition en ligne :
http://www.cgt-psa-aulnay.fr/petition/non-la-casse-de-lusine-de-psa-aulnay

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 13:09


 

Lancé à l’initiative de Domenico Losurdo, cet appel international, paru en plusieurs langues et destiné au gouvernement respectif de chaque pays concerné, a déjà reçu le soutien de plusieurs députés au Bundestag, du philosophe et député européen Gianni Vattimo, et de nombreux citoyens. Le collectif communiste Polex se joint a cet appel.

 

Pour signer la version française de cette pétition, envoyer vos noms et confirmation à stopperlaguerre@gmail.com

 

Des dizaines de milliers de morts, une population traumatisée, des infrastructures largement détruites et un Etat désintégré : c’est là le résultat de la guerre menée par les Etats-Unis et l’OTAN pour s’approprier les richesses lybiennes et recoloniser le pays. A présent, ces derniers préparent éhontément la guerre contre l’Iran et la Syrie, deux pays stratégiquement importants, riches en matières premières et qui refusent, en toute indépendance politique, de se soumettre à leurs dikats. Une attaque de l’OTAN contre la Syrie ou l’Iran pourrait provoquer un conflit direct avec la Russie et la Chine, ce qui aurait des conséquences inimaginables.

De continuelles menaces de guerre, le déploiement de troupes aux frontières de l’Iran et de la Syrie, sans parler des actions terroristes et de sabotage de la part d’ “unités spéciales” inflitrées, tout cela fait partie de l’arsenal avec lequel les Etats-Unis et autres membres de l’OTAN imposent un état d’exception aux deux pays pour les épuiser. Les Etats-Unis et l’Union européenne tentent de façon cynique et inhumaine de paralyser par l’embargo le commerce extérieur et les transactions financières de ces pays. De manière délibérée, ils veulent précipiter les économies iranienne et syrienne dans une crise grave, augmenter le nombre de chômeurs et compromettre l’approvisionnement de la population. Pour trouver un prétexte à leur intervention militaire planifiée depuis longtemps, ils cherchent à attiser les conflits ethniques et sociaux internes et à provoquer une guerre civile. L’Union européenne ainsi que le gouvernement français collaborent grandement à cette politique d’embargo et de menaces de guerre contre l’Iran et la Syrie.

Nous appelons tous les citoyens, églises, partis, syndicats, mouvements pacifistes à s’opposer énergiquement à cette politique de guerre.
Nous demandons au gouvernement français :
- de stopper sans conditions et immédiatement l’embargo contre l’Iran et la Syrie
- de déclarer qu’il ne participera en aucune sorte à une guerre contre ces Etats et qu’il n’autorisera pas l’utilisation de sites français pour une agression de la part des Etats-Unis et de l’OTAN
- de s’impliquer au niveau international pour mettre fin à la politique des chantages et des menaces de guerre contre l’Iran et la Syrie.
Les peuples iranien et syrien ont le droit de décider par eux-mêmes et souverainement de l’organisation politique et sociale de leur pays. Le maintien de la paix exige que soit respecté rigoureusement le principe de non-ingérence dans les affaires internes des autres Etats.

http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_87_art3.htm

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 12:30

Hier, dimanche 6 janvier, sept militants communistes qui vendaient tranquillement l'Humanité Dimanche ont subi un contrôle de police, rue Rambuteau, pour « trouble à l'ordre public ». Parmi eux, Evelyne Zarka, adjointe au maire du 4ème arrondissement de Paris depuis 2001. Les trois policiers, venus, selon leurs dires, suite à un signalement de vidéosurveillance, ont procédé à des contrôles d'identité, et ont arraché les affiches collées au scotch. Vous trouverez ci-joint le communiqué de Ian Brossat, président du Groupe Communiste et élus du Parti de Gauche au Conseil de Paris.

Cette atteinte à la liberté d'expression est grave et inadmissible. Elle s'inscrit dans une longue série d'atteintes à la démocratie, de pressions organisées sur les militants syndicaux et politiques, qui n'ont cessé de se renforcer tout au long du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Déjà en 2007, notre camarade Lounis Ibadioune du 18e arrondissement de Paris avait été poursuivi pour avoir vendu l’Humanité Dimanche à la criée, sur un marché et avait été relaxé en 2009 grâce à une mobilisation exceptionnelle.

Notre mobilisation doit être totale pour que de telles dérives anti-démocratiques ne se reproduisent plus. Aussi, nous appelons à un grand rassemblement de riposte dimanche 15 janvier prochain à 10h30 au métro Rambuteau, 3eme arrondissement


Igor Zamichiei, secrétaire de la Fédération de Paris du PCF

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:01

Association Le Monde à Travers un Regard

Lutte & prévention contre l’inceste et la pédocriminalité

 

Mesdames Messieurs,

 

Le 1er Juillet 2011, la Haute Autorité de la Santé publiait des recommandations afin d’informer les professionnels de la santé sur le repérage des enfants victimes de l’inceste alors que très peu de professionnels ont reçu une formation spécifique, et que les enfants vont chez le médecin accompagnés de leurs parents (qui sont dans le cas de l’inceste souvent les agresseurs ou les complices).

 

Par ailleurs, la société commence à reconnaître que l'inceste est un fléau de santé publique d'après toutes les statistiques faites en France depuis l'enquête ENVEFF en 2000.

Nous avons donc cherché à savoir le coût médico-économique de l'inceste et de la pédocriminalité en France.

Nous avons tout d'abord constaté que les études étaient excessivement rares pour ne pas dire inexistantes dans notre pays, alors qu'elles existent ailleurs.

Nous n'avons pas non plus pu trouver des chiffres français sur le coût de la prévention (primaire secondaire…) ni sur les économies que la prévention pourrait permettre de faire. Cela existe pourtant à l'étranger. En pièce jointe une toute petite partie des données que nous avons repérées (Bibliographie).

 

Nous nous permettons donc de faire appel à vous pour que vous nous indiquiez de telles études si elles existent, dans vos travaux ou ceux d'autres organismes ou chercheurs en économie de la santé. Il serait possible en France de couper par deux les milliards dépensés annuellement.

 

Seulement comme il s'agit d'actes tabou, l'inceste reste domaine presque inconnu. Par suite les soins spécifiques pour ces troubles psychotraumatiques spécifiques sont rares et ne sont pas du tout répartis équitablement sur le territoire. L'errance thérapeutique est dramatique (coûts inutiles) et peut durer dix à 20 ans.

 

Rappel : l'enquête ENVEFF estime à 10% de la population le nombre de victimes dont plus de la moitié nécessite des soins médicaux et psychologiques. Ceci équivaut à peu de choses près au coût du cancer ou de l'obésité en France, voir pièce ci jointe Note au Ministère de la santé.

 

Voici une estimation sur le cout des soins pour une seule victime de pédocriminalité ( par un prêtre enseignant belge)

 

""Budget de soins pour une seule personne victime de faits de pédophilie dans le cadre d'une relation d'autorité.  Pascal ROUCOUR, ex victime.

 

 

SOINS DE SANTE

 

Je peux déjà esquisser à partir de dépenses réelles en psychiatrie (consultations à 100 euros, 1500 €) ou en psychologie (alentour de 50 à 75 euros : 240 X 50 = 12.000 €) quoique, en ce qui me concerne, comme je suis en situation précaire, j'aie bénéficié d'un traitement social à 2,50 euros de l'heure deux fois par mois durant quelques temps.  Mais c'est un privilège dont très peu "jouissent".  Il y a les séances d'EMDR et le Kinésiologue (100 euros / heure, aussi : 20 X 100 = 2.000 €) puis tous les médocs durant dix ans …ou durant trente ans ? ( dix ans : 520 semaines à 50 € = 26.000 € forfait bon marché)


Il y a les consultations de généralistes alentour de ce sujet mais il faudrait considérer toutes les dépenses de santé AVANT les soins : soins de dos deux fois par semaine depuis l'âge de 26 ans (dix ans : 36 x 520 = 18.720 € trente ans dans mon cas et je l’amortis en ne comptant pas les remboursements vu que, en plus, j’ai vécu 15 ans dans un pays où les remboursements n’existaient pas) , les conséquences économiques des échecs aux études (cinq années d’études répétées comptées à 1.200 € = 6.000 € 

 

 

TOTAL ESTIMATION sur base expérience propre :                                   66.220 euros.

 

 

 

INDEMNISATIONS FORFAITAIRES

 

Indemnisation forfaitaire pour le manque à gagner d’études supérieures : 400.000 € car une reconnaissance immédiate des faits avec thérapies permet à l’enfant victime de se reprendre alors que, au contraire, le silence et le déni l’écrasent chaque fois plus dans la dévalorisation et les maux psychosomatiques (vingt mille euros durant 20 ans).

 

Des accidents de diverses sortes dû à la confusion mentale du sujet, des soins pour 14 allergies dans mon cas durant 15 ans, des absentéismes pour migraines ophtalmiques (de 24 à 36 heures), pour ennuis cardiaques ou états dépressifs puis pertes d'emplois successives pour dépression nerveuse (cas personnel) : indemnisation inestimable mais fixée forfaitairement à 100.000 € (vingt mille euros sur cinq années). 

 

Inclure la destruction du foyer typique des partenaires abusés dans l'enfance car la nécessité des victimes de se centrer sur leur mal constamment afin d'arriver à pouvoir identifier chaque malaise et de se défaire des souvenirs traumatisants (conjugués à ceux causés par la violence physique et aux troubles psychiques causés par la dévalorisation dans la société immédiate ou environnante et professionnelle mais aussi la perte de leur capacité de se relationner affectivement et sexuellement avec un partenaire ou d’établir des liens de filiation et/ou d’éducation, faits très habituels chez ces victimes) :

Indemnisation inestimable mais fixée forfaitairement à 200.000 € (préjudice moral).

 

Dans de nombreux cas, fréquentes hospitalisations en psychiatrie a la suite de TS ou pour anorexie, pour usage de stupéfiants ou pour alcoolisme, ou pour des troubles multiples allant jusqu'à des cancers rarissimes et/ou pour stérilité (Ici se situe réellement le concept non assistance à personne en danger : que vaut la prise de risque d’un adolescent en TS ?). 

 

Outre le concept notoirement reconnu de Stress Post Traumatique, de nombreuses victimes tombent dans l’enfer de ces différentes pathologies reconnues : la psychose bipolaire, la fibromyalgie, l’état borderline, qui coûtent cher à la société.

Dans de nombreux cas aussi, la chute sociale menant à l’existence de Sans Domicile Fixe : que vaudra chaque année de vie dans la rue et sa déchéance ?

 

Dans ce paragraphe seront inclues les maladies chroniques du système digestif dont, très fréquemment pour ces victimes, la maladie de Cröhn (quelle indemnisation pour la maladie de Cröhn ?) : Je propose pour l’ensemble une indemnisation forfaitaire de 200.000 € (vingt mille euros durant dix ans).

 

Et puis, dans les troubles relationnels,  il y a les problèmes prolongés à la descendance : les enfants de parent angoissé héritent du traumatisme assez fréquemment et ont aussi parfois les symptômes d'inceste (usage assimilé du mot « inceste» pour toute agression dans une relation d’autorité, selon la théorie de l’anthropologue Illel KIESER, auteur et ancien titulaire de la chaire à l’Université de Toulouse), alors qu'ils ne sont pas victimes (Inestimable - Voir l’œuvre de PUSKAS : «Les amours cloués»).

 

Pour finir, impossible de ne pas mentionner les personnes qui, totalement dévalorisées et «faites» à leur exploitation sexuelle, tombent dans la prostitution où, d’une certaine manière,  elles répètent à l’infini leur martyr, devenues hyper érotisées très jeunes et parfois «faites» à la sanction infiniment indigne de l’argent reçu pour leur silence mais qui, pour elles, sont le symbole de la valeur de leur vie (estimable au cas par cas, sujet à débattre – voir les troubles de l’identité sexuelle).

 

CES ESTIMATIONS sont proposées pour non assistance à personne en danger et complicité dans la destruction de leur existence individuelle et sociale.

 

Ces estimations sont basées sur la somme des articles mentionnés dans ce dossier et réunis et commentés avec le Docteur en Psychologie Sociale, Aude Fiévet, de Paris qui s’intéresse à la victimologie depuis de longues années sur la base des travaux fournis autant par l’expérience canadienne en la matière que par les apports institutionnels d'autres pays européens ou anglo-saxons : Australie, Finlande, Suède, Suisse, United Kingdom, USA. ""

 

 

 

Face à cette situation, nous vous demandons votre aide, et vous remercions à l'avance très vivement.

 

Cordialement

 

Aude Fiévet

aude.fievet@free.fr

 

Le Monde à travers un Regard

MDA-2bis Place de Touraine 78000 Versailles

courrier.mtr@gmail.com

www.lemondeatraversunregard.org

http://www.lemoutonnoir.net

http://www.lebaronperche.org

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:54

Les actions contre la révision de l’ordonnance n° 45-68 du 16 Janvier 1945 et contre les tentatives de réhabilitation morale de Louis Renault, auxquelles participe notre association « Esprit de Résistance », se poursuivent, mais nous avons eu quelques soucis informatiques qui ont retardé les nouvelles.

 

  1. Sur le plan juridique, (résumé d’un « non-juriste ») :

 

Les petits-enfants de Louis Renault ont assigné l’Etat devant le Tribunal de Grande Instance de Paris le  9 mai 2011.

 

3 organismes, la fédération des métaux CGT, notre association Esprit de Résistance et la FNDIRP sont des intervenants volontaires aux côtés de l’Etat contre les petits-enfants de Louis Renault

 

Les petits-enfants de Louis Renault ont mis en œuvre la Question Prioritaire de Constitutionalité (QPC)

 

Il y aura une audience  du Tribunal de Grande Instance de Paris le 14 décembre à 11 heures.
Cette audience devrait être publique et nous y serons présents. Le sujet est compliqué : le Tribunal doit se prononcer sur sa compétence. S’il se déclare incompétent, l’affaire est probablement renvoyée vers le Tribunal Administratif (conflit entre des plaignants et l’Etat). S’il se déclare compétent, alors le Tribunal doit décider s’il transmet ou non la QPC. Cette audience peut donc évoluer de diverses façons : soit rester de pure procédure, soit aborder les sujets au fond, ou du moins commencer à le faire. Ce n’est très probablement qu’une étape dans un « jeu de l’oie » judicaire.

 

  1. Sur le plan des actions, les diverses associations engagées dans l’action continuent à faire connaître cette tentative des petits enfants de Louis Renault, encore pas assez connue

 

Guy Poussy, Annie Lacroix-Riz, André Gérin, (Aimé Halbeher était indisponible) ont rencontré Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale le 30 novembre, pour l’informer des derniers développements.

 

La Fédération de la Métallurgie CGT a lancé un « Appel contre la réhabilitation de Louis Renault », et organisé une conférence de presse  le 23 novembre qui a eu des échos dans plusieurs journaux, et qui recueille de nombreuses signatures dans le monde syndical et largement au delà. Plusieurs membres de notre association ont participé à cette réunion et sont signataires de cet appel.

 

A côté de l’appel de la CGT, notre association lance un « Appel pour la fidélité à l’œuvre de la Libération », dont vous trouverez ci-joint d’une part le courrier d’introduction et d’autre part le texte de l’appel. Il sera mis en ligne la semaine, ce qui permettra sa signature électronique. Cet appel touche au fond du problème, maintenant que les petits-enfants de Louis Renault ont dévoilés leurs véritables objectifs, et pas seulement au traitement de l’information, comme l’avait fait notre pétition du printemps. Il a vocation à rassembler des personnes d’horizons très divers, dans l’esprit de la Résistance.

Merci de diffuser et relayer cet appel autour de vous.

 

Marc Lacroix

 

<marc.lacroix@espritderesistance.fr>

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 15:12

Il y a 2500 ans, les armées grecques emmenées par les hoplites de la toute jeune démocratie athénienne arrêtaient l’Empire perse en pleine expansion : c’était la bataille de Marathon (-490), bientôt suivie des victoires de Platée et de Salamine. Les citoyens grecs triomphaient alors du despotisme oriental en se rangeant derrière la fière devise : « mieux vaut mourir libres que vivre esclaves ! ».

 

Dans le même temps, une immense révolution plébéienne secouait l’Attique, donnant naissance à la première grande démocratie de l’histoire, celle d’Athènes, sous la conduite de Solon, de Clisthène, puis de Périclès. La tragédie Les Perses d’Eschyle commémore cette grande avancée civilisatrice, qui venait couronner sur le terrain politique l’ainsi-dit « miracle » grec, lequel avait vu Thalès et d’autres penseurs récuser la mythologie traditionnelle, inventer la démonstration géométrique, jeter les bases philosophiques des sciences de la nature et de la médecine en refusant toute référence au surnaturel. Cette époque grandiose vit aussi la naissance du théâtre grec, alors profondément ancré dans la vie de la Cité.

 

Le moteur de ces bouleversements sans précédent fut le soulèvement des plébéiens de l’Attique, notamment de la petite paysannerie, contre l’esclavage pour dettes pratiqué par l’aristocratie des Eupatrides : c’est sur la condamnation radicale de cette pratique que s’est édifiée, dans les limites sociales et économiques qui étaient celles de cette époque, la toute nouvelle démocratie athénienne.

 

Aujourd’hui, alors que le 2500ème anniversaire de Marathon n’a donné lieu à aucune commémoration pan-européenne d’ampleur significative, l’U.E. écrase, humilie et asservit la République grecque, sommée de se vendre et de se rendre à 100% (privatisations tous azimuts, destruction de l’Etat régalien, armée comprise, refus de reconnaître le droit du peuple grec d’être consulté par référendum s’il en décide ainsi…). Les principaux auteurs de cet euro-diktat sont l’Allemagne capitaliste, - que son terrifiant passé balkanique devrait pourtant conduire à plus de retenue - , mais aussi le micro-Empereur vassalisé de l’Elysée. Derrière ces « diktateurs » d’apparat, on n’a aucune peine à discerner les vraies puissances qui les inspirent : les Banques et les sacro-saints « marchés financiers ». Cette étroite minorité d’oligarques entend bien rétablir de fait, avec l’appui du FMI et de l’OTAN, l’esclavage pour dettes à l’encontre de peuples entiers. Aujourd’hui ce sont la Grèce, l’Espagne et l’Italie qui sont mises à la question, mais une fois passées les présidentielles, ce sera le tour du peuple français, dont Nicolas Sarkozy menace déjà de détruire la Sécurité sociale après avoir déstabilisé l’Education nationale, l’hôpital public, la Recherche publique et cet acquis social structurant le lien intergénérationnel que sont les retraites par répartition nées du C.N.R. et des combats de la Résistance.

 

Car à court terme, notre pays n’est pas moins visé que la République grecque : violant pour la seconde fois le Non du peuple français à la Constitution européenne (un Non déjà bafoué par la forfaiture qu’a constitué l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne, copie conforme du Traité Constitutionnel Européen), voilà que Sarkozy, - approuvé sur ce point par François Hollande - , met en place sans nous consulter un « gouvernement économique franco-allemand » ; voilà qu’il soumet désormais le budget français aux eurocrates de Bruxelles et Francfort, - c’est-à-dire en fait, aux experts de Mme Angela Merkel - ; voilà qu’il invite le ministre allemand des finances à siéger régulièrement, en qualité de mentor, au Conseil des ministres « français ». Où et quand le peuple français a-t-il donc décidé de dissoudre son Etat-nation séculaire pour que lui soient substituées la « Françallemagne » et la « Franceurope » que les financiers exigent à grands cris ? Hitler a-t-il donc gagné la guerre pour que l’impérialisme allemand, dopé par le phagocytage de l’ex-RDA et par l’annexion à l’UE des ex-pays socialistes de l’Est (le prétendu « élargissement européen »), impose désormais ses vues à tout notre sous-continent avec l’aide de ceux qui, à Paris, réendossent indignement la livrée des Emigrés de Coblence, des Versaillais de Thiers et des collaborateurs de Vichy ?

 

A condition de ne pas se laisser aveugler par l’intense propagande sur la « dette » (est-ce donc aux banques de faire mourir les peuples ou aux peuples de mettre au pas les « marchés » ?), à condition de refuser le décervelage qui fait passer la « construction européenne » ultra-patronale, germano- et américano-centrée pour la « fin de l’histoire », chacun peut constater que l’Empire européen qui fleurit sur les ruines des acquis sociaux et des souverainetés nationales, a bien plus à voir avec le despotisme et la démesure du « Grand Roi » Darius qu’avec la fière devise des vainqueurs de Marathon. En réalité, née de l’effacement des premières expériences socialistes de l’histoire, la « construction européenne » porte en ses flancs un noir potentiel de destruction et de contre-révolution séculaire et millénaire. Ce ne sont plus seulement désormais les avancées sociales liées à la Révolution d’Octobre 1917, ni celles qui résultèrent de la défaite de Hitler à Stalingrad et à Berlin, que menace un système capitaliste en proie à la chasse effrénée au profit. Ce n’est plus seulement l’acquis civilisateur des Révolutions démocratiques bourgeoises des 17ème et 18ème siècles qui se trouve réduit à néant par ceux qui ricanent à la seule idée de consulter les peuples, de tenir compte de leurs éventuels refus, de soumettre aux parlements nationaux élus la politique budgétaire et monétaire des différents pays d’Europe. C’est désormais le code génétique de « l’Europe grecque », celui-là même qui s’est formé aux 6ème et 5ème siècles avant notre ère autour des notions d’humanisme, de raison et de citoyenneté, qui est attaqué de front par l’Empire européen piloté par Francfort, Wall Street, la City et le CAC 40.

 

Si pour finir la Grèce, son peuple fier, sa classe ouvrière et sa jeunesse combatives étaient mises au pas par l’UE avec l’active collaboration des proconsuls « grecs » de l’Empire, MM. Caramanlis et Papandréou, toutes les offensives antisociales, toutes les contre-réformes fascisantes feraient un bond en avant gigantesque sur tout le sous-continent européen. Déjà, les partis communistes sont interdits ou persécutés dans les ex-pays socialistes de l’est, déjà porter une chemisette ornée du Che est passible de deux ans de prison à Varsovie, déjà l’extrême droite nostalgique du Reich ou de Mussolini tient le haut de l’affiche (Hongrie, Italie, Flandre belge, Pays baltes…), quand elle ne participe pas directement au gouvernement de certains pays de la brunâtre Union européenne. Quelle sinistre revanche posthume pour tous ces empires qu’avaient su mettre à bas les peuples, de l’Empire perse d’avant-hier au barbare Troisième Reichd’hier!

 

C’est pourquoi les signataires de cet appel se déclarent pleinement solidaires de celles et de ceux qui, en Grèce, refusent de plier devant « l’union sacrée » de Papandréou-Caramanlis, laquelle vise à déposséder le peuple grec de sa souveraineté pour l’asservir aux maîtres du capital grec et étranger. L’Europe des luttes, celle qui ne se fait pas dans l’U.E. mais contre elle, combat déjà pour rendre aux peuples leur droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes, leur droit au progrès social et à la dignité nationale, leur droit à une coopération égalitaire dégagée du carcan de la « concurrence libre et non faussée » imposée par l’euro-mondialisation capitaliste (avec sa monnaie unique, son marché unique, son économie unique, sa politique unique, sa pensée unique, sans oublier sa langue unique, l’américain des affaires). Cette Europe des résistances n’a nul besoin de traité pour se lever contre ceux qui la nient jusque dans ses racines : elle doit prendre de l’ampleur en se solidarisant avec tous les peuples en lutte, et d’abord avec le peuple grec. Ce n’est pas l’esclavage des peuples pour dettes qu’il faut rétablir, c’est au contraire l’euro-esclavage de la dette qu’il faut abolir en taxant durement tous les usuriers du capital, qu’ils soient grecs, allemands ou français… Et ce n’est pas le funeste euro qu’il faut sauver à tout prix, c’est l’indépendance des peuples, c’est le service public, c’est le droit pour chaque peuple de produire chez lui sans devoir tout importer et tout délocaliser ; c’est le droit pour chaque peuple de développer sa culture et sa langue, non pour s’isoler, mais pour échanger à égalité avec les autres pays et les autres cultures du monde entier. C’est aussi le droit pour tous les peuples qui le souhaitent de rompre avec l’« économie de marché ouverte sur le monde » prescrite par les Traités de Maastricht et de Lisbonne, qui interdisent despotiquement de construire une société où les travailleurs, créateurs de toute richesse, seront au centre de la vie politique et économique. Et s’il faut pour cela rompre avec cette prison des peuples qu’est l’U.E., s’il faut pour cela en finir avec l’étouffante « monnaie unique », les peuples n’en mourront pas : c’est au contraire s’ils restent dans ces terribles machines à broyer les peuples, qu’ils « y resteront » et qu’ils « y passeront tous », de la Grèce de Thalès à la France du C.N.R., du Portugal de la Révolution des Œillets à la Pologne de Kosciusko et de Dombrowski en passant par l’Allemagne de Beethoven, de Bertolt Brecht et de Thomas Mann !

 

Non la devise de l’avenir ne peut pas être : « Euro-esclave, paie ta dette qui n’en augmentera pas moins sans cesse », comme c’est déjà le cas depuis des décennies dans l’hémisphère Sud saigné par les banques du Nord, « et pour cela, accepte la servitude volontaire à perpétuité et trime de plus en plus durement, de plus en plus tardivement, de plus en plus indignement, en recevant toujours moins de salaire, de soins médicaux, d’éducation… et de respect » !

 

Comme le disait l’appel clandestin publié par Jacques Duclos et par Maurice Thorez en juillet 1940 à l’intention de notre peuple humilié, « jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ! ». Comme le clame encore aujourd’hui le peuple cubain héritier d’Ernesto Guevara face au blocus de l’Empire U.S. : « la patrie ou la mort, nous vaincrons ! ». Et comme le disaient hier nos Sans-Culotte, « liberté, égalité, fraternité ou la mort ! », ce qui revenait à traduire en français la sublime devise des hoplites de Marathon.

 

A la fois patriotique et internationaliste, la nouvelle bataille contre l’esclavage pour dettes vient de commencer à Athènes. Nous appelons les intellectuel(-le-)s attaché(-e-)s aux Lumières, les militant(-e-)s fidèles aux valeurs progressistes des grandes révolutions du passé, à se solidariser avec le peuple grec en résistance, à réfuter les euro-mensonges des médias, en un mot, à refuser à la fois le « droit » pour les grands Etats prédateurs d’asservir des pays plus faibles et le « devoir » pour les peuples de vivre esclaves au nom du Dieu Euro.

 

Faisons revivre l’esprit de révolte contre l’indignité de l’esclavage pour dettes, qui permit au peuple athénien d’hier, et qui permettra demain aux peuples grec, français, italien, espagnol, portugais, allemand, etc., de balayer tous les despotismes, fussent-ils cachés derrière les mots usurpés d’« Europe », de « liberté » et de « démocratie » !

 

PREMIERS SIGNATAIRES :

Georges Gastaud, philosophe (62) ; Pauline Antonini, étudiante de l’Ecole des Chartes (75) ; Gilles Bachelier, juriste, officier de l’ordre national du mérite ; Danielle Bleitrach, sociologue (13) ; Jean-Pierre Combes, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, médecin (59) ; Aurélien Djament, chercheur en mathématiques (44) ; Jean-François Dejours (62), philosophe, syndicaliste ; Filipe Diniz, architecte, co-éditeur de odiario.info., Portugal ; Bruno Drweski, historien, Barbara Y. Flamand, écrivain (Belgique),Vincent Flament, latiniste, militant internationaliste (59) ; Marie-France Fovet, militante internationaliste, professeur de philosophie retraitée (22) ; Benoît Foucambert (81),Marc-Olivier Gavois (13), agrégés d’histoire ; Bernard Giusti, écrivain, éditeur, syndicaliste (75) ; Georges Hage, m. honoraire du parlement français (59) ; Annie Lacroix-Riz, historienne, professeur d’université émérite (78) ; Thérèse Lévené, enseignant chercheur (59) ; Léon Landini, a. officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Grand mutilé de guerre (92) ; Pierre Lévy, journaliste (94) ; Angeles Maestro, médecin, a. députée « rouge » au parlement espagnol ; Antoine Manessis, chargé de cours à l’université de Grenoble (38), Pierre-Alain Millet, élu municipal, enseignant informatique (69), Dominique Mutel, professeur agrégé d’anglais (62) ; Claude Morilhat, philosophe (Doubs) ;Laurent Nardi, professeur de lettres (74) ; Jacques Nikonoff, universitaire ; Gaston Pellet, militant de la résistance linguistique au Business Globish ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF, a. député de la nation, a. député européen (19) ; Jean-Luc Pujo, animateur des Clubs Penser la France (75) ; Miguel Queiroz, étudiant en philosophie ;Françoise Roucheray, professeur agrégé d’anglais en CPGE, 59 ; Nathalie Sage-Pranchère, archiviste-paléographe, historienne (75) ; Jany Sanfelieu, helléniste (89) ; Daniel Serrano, militant républicain espagnol (75) ; Jean-Pierre Sinkiewicz, professeur de physique, syndicaliste ; Stéphane Sirot, historien (59) ; Gérard Six, métallurgiste (62) ;Miguel Urbano Rodrigues, a. député portugais au Conseil de l’Europe, ancien éditeur principal de l’Estado de Sao Paulo ; Betty Tambuscio, syndicaliste (Monaco) ; Yves Vargas, philosophe (93) ; Gautier Weinmann, militant léniniste (59) ; Karine Van Wynendaele, agrégée d’histoire, syndicaliste (62) ; Serge Zajac, professeur de philosophie (59) ; Joël Vuylstecker, professeur de S.V.T. (59) ;

 

Deuxième liste (8.11.11) ; Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, co-président du PRCF ; Robert Rondeau, métallurgiste retraité, maire honoraire de Guyancourt. Alain Rondeau, métallurgiste retraité (78) ; Michel Dupuy, cadre, syndicaliste (94) ; Jean Simon, militant communiste (94) ; Jean-Louis Cotty, cadre infirmier retraité (77) ; João Vasco Fagundes, étudiant en philosophie, Portugal ; Elisabeth Gauthier-Loubet, professeur de philosophie (31) ; Eric Macia, juriste, ancien dirigeant national et départemental (34) du PCF ; Danielle Macia, responsable PRCF 34, Cathy Macia, assistante sociale,Christian Mezzecases, retraité (34) ; Jean-Marc Warszawski, musicologue (93); Denis Lemercier, Maître de Conférences retraité. Pascale Cherrier, enseignante, syndicaliste (18) ; Jamil Sayah, maître de conférence, Université PMF Grenoble ; Roberto Flores-Guevara, médecin, a. chercheur INSERM (94) ; Luc Wajs, responsable syndical et associatif (13) ; Joël Boegler, fonctionnaire (75) ; Gilles Amiel de Ménard , technicien du son (07) ; Maryvonne Leray, enseignante retraité (44) ; Maurice Lecomte, assistant social de l’éducation spécialisé retraité, 13 ; Marc Harpon, professeur d’anglais, blogueur, 75 ; Jacques Avril, professeur d’IUFM (Toulouse) ; Jacqueline Lavy, professeur des écoles retraité, élu municipal (74) ; Gérard Streletzki,Maître de conférence, chef d'orchestre, musicologue, Université Lumière-Lyon 2 (69) ; François Goddard, conseiller prud'homal, Libre Penseur ; Laurence Bobis, archiviste-paléographe, conservatrice des bibliothèques, PG 75 ; Jean Ortiz, Maître de Conférences en histoire contemporaine, Université de Pau (64) ; Jacques Magnin , technicien informatique Ministère de l'Intérieur  (74); Daniel Vuillon, agriculteur, co-initiateur avec son épouse, Denise, des Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne (AMAP), 83 ; Robert Jean, professeur retraité, section du Cap Corse du PCF ; Jacques Jurquet, écrivain et militant de 90 ans (13) ; Nicole Lorleac'h, retraitée, ancienne secrétaire de la FSGT des Côtes d'Arrmor (22) , Daniel Lorleac'h, retraité, ancien correspondant de presse (22), Roger Romain, a . conseiller municipal, B6 180 Courcelles (Belgique) ; Lucien Pons, professeur de mathématiques, Président de l'Association « Comité pour une nouvelle Résistance-CNR », (06) ; René Barthes, angliciste (04) ; Odile Hage, élue municipale à Douai (59) ; Guillaume Beauduin, inspecteur des finances publiques, Paris XI° (75) ;

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 13:16

Le 14 mai 2011, à l’initiative de l’association Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, un appel a été lancé par des grandes figures de la résistance, suivies par des "résistants d’aujourd’hui", en vue des élections présidentielles et législatives de 2012. Cet Appel de Thorens-Glières vise à remettre dans le débat politique les principes toujours actuels du Conseil National de la Résistance qui permettraient de mettre réellement en application la devise républicaine :

"LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ"

Rejoignez les premiers signataires de l’Appel de Thorens-Glières

 

http://www.appel-de-thorens-glieres.fr/

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 14:26

 Les taliban imposent de nouveau leur loi dans une large partie du territoire afghan, et ce de plus en plus fermement depuis deux ans. Le retour de ceux qui s’imposent par la terreur, tant redouté par les femmes afghanes, n’est plus une crainte infondée, c’est devenu une réalité.

 

La scène s’est passée mardi dernier, dans le quartier de Khawaja Hakim de la ville de Ghazni. Un groupe d’hommes armés ont enlevé une jeune veuve et sa fille, les ont traînées sur le lieu de l’exécution où elles ont été lapidées toutes les deux. A 300 mètres du bureau du gouverneur et du commissariat de police.

Peu d’informations nous sont parvenues jusqu’à présent sur ce drame, mais on sait que la mère a été accusée de « déviance morale et d’adultère ».

Bilal Sarwary, de la BBC qui vient de publier la dépêche, explique qu’à Ghazni, sur dix-huit arrondissements (districts), sept seulement sont encore contrôlés par l’Etat.

C’est un état de fait, désormais, les taliban sont de retour, omniprésents partout, présents presque partout, ils contrôlent une bonne partie du pays. De nouveau ils imposent leur loi aux populations, interdisent, terrifient, menacent, exécutent.

Ils ont pris le contrôle des shouras ou jirgas (assemblées traditionnelles des sages), où d’ordinaire les conflits se réglaient à l’amiable. Aujourd’hui, ils réclament et exigent des châtiments cruels. Et gare à ceux qui voudraient en référer à la justice, celle de l’Etat, celle qui garanti leurs droits devant la Constitution… Plusieurs « barbes blanches » l’ont payé de leur vie. A Ghazni, un responsable déplore « Personne du voisinage n’est venu nous prévenir à temps. » Evidemment. Quand la terreur règne, personne n’ose plus intercéder.

Le journaliste de la BBC constate que la violence s’est grandement accrue depuis plusieurs années à Ghazni. L’année dernière, une femme accusée du meurtre de sa belle-mère qui la traitait comme une esclave, a été exécutée par les taliban.

 

Mais il n’y a pas qu’à Ghazni. Le 9 août 2010, dans la province de Badghis, une jeune veuve enceinte, accusée d’adultère, Bibi Sanubar, 35 ans, a été exécutée par les taliban de trois balles dans la tête.

Le 16 août de la même année, à Kunduz, un jeune couple d’amoureux a été lapidé. Les images ont fait le tour du monde via Youtube. Les parents ne voulaient pas qu’ils se marient. Ils avaient fui au Pakistan. On leur a assuré que s’ils revenaient au village les parents accepteraient de les marier. Une fois rentrés, ils ont été enlevés, et conduits de force sur le lieu de leur exécution. Indignation partagée, souffrance ressentie à regarder ces images tournées à la va-vite par un des participants avec son téléphone portable. Le crime soulève le cœur, révolte les consciences.

Le 14 avril 2009, un autre jeune couple d’amoureux est abattu de trois balles dans la tête par les taliban devant la mosquée où fut prononcée la fatwa. Leur famille ne voulait pas de ce mariage. Même scénario, les jeunes gens avaient essayé de s’enfuir en Iran.

Bilal Sarwari fait ce constat amer : « les taliban emprisonnent et tuent ceux qui travaillent pour le gouvernement. Ils contrôlent les principaux axes routiers. Les chauffeurs sont régulièrement battus. Des fonctionnaires ont été decapités. Les taliban ont interdit les téléphones portables, les caméras vidéo et la musique, en dehors de celle des stations de radio taliban qui diffusent des chants hypnotiques.» Comme au « bon vieux temps » serait-on tentés de dire si cela ne réveillait une terrible douleur.

Le 5 décembre 2011, soit dix ans après la première Conférence de Bonn se tiendra de nouveau à Bonn l’opus II, durant laquelle la Communauté internationale et le gouvernement afghan vont discuter des engagements à prendre, et établir une nouvelle feuille de route. Nul de sait encore si les taliban y participeront. Les associations de femmes afghanes appuyées par la société civile tentent avec les faibles moyens dont elles disposent d’alerter les opinions publiques. Tout indique que les Occidentaux n’ont plus désormais d’yeux que pour les très importantes ressources minières dont regorge le pays. Et qu’ils sont prêts pour cela à obtenir « la paix » à n’importe quel prix. Il est clair que l’affaire est pliée.

 

Au pays des ONG, il y en a qui s’inquiètent du retrait des troupes étrangères prévues pour 2014, annonciateur d’une baisse des subventions, et d’un infléchissement des dons… Ils sont là depuis 30 ans. Qu’importe que ce soit avec ou sans les taliban, de toute façon, elles s’en sont déjà accommodées lorsqu’ils étaient au pouvoir à Kaboul. Ces ONG vous diront qu’elles sont pour un « rassemblement » pas pour une division et qu’après tout les taliban sont des Afghans, tout de même !

 

D’autres, heureusement, ont davantage de courage et osent parler de l’incontournable problème taliban et tentent de faire entendre leur voix ainsi que celles de la société civile afghane, dont tout le monde se fout. Ce ne sont pas celles-là qui sont invitées par Alain Juppé au Quai d’Orsay, lui qui s’est lancé dans une consultation il y a quelques jours, sans doute pour savoir quelle position définir à Bonn. Le voilà bien conseillé ! Comme d’habitude, comme autrefois… Les mêmes s’étaient exprimés, au même endroit, avant la venue de Massoud en France. Suite de cette entrevue, ni le Président, ni le Premier ministre de la France (Jacques Chirac et Lionel Jospin) ne daignèrent lui serrer la main… le tropisme pashtoune si présent chez nos universitaires et autres experts continue de faire son chemin… depuis si longtemps, beaucoup trop longtemps. Avec les intérêts financiers, les alliances, les marchés, les rétrocommissions qui suivent. Karachi hier. Demain…

 

Aujourd’hui les taliban font de nouveau régner la terreur en Afghanistan. L’alerte est lancée. Afghans et Afghanes ensemble. Relayez leurs cris, leurs appels. Le 5 décembre à Bonn tout sera décidé. Pour dix ans !

 

Françoise Causse

 

http://www.afghana.org/2012/?p=135

Transmis par Nicole Barrière

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 14:50

Appel du 7 novembre 2011.

Solidarité avec le peuple grec en résistance, ou : 

PROGRESSISTES, REFUSONS LE NOUVEL EURO-ESCLAVAGE POUR DETTES !

 

Il y a 2500 ans, les armées grecques emmenées par les hoplites de la toute jeune démocratie athénienne arrêtaient l’Empire perse en pleine expansion : c’était la bataille de Marathon (-490), bientôt suivie des victoires de Platée et de Salamine. Les citoyens grecs triomphaient alors du despotisme oriental en se rangeant derrière la fière devise : « mieux vaut mourir libres que vivre esclaves ! ».

 

Dans le même temps, une immense révolution plébéienne secouait l’Attique, donnant naissance à la première grande démocratie de l’histoire, celle d’Athènes, sous la conduite de Solon, de Clisthène, puis de Périclès. La tragédie Les Perses d’Eschyle commémore cette grande avancée civilisatrice, qui venait couronner sur le terrain politique l’ainsi-dit « miracle » grec, lequel avait vu Thalès et d’autres penseurs récuser la mythologie traditionnelle, inventer la démonstration géométrique, jeter les bases philosophiques des sciences de la nature et de la médecine en refusant toute référence au surnaturel. Cette époque grandiose vit aussi la naissance du théâtre grec, alors profondément ancré dans la vie de la Cité.

 

Le moteur de ces bouleversements sans précédent fut le soulèvement des plébéiens de l’Attique, notamment de la petite paysannerie, contre l’esclavage pour dettes pratiqué par l’aristocratie des Eupatrides : c’est sur la condamnation radicale de cette pratique que s’est édifiée, dans les limites sociales et économiques qui étaient celles de cette époque, la toute nouvelle démocratie athénienne.

 

Aujourd’hui, alors que le 2500ème anniversaire de Marathon n’a donné lieu à aucune commémoration pan-européenne d’ampleur significative, l’U.E. écrase, humilie et asservit la République grecque, sommée de se vendre et de se rendre à 100% (privatisations tous azimuts, destruction de l’Etat régalien, armée comprise, refus de reconnaître le droit du peuple grec d’être consulté par référendum s’il en décide ainsi…). Les principaux auteurs de cet euro-diktat sont l’Allemagne capitaliste, - que son terrifiant passé balkanique devrait pourtant conduire à plus de retenue - , mais aussi le micro-Empereur vassalisé de l’Elysée. Derrière ces « diktateurs » d’apparat, on n’a aucune peine à discerner les vraies puissances qui les inspirent : les Banques et les sacro-saints « marchés financiers ». Cette étroite minorité d’oligarques entend bien rétablir de fait, avec l’appui du FMI et de l’OTAN, l’esclavage pour dettes à l’encontre de peuples entiers. Aujourd’hui ce sont la Grèce, l’Espagne et l’Italie qui sont mises à la question, mais une fois passées les présidentielles, ce sera le tour du peuple français, dont Nicolas Sarkozy menace déjà de détruire la Sécurité sociale après avoir déstabilisé l’Education nationale, l’hôpital public, la Recherche publique et cet acquis social structurant le lien intergénérationnel que sont les retraites par répartition nées du C.N.R. et des combats de la Résistance.

 

Car à court terme, notre pays n’est pas moins visé que la République grecque : violant pour la seconde fois le Non du peuple français à la Constitution européenne (un Non déjà bafoué par la forfaiture qu’a constitué l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne, copie conforme du Traité Constitutionnel Européen), voilà que Sarkozy, - approuvé sur ce point par François Hollande - , met en place sans nous consulter un « gouvernement économique franco-allemand » ; voilà qu’il soumet désormais le budget français aux eurocrates de Bruxelles et Francfort, - c’est-à-dire en fait, aux experts de Mme Angela Merkel - ; voilà qu’il invite le ministre allemand des finances à siéger régulièrement, en qualité de mentor, au Conseil des ministres « français ». Où et quand le peuple français a-t-il donc décidé de dissoudre son Etat-nation séculaire pour que lui soient substituées la « Françallemagne » et la « Franceurope » que les financiers exigent à grands cris ? Hitler a-t-il donc gagné la guerre pour que l’impérialisme allemand, dopé par le phagocytage de l’ex-RDA et par l’annexion à l’UE des ex-pays socialistes de l’Est (le prétendu « élargissement européen »), impose désormais ses vues à tout notre sous-continent avec l’aide de ceux qui, à Paris, réendossent indignement la livrée des Emigrés de Coblence, des Versaillais de Thiers et des collaborateurs de Vichy ?

 

A condition de ne pas se laisser aveugler par l’intense propagande sur la « dette » (est-ce donc aux banques de faire mourir les peuples ou aux peuples de mettre au pas les « marchés » ?), à condition de refuser le décervelage qui fait passer la « construction européenne » ultra-patronale, germano- et américano-centrée pour la « fin de l’histoire », chacun peut constater que l’Empire européen qui fleurit sur les ruines des acquis sociaux et des souverainetés nationales, a bien plus à voir avec le despotisme et la démesure du « Grand Roi » Darius qu’avec la fière devise des vainqueurs de Marathon. En réalité, née de l’effacement des premières expériences socialistes de l’histoire, la « construction européenne » porte en ses flancs un noir potentiel de destruction et de contre-révolution séculaire et millénaire. Ce ne sont plus seulement désormais les avancées sociales liées à la Révolution d’Octobre 1917, ni celles qui résultèrent de la défaite de Hitler à Stalingrad et à Berlin, que menace un système capitaliste en proie à la chasse effrénée au profit. Ce n’est plus seulement l’acquis civilisateur des Révolutions démocratiques bourgeoises des 17ème et 18ème siècles qui se trouve réduit à néant par ceux qui ricanent à la seule idée de consulter les peuples, de tenir compte de leurs éventuels refus, de soumettre aux parlements nationaux élus la politique budgétaire et monétaire des différents pays d’Europe. C’est désormais le code génétique de « l’Europe grecque », celui-là même qui s’est formé aux 6ème et 5ème siècles avant notre ère autour des notions d’humanisme, de raison et de citoyenneté, qui est attaqué de front par l’Empire européen piloté par Francfort, Wall Street, la City et le CAC 40.

 

Si pour finir la Grèce, son peuple fier, sa classe ouvrière et sa jeunesse combatives étaient mises au pas par l’UE avec l’active collaboration des proconsuls « grecs » de l’Empire, MM. Caramanlis et Papandréou, toutes les offensives antisociales, toutes les contre-réformes fascisantes feraient un bond en avant gigantesque sur tout le sous-continent européen. Déjà, les partis communistes sont interdits ou persécutés dans les ex-pays socialistes de l’est, déjà porter une chemisette ornée du Che est passible de deux ans de prison à Varsovie, déjà l’extrême droite nostalgique du Reich ou de Mussolini tient le haut de l’affiche (Hongrie, Italie, Flandre belge, Pays baltes…), quand elle ne participe pas directement au gouvernement de certains pays de la brunâtre Union européenne. Quelle sinistre revanche posthume pour tous ces empires qu’avaient su mettre à bas les peuples, de l’Empire perse d’avant-hier au barbare Troisième Reich d’hier!

 

C’est pourquoi les signataires de cet appel se déclarent pleinement solidaires de celles et de ceux qui, en Grèce, refusent de plier devant « l’union sacrée » de Papandréou-Caramanlis, laquelle vise à déposséder le peuple grec de sa souveraineté pour l’asservir aux maîtres du capital grec et étranger. L’Europe des luttes, celle qui ne se fait pas dans l’U.E. mais contre elle, combat déjà pour rendre aux peuples leur droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes, leur droit au progrès social et à la dignité nationale, leur droit à une coopération égalitaire dégagée du carcan de la « concurrence libre et non faussée » imposée par l’euro-mondialisation capitaliste (avec sa monnaie unique, son marché unique, son économie unique, sa politique unique, sa pensée unique, sans oublier sa langue unique, l’américain des affaires). Cette Europe des résistances n’a nul besoin de traité pour se lever contre ceux qui la nient jusque dans ses racines : elle doit prendre de l’ampleur en se solidarisant avec tous les peuples en lutte, et d’abord avec le peuple grec. Ce n’est pas l’esclavage des peuples pour dettes qu’il faut rétablir, c’est au contraire l’euro-esclavage de la dette qu’il faut abolir en taxant durement tous les usuriers du capital, qu’ils soient grecs, allemands ou français… Et ce n’est pas le funeste euro qu’il faut sauver à tout prix, c’est l’indépendance des peuples,c’est le service public, c’est le droit pour chaque peuple de produire chez lui sans devoir tout importer et tout délocaliser ; c’est le droit pour chaque peuple de développer sa culture et sa langue, non pour s’isoler, mais pour échanger à égalité avec les autres pays et les autres cultures du monde entier. C’est aussi le droit pour tous les peuples qui le souhaitent de rompre avec l’« économie de marché ouverte sur le monde » prescrite par les Traités de Maastricht et de Lisbonne, qui interdisent despotiquement de construire une société où les travailleurs, créateurs de toute richesse, seront au centre de la vie politique et économique. Et s’il faut pour cela rompre avec cette prison des peuples qu’est l’U.E., s’il faut pour cela en finir avec l’étouffante « monnaie unique », les peuples n’en mourront pas : c’est au contraire s’ils restent dans ces terribles machines à broyer les peuples, qu’ils « y resteront » et qu’ils « y passeront tous », de la Grèce de Thalès à la France du C.N.R., du Portugal de la Révolution des Œillets à la Pologne de Kosciusko et de Dombrowski en passant par l’Allemagne de Beethoven, de Bertolt Brecht et de Thomas Mann !

 

Non la devise de l’avenir ne peut pas être : « Euro-esclave, paie ta dette qui n’en augmentera pas moins sans cesse », comme c’est déjà le cas depuis des décennies dans l’hémisphère Sud saigné par les banques du Nord, « et pour cela, accepte la servitude volontaire à perpétuité et trime de plus en plus durement, de plus en plus tardivement, de plus en plus indignement, en recevant toujours moins de salaire, de soins médicaux, d’éducation… et de respect » !

 

Comme le disait l’appel clandestin publié par Jacques Duclos et par Maurice Thorez en juillet 1940 à l’intention de notre peuple humilié, « jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ! ». Comme le clame encore aujourd’hui le peuple cubain héritier d’Ernesto Guevara face au blocus de l’Empire U.S. : « la patrie ou la mort, nous vaincrons ! ». Et comme le disaient hier nos Sans-Culotte, « liberté, égalité, fraternité ou la mort ! », ce qui revenait à traduire en français la sublime devise des hoplites de Marathon.

 

A la fois patriotique et internationaliste, la nouvelle bataille contre l’esclavage pour dettes vient de commencer à Athènes. Nous appelons les intellectuel(-le-)s attaché(-e-)s aux Lumières, les militant(-e-)s fidèles aux valeurs progressistes des grandes révolutions du passé, à se solidariser avec le peuple grec en résistance, à réfuter les euro-mensonges des médias, en un mot, à refuser à la fois le « droit » pour les grands Etats prédateurs d’asservir des pays plus faibles et le « devoir » pour les peuples de vivre esclaves au nom du Dieu Euro.

 

Faisons revivre l’esprit de révolte contre l’indignité de l’esclavage pour dettes, qui permit au peuple athénien d’hier, et qui permettra demain aux peuples grec, français, italien, espagnol, portugais, allemand, etc., de balayer tous les despotismes, fussent-ils cachés derrière les mots usurpés d’« Europe », de « liberté » et de « démocratie » !

 

PREMIERS SIGNATAIRES :

 

Georges Gastaud, philosophe (62) ; Pauline Antonini, étudiante de l’Ecole des Chartes (75) ; Gilles Bachelier, juriste, officier de l’ordre national du mérite ; Danielle Bleitrach, sociologue (13) ; Jean-Pierre Combes, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, médecin (59) ; Aurélien Djament, chercheur en mathématiques (44) ; Jean-François Dejours (62), philosophe, syndicaliste ; Filipe Diniz, architecte, co-éditeur de odiario.info., Portugal ; Bruno Drweski, historien,Barbara Y. Flamand, écrivain (Belgique), Vincent Flament, latiniste, militant internationaliste (59) ; Marie-France Fovet, militante internationaliste, professeur de philosophie retraitée (22) ; Benoît Foucambert (81),Marc-Olivier Gavois (13), agrégés d’histoire ; Bernard Giusti, écrivain, éditeur, syndicaliste (75) ; Georges Hage, m. honoraire du parlement français (59) ; Annie Lacroix-Riz, historienne, professeur d’université émérite (78) ; Thérèse Lévené, enseignant chercheur (59) ; Léon Landini, a. officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Grand mutilé de guerre (92) ; Pierre Lévy, journaliste (94) ; Angeles Maestro, médecin, a. députée « rouge » au parlement espagnol ; Antoine Manessis, chargé de cours à l’université de Grenoble (38), Pierre-Alain Millet, élu municipal, enseignant informatique (69), Dominique Mutel, professeur agrégé d’anglais (62) ; Claude Morilhat, philosophe (Doubs) ; Laurent Nardi, professeur de lettres (74) ; Jacques Nikonoff, universitaire ; Gaston Pellet, militant de la résistance linguistique au Business Globish ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF, a. député de la nation, a. député européen (19) ; Jean-Luc Pujo, animateur des Clubs Penser la France (75) ; Miguel Queiroz, étudiant en philosophie ; Françoise Roucheray, professeur agrégé d’anglais en CPGE, 59 ; Nathalie Sage-Pranchère, archiviste-paléographe, historienne (75) ; Jany Sanfelieu, helléniste (86) ; Daniel Serrano, militant républicain espagnol (75) ; Jean-Pierre Sinkiewicz, professeur de physique, syndicaliste ; Stéphane Sirot, historien (59) ; Gérard Six, métallurgiste (62) ; Miguel Urbano Rodrigues, a. député portugais au Conseil de l’Europe, ancien éditeur principal de l’Estado de Sao Paulo ; Betty Tambuscio, syndicaliste (Monaco) ; Yves Vargas, philosophe (93) ; Gautier Weinmann, militant léniniste (59) ; Karine Van Wynendaele, agrégée d’histoire, syndicaliste (62) ; Serge Zajac, professeur de philosophie (59) ; Joël Vuylstecker, professeur de S.V.T. (59) ;

 

Deuxième liste (8 novembre 2011). Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, président du PRCF ; Robert Rondeau, métallurgiste retraité, maire honoraire de Guyancourt. Alain Rondeau, métallurgiste retraité (78) ; Michel Dupuy, cadre syndicaliste (94) ; Jean Simon, militant communiste (94) ; Louis Coty, cadre infirmier retraité (77) ; João Vasco Fagundes, étudiant en philosophie, Portugal ; Eric Macia, juriste, ancien dirigeant national et départemental (34) du PCF ; Danielle Macia, responsable PRCF 34, Cathy Macia, assistante sociale, Christian Mezzecases, retraité (34) ; Jean-Marc Warszawski, musicologue (93) ; Denis Lemercier, Maître de Conférences retraité.

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