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Quelques conférences

Chansons

  Avant d'écouter les enregistrements ci-dessous, attendez la fin de la musique de fond du blog...

 

L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 14:53

Il est essentiel que nous soyons de nombreux mobiliséscontre la loi travail XXL, ce mardi 12 septembre partout en France. 

 

Ce premier temps de mobilisation, dans la rue, de la rentrée sera scruté et commenté largement, en particulier l'affluence à la manifestation parisienne. 

Une participation importante mardi constituera un élément fort dans le rapport de force qui s'engage pour les semaines et mois à venir, non seulement contre la casse du code du travail, mais dans la perspective de toutes les mesures et réformes brutales d'injustice sociale programmées par Macron et son gouvernement.

A Paris, le RDV du PCF est fixé à 13h 
à l'angle Place de la Bastille/Rue Sainte-Antoine

 

 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 13:54

Le 12 septembre manifestons pour un droit protecteur de l’être humain au travail
 
 
Les ordonnances de démantèlement du Code du travail viennent d’être publiées par le gouvernement. Il s’agit d’un acte de lutte des classes organisé par les classes dominantes contre le monde du travail. Ce dernier est considéré comme l’ennemi, tout est fait, parfois avec une mesquinerie innommable, pour le rabaisser, le soumettre, raboter son pouvoir d’achat et tout ce qui concours à une vie meilleure dans et hors le travail.
 
La riposte s’impose !
 
Tous dans la rue le 12 septembre !

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 10:36

 

> Les unions départementales FO : 01, 03, 10, 12, 15, 17, 21, 22, 23, 25, 27, 28, 29, 30, 32, 33, 35, 36, 37, 38, 40, 42, 43, 44, 45, 47, 49, 50, 51, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 60, 61, 62, 63, 66, 72, 73, 74, 75, 79, 85, 88, 89, 91, 92, 93, 94, et l’Urif (union Ile-de-France) appellent à défiler le 12 septembre.

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 10:34

APPEL à MANIFESTER le 12 SEPTEMBRE 2017

> LA LOI TRAVAIL XXL

> projet de déréglementation particulièrement grave,

> qui ne fera le bonheur que des Marchés Financiers et des Patrons du CAC 40,

> POUR ATTAC C'EST TOUJOURS NON !!!

 

> Attac63 vous appelle à vous mobiliser largement et à participer à la Manifestation qui partira ce mardi 12 Septembre à 10h de la Place du 1er Mai .
 

> Venez nombreux, avec vos amis ,votre famille et vos voisins, on a tous une bonne raison , et même plusieurs, de venir manifester et de dire NON à cette loi !!!

 

> la perm

> nous nous retrouvons à la perm le 12 septembre à 9h30 pour ceux qui veulent partir ensemble, cela permettra de répartir tracts, drapeaux...
 

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 16:37
!
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 15:39

Mettre en échec le coup d'Etat social d'Emmanuel Macron, préparons les mobilisations populaires - syndicale du 12 septembre et politique du 23 - qui sont complémentaires. ! par Jean LEVY

31 Août 2017

Faire plus fort qu'au printemps 2017

 

> Contre le coup de force du pouvoir, organisé par le CAC 40  

que constitue le saccage confirmé* du Code du Travail, la colère populaire doit déferler dans notre pays. Salariés, privés d'emploi, retraités doivent se dresser massivement pour défendre ce qui reste des conquêtes sociales gagnées tout au long du XXème siècle par les luttes de masse des travailleurs.

Mais au-delà de ceux-ci, c'est l'ensemble des citoyens attachés à la République sociale qui doit se lever pour faire barrage au dessin du Medef de livrer au patronat le monde du travail sans limites et sans protection. 

Cette bataille nécessite la mobilisation de toutes les forces, syndicales d'abord, mais aussi politiques, qui s'opposent à ce grand bon social en arrière,  à légaliser par ordonnances la dictature de l'argent. 

La CGT organise la première riposte le 12 septembre. Arrêts de travail, manifestations doivent jalonner la journée qui doit constituer le premier avertissement. Mais cette mobilisation doit se poursuivre et s'élargir tout au long des semaines qui vont suivre. Car la lutte sera difficile face à un pouvoir qui veut aller vite et loin dans la reconquête de son pouvoir absolu.

Et ce combat doit dépasser les limites de l'expression syndicale. La Force Insoumise l'a bien compris en mobilisant la population le samedi 23 septembre, avec l'objectif de faire déferler celle-ci sur Paris, et faire ainsi faire la démonstration du rejet de masse du projet liberticide du pouvoir oligarchique, personnifié par l'ex-associé-gérant de la Banque Rothschild;

Le 12 septembre et le 23 du même mois sont des journées complémentaires, en aucune manière concurrentes, augurant de la mobilisation populaire de masse, appelée à prendre les formes multiples et appropriées d'une riposte de longue haleine.

Ce serait suicidaire que le mouvement syndical et le mouvement politique s'ignorent et suivent des chemins parallèles : ceux-ci auraient alors la certitude de jamais se rencontrer. Au contraire, il est grand besoin de convergences et d'action commune entre le syndical et le politique pour peser efficacement sur le pouvoir et mettre celui-ci en échec. Car, ne y trompons pas :  Macron et son gouvernement sont l'expression dans notre pays des exigences de l'oligarchie financière et européenne. Celle-ci s'exprime politiquement à Bruxelles par le biais de l'Union européenne et de sa Commission, à Francfort par le truchement de la BCE et à Berlin à travers  BusinessEurope, le Medef européen. Et aussi grâce à la CES, les syndicats européens - le bras syndical du patronat - dont malheureusement la CGT fait partie.

Aussi, c'est avec quelque inquiétude, qu'on peut observer les réticences de Philippe Martinez et de la direction confédérale vis-à-vis de la mobilisation du 23 septembre, initiative politique de La France Insoumise. Celle-ci devrait renouveler clairement son appel à rejoindre les initiatives prévues syndicalement le 12 septembre par la CGT, à laquelle se joint déjà Solidaires.

Il ne faut pas laisser des leaders du PS, tel Stéphane Le Foll, le ministre de François Hollande et soutien de la loi Khomery, tenter de récupérer une audience perdue en se prétendant partie prenante de la journée du 12...

Force Ouvrière, présente au printemps dernier contre la loi El Khemery, démobilise ses syndicats en vue du 12 septembre...alors que le danger des ordonnances Macron aggraveraient considérablement encore plus la situation du monde du travail. Heureusement cette position n'est pas partagée par nombre de ses syndicats, qui appellent à manifester.

Espérons que la diffusion du contenu des ordonnances prévue ce jour à midi sera de nature à renforcer la volonté unitaire de lutte et la mobilisation populaire.

* Les premières infos données par les médias à 13 heures confirment  que les ordonnances donnent le coup de grâce au Code du travail et laissent les salariés démunis de protection sociale..Raison de plus pour préparer une riposte populaire de masse, aussi bien syndicale à partir de la journée du 12 septembre, décidée par la CGT, que politique le 23 septembre, avec La France Insoumise.

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 15:31

 Ce que cache cette fébrilité

Par Georges Gastaud, porte-parole national du Pôle de Renaissance Communiste en France, www.initiative-communiste.fr – 26 août 2017

En apparence, le pouvoir macroniste est inexpugnable : il accapare l’Elysée, il dispose du soutien des huit multimilliardaires qui possèdent 90 % des médias privés français, il nomme les dirigeants du prétendu service public de l’audiovisuel, il dirige d’une poigne de fer un gouvernement postiche et une majorité parlementaire de bénis oui-oui. En outre, le PS et le PCF ont appelé à voter Macron au second tour de la présidentielle, puis au second tour des législatives sous couleur de barrage « antifasciste » (alors même que Macron veut inscrire l’état d’urgence liberticide dans la loi « ordinaire » !) ; enfin, la majorité des appareils syndicaux, la CFDT évidemment, mais aussi Jean-Claude Mailly qui la rallie pas à pas, ne demande pas mieux que d’isoler la CGT en avalant en douceur le boa constrictor de la loi Travail « + + + ».

Ajoutons que l’hyper-conformiste euro-atlantique Macron a le soutien de ses parrains du monde euro-atlantique qu’il sert servilement, de Donald Trump à Angela Merkel en passant par Saint-Obama, Wall Street et le FMI. Qui donc en France oserait s’opposer un peu durement à un « Jupiter » pareil ?

Pour faire bon poids, une bonne partie de la « gauche radicale » (sic) passe plus de temps à dénoncer la « Corée du nord » assiégée et le Venezuela bolivarien déstabilisé par l’oligarchie et par la CIA qu’à combattre dans la rue l’ennemi principal des peuples, de la paix et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sans ingérence étrangère : l’impérialisme américain et ses vassaux de l’UE.

<![if !supportLists]>-        <![endif]>Macron, ou le « beau gosse aux pieds d’argile »

Pourtant les récentes déclarations proférées par Macron de l’étranger, en Pologne* et en Roumanie notamment, manifestent clairement son extrême fébrilité.

Ce n’est pas un signe de force que de courir à l’étranger déclarer la France « irréformable » et que d’écraser notre peuple sous un épais mépris de caste. Il est vrai que depuis l’élection en trompe-l’œil de Macron, sa cote a vertigineusement chuté dans l’opinion. Cette dégringolade  (20 points perdus en un été, plus fort que Sarkozy et Hollande réunis !) fait suite…

  • à la baisse des APL, qui pénalise la jeunesse et les étudiants, alors que la nouvelle contre-réforme fiscale offrira en moyenne 15 000 € de cadeaux fiscaux annuels aux 280 000 foyers français les plus riches,
  • au fait que le gouvernement valide de nouveaux critères illégaux d’entrée à l’université, ce qui détruit le principe du baccalauréat comme premier grade universitaire
  • au conflit ouvert de l’Elysée avec l’ex-chef d’état major des armées (qui, si étranger au camp progressiste qu’il soit, ne peut pas voir d’un bon œil le fait que Macron démolisse, voire débaptise, la défense « nationale » pour construire la future armée euro-atlantique),
  • à l’affrontement qui monte entre le pouvoir central devenu… « girondin » ( !!!) et les communes de France privées de moyens,
  • à la casse géante des « contrats aidés » (qu’il faudrait transformer en emplois stables et non pas supprimer du jour au lendemain)
  • et, bien entendu, à l’annonce d’une Loi Travail XXL, exigée de concert par l’insatiable MEDEF et par la despotique Commission de Bruxelles. Ce qui ne peut qu’inquiéter tous ceux qui sont attachés aux acquis du CNR et des ministres communistes de 1945, conventions collectives et Code du travail en tête ; et cela d’autant plus que cette ordonnance en annonce d’autres, non moins dévastatrices, sur les retraites, la CSG, les indemnités chômage, la casse des Services publics, la privatisation d’EDF, etc.

Ce n’est pas non plus pour Macron un signe de confiance en sa légitimité nationale que de déclarer à partir de… Bucarest, que « la France n’est elle-même que quand elle vise un projet qui la dépasse » : en clair, quand elle se renie en tant que nation, alors que c’est l’inverse qui est vrai : c’est quand notre peuple prend appui sur ses meilleurs traditions nationales, celles de l’humanisme, des Lumières, de la Révolution française – y compris de sa phase « jacobine » – , de la Commune de Paris, de la Loi laïque de 1905, du Front populaire, des luttes anticoloniales et anti-esclavagistes, du CNR, de la grève de masse de Mai 68, du Non populaire à la constitution européenne, de la fierté francophone refusant le tout-anglais « transatlantique chouchouté par Macron, que notre pays se reprend et qu’il rayonne le plus à l’étranger…

Macron sait bien en outre que, même s’ils se sont quelque peu laissés intimider durant les élections à propos d’une sortie de l’euro – QUE N’A HELAS OSE DEFENDRE FRANCHEMENT AUCUN TENOR DE LA GAUCHE ETABLIE et qu’ont carrément torpillée les pseudo-patriotes du FN – , les Français, surtout les ouvriers et les employés, restent tendanciellement eurosceptiques et qu’ils en ont marre, très majoritairement, de cette dictature européenne pilotée par Berlin qui ne cesse d’ « aligner » et de sermonner la France sur tous les terrains, budgétaire, industriel, social, linguistique, scolaire, culturel, etc.

Un pouvoir minoritaire, un programme de casse nationale profondément illégitime

Macron et les siens mesurent bien en outre qu’ils sont TRES MINORITAIRES dans le pays : rappelons qu’…

  • au 1er tour de la présidentielle, Macron n’a eu que 24 % des voix (dont nombre de « petits malins » qui ne voulaient pas de lui mais qui cherchaient à éliminer Fillon en votant pour « En marche »),
  • au second tour il a surtout été élu sur la base d’un chantage à la prise de pouvoir du FN (22% au 1er tour, très loin des 40% au second…) et non sur la base d’une adhésion programmatique,
  • aux législatives, « ses » députés qui devaient être portés par une prétendue « vague orange » ont obtenu moins de voix et de pourcentage que leur chef vénéré,
  • la candidature Mélenchon a recueilli plus de 7 millions de voix au 1er tour de la présidentiell ; elle a salutairement devancé le PS et ses suiveurs et son chef de file, JLM, a bien failli aller au second tour (chose qui était parfaitement accessible n’eussent été les candidatures trotskistes de diversion et l’attitude plus qu’équivoque du PCF officiel envers Hamon).
  • Et surtout, Macron sait que plus de 56% des Français, dont une écrasante majorité d’ouvriers et d’employés, ont BOYCOTTE le second tour de la législative, sans parler des centaines de milliers de votes blancs et nuls ; si bien que les 80% de députés-godillots macronistes sont en réalité une insulte faite à la majorité de nos concitoyens qui ne s’y reconnaissent absolument pas.

Ajoutons que la classe ouvrière et la partie la plus avancée de la jeunesse n’ont pas digéré le passage de la Loi Travail à coups de 49-3, que l’utilisation, bien pire encore, des ordonnances pour court-circuiter le parlement, précipiter la destruction des contrats  de travail et le « droit » patronal de licencier à plaisir ne peut qu’exaspérer davantage encore le monde du travail. Imaginons deux secondes qu’il y ait en France un vrai parti communiste tourné vers la classe ouvrière, révolutionnaire, 100% antifasciste et anti-UE (comme c’était par ex. le cas à l’époque de Jacques Duclos), un parti fédérant autour des travailleurs en lutte cette partie majoritaire des couches moyennes qui est précarisée par le Parti Maastrichtien Unique (ce « PMU » formé des LR, des LRM, du PS et, de plus en plus, de ses petits rabatteurs euro- « communistes »), un parti dénonçant sans concession ce pouvoir grossièrement antisocial, antinational, antidémocratique, belliciste, impérialiste et faussement « antifasciste » : il y aurait alors de vraies possibilités pour notre peuple de passer de la défensive perdante, à laquelle le réduisent depuis des décennies les politiques euro-réformistes de la gauche politico-syndicale établie, à une contre-offensive victorieuse rouvrant la voie à un changement progressiste et révolutionnaire dans notre pays, ce qui ne manquerait pas en outre d’éveiller de profondes sympathies populaires dans tout le reste de l’Europe !

Ce qui signifie que la balle est largement dans le camp des vrais communistes pour s’atteler à une action commune, indépendante de la direction euro-formatée et socialo-dépendante du PCF-PGE, pour s’adresser ensemble sans relâche aux travailleurs à la porte des entreprises, pour construire la dynamique unitaire d’action 100% anticapitaliste et anti-UE qui mènera à la reconstitution d’un vrai Parti communiste dans notre pays.

Offensifs et déterminés !

> En tout cas, l’heure n’est pas à l’abattement chez les militants du camp populaire : au lieu de se chamailler sur les préséances en matière d’action comme le font certains appareils, les militants franchement communistes du PRCF seront de toutes les mobilisations contre l’ordonnance Macron, qu’elles émanent de la CGT, du « front social » ou de la France insoumise. Bien entendu, le PRCF portera son message spécifique, celui de l’union du drapeau rouge et du drapeau tricolore, celui du Front antifasciste, patriotique, populaire et écologique (FR.APPE !) pour sortir la France, par la voie progressiste et internationaliste, de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme. Le PRCF continuera d’appeler les communistes, qu’ils soient encore adhérents du PC-PGE ou qu’ils s’organisent en toute indépendance de ce parti en phase de dérive ultime, à agir ensemble pour les « quatre sorties » et créer les conditions d’une reconstruction, urgente et vitale, d’un parti communiste de combat. Et ils se tourneront sans trêve vers les syndicalistes de lutte – qui ne supportent plus le rideau de fumée des « discussions » et du « dialogue social » bidon organisées par Macron – , ainsi qu’aux républicains patriotes qui refusent à la fois le FN fascisant et la mensongère « Europe sociale ».

« Révolution » avec « En marche » (sic) contre marche vers la révolution ?

Rendez-vous dans cet esprit au stand du PRCF à la fête de l’Huma ainsi qu’au meeting de lutte du 4 novembre où, contrairement à ceux qui « enfoncent » Lénine tout en feignant de commémorer Octobre 1917, le PRCF et une vingtaine de PC étrangers fidèles au marxisme-léninisme clameront ensemble que le combat continue pour abattre le capitalisme, pour le pouvoir des travailleurs et l’expropriation capitaliste, en un mot pour une société socialiste « en marche »… vers le communisme.

*Le mépris avec lequel Macron vient de traiter le peuple polonais en s’ingérant dans sa politique intérieure est frappant du caractère néocolonial de ce pouvoir. Le PRCF est totalement solidaire des communistes polonais que tente en vain d’écraser le pouvoir clérical-fascisant de Varsovie. Mais s’il voulait aider les Polonais démocrates, Macron ne donnerait pas de leçons au peuple qui a donné au monde et à la France Dombrowski ou Marie Sklodowska-Curie. Macron dénoncerait le maccarthysme anticommuniste des dirigeants polonais comme l’une des sources de la fascisation de l’Europe de l’Est, en proie à des pouvoirs fascisants totalement constamment adoubés par Bruxelles, qui attise sans cesse l’anticommunisme et l’antisoviétisme à retardement.

Aux communistes et aux progressistes de France donc, de combattre ensemble cet anticommunisme aussi dangereux pour les libertés en Pologne que pour la démocratie et pour le mouvement ouvrier du reste de l’Europe.

En outre comment comprendre que Macron coure à Varsovie et à Bucarest pour dénoncer le « dumping social » alors qu’en France même, il s’apprête à déstabiliser les conventions collectives et les conditions du licenciement pour 17 millions de salariés ?

  

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 14:41

Publié le : 1er septembre 2017

 

Bilan et stratégie, la direction s’enferme dans le refus du débat. Cela suffit !

 

Le Conseil national était réuni ce jour, vendredi 25 août, pour débattre de la préparation du Congrès extraordinaire.

Notre parti sort d’une période électorale difficile, la stratégie mise en place ces 10 dernières années nous a conduit d’échec en échec et la visibilité nationale du PCF est en chute libre. Alors que la rentrée s’annonce chargée, vu ce que veut nous imposer le capital avec Macron en passant à une nouvelle étape dans l’exploitation et la mise en concurrence des salariés, la casse de la protection sociale, la destruction des services publics et l’accaparement des richesses nationales, la domination de l’union européenne sur la France.

Dans ce cadre, l’exécutif a proposé un questionnaire censé permettre aux communistes de participer à l’élaboration de l’ordre du jour du Congrès. 

Mais il s’agit surtout pour la direction de détourner les communistes des questions stratégiques et d’un bilan, et de corseter l’assemblée des animateurs de section prévue le 14 octobre.

Le questionnaire proposé mêlait indigence et évitement des questions stratégiques, ce qui nous a conduits à refuser de souscrire à une telle démarche. Il a finalement été rejeté en l’état par le Conseil National dont à peine la moitié était présente.

Une fois de plus la direction nationale n’est pas arrivée à convaincre sur sa copie et le CN est apparu divisé.

Mais la direction s’entête à produire un nouveau questionnaire et prend prétexte de cette réécriture pour repousser l’assemblée des animateurs de section.

Donc, non seulement elle veut une fois de plus parler de tout pour ne parler de rien et éviter les questions essentielles pour l’avenir du PCF et de notre pays, mais en plus, en modifiant la date elle remet en cause une des rares décisions qui fait l’unanimité chez les communistes, qui voient en cela un possible moment de débat fraternel et de rassemblement.

Aurait-elle peur que se reproduise ce qui s’était passé à l’Assemblée extraordinaire des animateurs de section en 2007 ? Cette assemblée avait en effet rejeté la perspective du changement de nom de notre parti et sa disparition au profit d’une nouvelle force de gauche.
Nous sommes d’autant plus alertés que le questionnaire proposé, comme les diverses déclarations du secrétaire national, vont toutes dans le sens de la poursuite de la "transformation" du PCF, transformation destinée en fait à justifier l’effacement de notre parti et le renoncement à notre identité communiste.

Le débat doit s’ouvrir vite et à partir du bilan depuis le 30ème congrès de Martigues qui reste la ligne directrice de la direction nationale. Il n y a pas d’issue ni d’unité des communistes possibles sans ce travail.

La fuite en avant devant chaque échec ne peut plus durer.

Nous appelons les communistes à ne pas se laisser paralyser. Ils doivent être les vrais maîtres de leur parti, des choix stratégiques et de leur destin militant et prendre sans attendre les initiatives permettant le débat nécessaire et urgent, en même temps que les initiatives adaptées à la situation politique et sociale, avec la première étape du 12 septembre.

Nous nous mettons à disposition de ce débat que nous avons déjà largement traité au travers de notre dernier texte de congrès et de nos 5 chantiers. Nous donnons rendez vous à tous au stand de la revue "Unir les communistes" à la Fête de l’humanité. 

Caroline Andreani, Danielle Trannoy, Gilles Gourlot, Jean-Pierre Meyer, Jean-Jacques Karman, Paul Barbazange, Anne Manauthon, Marie-Christine Burricand, Michaele Lafontant, membres du Conseil National et Hervé Poly, secrétaire départemental du Pas-de-Calais

Michelle Bardot (67), Gilbert Rémond (69), Hervé Fuyet (92), Michel Dechamps (04), Robert Brun (26), Pierre-Alain Millet (69), Amandine Lampin (31), Danielle Bleitrach (13), Leila Moussavian-Huppe (67), Sandrine Minerva (34), Alain de Poilly (94), Olga Touitou (13)...

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 14:26

 

 COMMUNIQUÉ
 LUTTE OUVRIERE 31/08/2017

Comme annoncé, le gouvernement Macron enterre le code du travail. Celui-ci ne sera plus qu’un cadre général, les règles applicables étant définies par des accords d’entreprise ou de branche. En plus de livrer encore plus les travailleurs à la rapacité et au chantage du patronat, le gouvernement a veillé à faciliter et réduire le coût des licenciements.

Cette démolition se fait, comme sous Sarkozy et Hollande, au nom du « dialogue social ». Vaste fumisterie ! Le patronat utilise la crise et la menace de licenciements pour allonger et flexibiliser le temps de travail, pour supprimer des congés et baisser les salaires. C’est ce genre d’attaques qu’il veut généraliser dans toutes les entreprises sous couvert « d’accords majoritaires ».

Le 12 septembre, en participant le plus nombreux possible à la journée de grève et de manifestation appelée par la CGT, Solidaires et la FSU, montrons que nous ne sommes pas dupes.

Le patronat et le gouvernement veulent réduire les travailleurs à se défendre et à résister, entreprise par entreprise. Ils veulent les diviser, les émietter et les attaquer entreprise par entreprise. Ils opposent les salariés aux chômeurs, les jeunes aux retraités. Mais quand on appartient au monde du travail, on a les mêmes besoins, les mêmes intérêts et le même combat à mener : celui pour un emploi, un salaire et une retraite dignes.

Quels que soient les calculs et la politique du patronat, les travailleurs constituent une force sociale à l’échelle de la société. Il nous faut le montrer en nous saisissant de toutes les occasions pour dire que nous sommes présents et que nous rendrons coup pour coup. Le patronat et le gouvernement nous mènent la guerre ; nous avons la force de la gagner.

 

Nathalie Arthaud

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 16:34

Le Pardem 94 est pour le maintien de la bourse du travail de Villejuif et pour un syndicalisme qui combatte lucidement les classes dominantes !

Le maire LR de Villejuif veut récupérer la bourse du travail pour, dit-il, la « rentabiliser » au détriment des organisations syndicales qui y sont logées. Pour le Pardem, cette décision est inadmissible !

Que dire des modestes moyens publics attribués aux syndicats de salariés du Val de Marne quand on sait que chaque jour, les 500.000 salariés travaillant dans notre département produisent, par leur travail, pour environ 180 millions d'euros de contribution au PIB (création de richesse) !

Les salariés subissent chômage, bas salaires, précarité et dureté des conditions de travail tandis que les retraités sont soumis à de modestes pensions. Il y a donc un fort besoin de syndicalisme et de lieux tels que les bourses du travail, pour défendre les intérêts matériels et moraux des salariés.

Le Pardem appelle à la mobilisation contre les lois et ordonnances qui visent à affaiblir le droit du travail. Ne nous y trompons pas : derrière une apparente complexité des ordonnances Macron se cachent 3 principes simples déroulés par le Medef et le gouvernement.

Premièrement, toujours et encore, vieille ficelle capitaliste, réduire la rémunération de chaque heure travaillée. La primauté qui serait donnée aux accords d'entreprises poursuit  principalement ce but.

Deuxièmement, discipliner le salariat en facilitant les licenciements individuels et collectifs, et en banalisant les contrats courts.

Troisièmement, soumettre les syndicats et les délégués à un chantage : soit vous serez intégrés, soit vous serez réprimés.

Nous apportons notre total soutien aux organisations syndicales touchées par la décision scandaleuse du maire de Villejuif. Nous voulons que celui-ci face marche arrière.

Mais ce soutien n'empêche pas le discernement politique. Nous avons en mémoire qu'en juin 2011, CFDT, CFTC et CFE-CGC signaient avec le patronat un texte intitulé «approche partagée de la compétitivité». Un programme néoliberal et européiste appliqué par Hollande et poursuivi par son poulain Macron.

Nous appelons de nos voeux un syndicalisme indépendant du patronat, de l'Etat... et de l'union européenne... donc de la Confédération Européenne des Syndicats. L'UE ne sera jamais une Europe sociale pas plus qu'un char d'assaut n'a vocation à se transformer en char fleuri. Il faut donc que la France sorte de l’UE.

Nombre de syndicalistes ont pris part à la lutte contre les traités européens, de Maastricht, puis "constitutionnel ", devenu traité de Lisbonne. Nous les invitons, ainsi que les jeunes qui ont un engagement récent dans le syndicalisme, à mener un syndicalisme offensif, indépendant, et à prendre part au développement du Pardem, c'est à dire à prendre parti en faveur des classes dominées.

 

Créteil, le 28 août 2017

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