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L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:59

"Les grands mouvements politiques et sociaux de ces dernières années, comme par exemple le mouvement contre la réforme gouvernementale des retraites, portent en eux à la fois des remises en cause de plus en plus affirmées du pouvoir des marchés financiers ainsi que des exigences et des pratiques de rassemblement et d'élaboration commune nouvelles", a déclaré son secrétaire national, Pierre Laurent, dans un discours prononcé à l'occasion du 90ème anniversaire du Parti communiste français.

Le secrétaire national assure que le PCF est «aujourd'hui dans une phase de relance, de renouveau et de reconstruction de son projet». Un «renouveau» qui passe notamment par le Front de gauche constitué avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon en novembre 2008.

"Nous croyons aux rassemblements populaires, à la co-construction de fronts de luttes et de riposte, à la co-élaboration de projets politiques de changement", a-t-il poursuivi. "Le PCF ne se diluera pas, pas plus qu'il n'entend être le chef", a-t-il assuré. "Le Front de gauche, en tant qu'espace de rassemblement coopératif, les premières expériences des forums pour un programme populaire et partagé, ouvrent la voie à de tels changements de la politique", a ajouté Pierre Laurent.

L’Humanité.fr

http://humanite.fr/12_12_2010-90-ans-du-pcf-le-pari-du-renouveau-459813

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 13:20

Les journées de Villejuif - 30 et 31 octobre 2010

lundi 8 novembre 2010

 

S’agissant de l’incapacité à se faire entendre, à faire vivre une pratique politique, à mettre en œuvre un communisme politique, bref à sortir de la phraséologie répétitive ou du populisme grossier et à offrir de la politique telle qu’elle est attendue (car elle l’est) par le plus grand nombre, permettez-moi de citer ici un extrait d’un compte-rendu du Monde des livres du 29 octobre dernier consacré à un ouvrage de Pierre Zaoui. L’article rapporte que ce philosophe, né dans une famille de juifs algériens de Grenoble en 1968 rencontre rue d’Ulm une bande de copains regroupés dans un cercle baptisé « Le couteau entre les dents ». Ils partagent une espérance et quelques combats, manifestent contre la guerre du Golfe, soutiennent les sans-papiers, luttent contre l’implantation d’une librairie négationniste à quelques centaines de mètres de Normale-Sup. En 1991, Philippe Mangeot l’entraîne dans l’aventure Act Up Paris. Pour Zaoui, l’association de lutte contre le sida représente une école de vie et de vigilance. Il s’y lie d’affection avec des militantes et des militants qui tentent de réinventer les formes de l’engagement. De cette expérience, le jeune philosophe et ses amis ont gardé une conviction commune : prendre la politique au sérieux, c’est ne jamais la réduire à un discours abstrait, c’est toujours l’ancrer dans une parole vécue. Tel est le principe qui préside, en 1997, à la naissance de Vacarme, une revue que Zaoui crée avec d’autres philosophes de sa génération et qui demeure l’un des espaces les plus originaux de la scène intellectuelle française. Composée de philosophes, d’historiens, de sociologues et d’écrivains, l’équipe qui l’anime se retrouve autour d’une même obsession : « Nous voulons faire une politique à hauteur d’homme. Nous refusons la position de surplomb qui consiste à donner des leçons, à distribuer les bons et les mauvais points. Voilà pourquoi nous sommes dans un rapport d’opposition avec des intellectuels comme Alain Badiou ou Jacques Rancière : tous deux sont pris dans une primauté du politique qui leur permet de se désintéresser de la politique réelle. »

Concernant le rejet du capitalisme financier contenu dans le mouvement social de l’automne, Pierre Blotin a raison, il représente bien aujourd’hui la base d’un possible rassemblement le plus large. Cette financiarisation de l’économie fait souffrir beaucoup beaucoup de monde. Elle vide le travail de son contenu utile et créateur. On le voit dans les entreprises, dans la société où la langue mise au service du rendement financier tente de s’imposer en devenant la règle et de recouvrir jusqu’à la langue maternelle. Des travaux viennent de paraître sur ce phénomène... Le fait que le peuple, après 40 ans, soit entré en scène de manière si exceptionnelle en France mais aussi sous d’autres formes dans des pays d’Europe indique, semble-t-il, que le rejet du capitalisme financier mondialisé s’opère sur la base de la compréhension grandissante qu’il résulte de choix politiques et non techniques.

Ensuite, pour ce qui a trait aux populismes de droite comme de gauche évoqués dans la discussion, c’est un fait, l’un et l’autre progressent en Europe. Cela étant et afin de sortir de cette logique des extrêmes qui alimente les comportements réactifs et moutonniers, dangereux, il nous faut reconnaître que le Front national de Marine Le Pen prend en charge, quasiment seul, dans le discours, la revendication de l’existence de la nation. Cela fait maintenant trop longtemps que le PCF s’est laissé prendre le drapeau tricolore des mains. Dans un moment crucial de l’histoire de France où la colère frise par endroit un sentiment insurrectionnel, dans un moment où une partie de notre peuple renoue avec la défense du bien commun, avec ce qui a été gagné de communisme dans notre pays, la représentation collective que les gens ont se rapporte aussi à la nation. Ainsi que l’indiquait l’intellectuel libéral Pierre Manent qui s’est prononcé contre le projet de Constitution européenne, l’abaissement de la nation c’est l’abaissement de la démocratie. Les communistes ne doivent ni déserter le terrain de l’Europe ni abandonner la nation à la seule extrême droite. Car la nation n’est ni une idée ni une réalité dépassée, les communistes doivent faire vivre une autre idée de la nation dans une Europe nouvelle.

Enfin, quelques mots de mon expérience récente sur la réception du livre 80 ans de Fête de l’Humanité paru en septembre au Cherche Midi. Non seulement, j’ai été surpris par l’accueil fait par la presse du Parisien à Libération, du Journal du Dimanche au Monde mais également par les réactions et les échanges avec les journalistes des différentes radios et télés et de la presse écrite. Il y a de l’inquiétude chez les journalistes, de l’attention à notre discours et si l’on a raison d’avancer que notre société a besoin de communisme, chez les journalistes, je peux témoigner qu’il y a besoin de Parti communiste.

Par ailleurs, lors des rencontres-débats autour du livre (qui, signe politique, se vend très bien), à l’invitation des communistes, quand j’explique que la Fête est née et s’est développée réellement dans l’élan d’une politique d’ouverture et de rassemblement à gauche, de volonté de participer aux affaires du pays dans le cadre des institutions, contre une ligue sectaire, gauchiste, je me fais, je crois, parfaitement comprendre.

J’en termine, la CGT a émis l’idée puis a construit la proposition d’un syndicalisme rassemblé il y a quelques années an arrière. A ce moment là, les débats ont été, et c’est normal, assez vifs au sein de la Confédération.

Le mouvement de cet automne vient de trancher, en donnant raison, et de quelle façon, à cette orientation de la CGT ! Les communistes peuvent, eux aussi, mettre en mouvement un communisme politique d’aujourd’hui. Cette réunion de Villejuif, ce que j’y ai entendu, me redonne confiance dans leur capacité à être de nouveau utiles pour l’ouverture d’une vraie perspective à gauche.

 

Valère Staraselski

 

publié par Communisme français du 21e siècle http://www.communisme21.fr/spip.php?article371

 

[voir aussi l'article Affirmons nos valeurs !   ]

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 13:20

Dans le prolongement des Journée de Villejuif, Communisme 21 a lancé le débat autour de la proposition d’une initiative communiste à la hauteur des attentes et des enjeux posés par l’ampleur de la crise et du mouvement social.

 

Cette proposition –  « Pour une union populaire inédite, une initiative communiste » - suscite la discussion.

 

Vous trouverez aujourd’hui sur notre site :

-         une contribution de Daniel Cirera, publiée dans la tribune de discussion de l’Humanité du 24 novembre 2010 ;

-         les contributions de Fabienne Pourre, Aline Béziat, Valère Staraselski, Didier Nieto, lors des journées de Villejuif

-         et, pour mémoire, la « Déclaration de propositions et de revendications communes du 5 janvier 2009 des organisations syndicales  CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ».

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 17:53

aaa Vendemiaire 2010 drapeaupar Bernard Giusti

 

Après l’ampleur du mouvement populaire de ces derniers mois, après la mobilisation initiée autour du refus de la réforme des retraites, mobilisation qui s’est rapidement muée en contestation du modèle de société libéral et néo-libéral, c’est-à-dire capitaliste, un certain nombre de nos camarades se prennent à douter et se demandent s’il est encore possible de renverser le cours des choses, s’il est encore possible d’imposer la volonté populaire à une classe dirigeante qui ne répond jamais que par le mépris à la colère qui gronde.

Les doutes et interrogations de ces camarades sont malheureusement légitimes : rarement un pouvoir en place n’a été aussi méprisant face aux aspirations du peuple. Ils sont légitimes aussi parce qu’au fil de la mobilisation l’écart s’est encore creusé entre la base, ceux qui sont sur le terrain et qui triment, et leurs représentants élus. Nombre de nos camarades estiment aujourd’hui que les décisions prises dans les principaux états-majors politiques et syndicaux ont empêché ce vaste mouvement populaire d’aboutir. Et de fait, si la tactique consistant à organiser des grèves et manifestations par intermittence a permis de démontrer la force des organisations syndicales et des partis politiques, cette même tactique poursuivie obstinément à un moment où la mobilisation des citoyens, qui clamaient leur exaspération mais aussi leurs espoirs dans la rue et sur leurs lieux de travail, cette même tactique, parce qu’elle a été poursuivie alors qu’il aurait fallu en changer en décrétant le blocage du pays, s’est révélée contre-productive et a conduit la plupart des militants, et des citoyens en général, au découragement et à l’incertitude.

Certains dirigeants syndicaux ont choisi, ouvertement ou tacitement, la voie de la collaboration avec le capitalisme. Ils nous présentent certaines réformes, dont celle des retraites ou celle de la Santé, comme inéluctables. Il conviendrait donc en quelque sorte de négocier afin d’en limiter les dégâts. Pour notre part, nous nous souvenons de ces paroles d’Henri Krasucki : « Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès en rassemblant l’ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n’est pas une invention, c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l’exploitation et à l’écrasement»

Nous ne devons pas baisser les bras, nous ne devons pas nous laisser bercer par les sirènes de la collaboration avec le capitalisme. Oui, la lutte est dure. Elle est aujourd’hui d’autant plus dure qu’après l’imposition des réformes libérales malgré l’opposition massive des citoyens, les tenants du pouvoir et leurs sbires sont plus que jamais agressifs et méprisants - nous le voyons tous les jours en tant que délégués syndicaux. Elle est d’autant plus dure que l’idéologie capitaliste est diffusée à longueur de médias, dont la très grande majorité sont aux ordres. Mais particulièrement en cette période si difficile, nous avons le devoir d’affirmer et de réaffirmer nos idéaux, de défendre et d’imposer nos valeurs, qui reposent sur la justice sociale, le partage et la solidarité, sur l’égalité et la fraternité, et donc sur la liberté.

Alors, camarades : affirmons nos valeurs !

 

Bernard Giusti

Secrétaire Général CGT de l’hôpital Saint-Vincent de Paul

 

article publié sur

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1007

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 15:38

 

En 2006, si l’on en croit les révélations du site WikiLeaks, DSK aurait confié à l’ambassadeur des États-Unis que la forte popularité de Ségolène Royale dans les sondages était le fruit d’une « hallucination collective ». Sans doute porte-t-il un regard différent sur sa propre ascension dans les sondages de la fin 2010.

Pourtant, dans les deux cas, leurs rapides ascensions dans les sondages ont la même origine : une construction conjointe des instituts de sondages et des médias. En 2006-2007, les instituts de sondages et les médias ne s’étaient d’ailleurs pas contentés de contribuer de façon déterminante à imposer Ségolène Royal, comme candidate du PS en affirmant, six mois avant l’élection, qu’elle était la seule à pouvoir battre Sarkozy au second tour. Ils avaient, ensuite empêché la même Ségolène Royal d’arriver en tête au 1er tour (ce qui aurait cassé toute la dynamique de Sarkozy) en faisant de Bayrou, à quelques semaines de l’élection, le seul vainqueur possible de Sarkozy au second tour.

Aujourd’hui, les sondages et les éditorialistes réitèrent la même opération avec DSK qu’avec Ségolène Royal. Les primaires « ouvertes » organisées par le Parti Socialiste leur donne, bien évidemment, une efficacité encore plus redoutable qu’en 2006-2007.

Les sondages vont même, à un peu moins de 18 mois de l’élection présidentielle, jusqu’à calculer le report des voix entre le 1er et le second tour. Pourtant, un sondage de 2ème tour, avant que le 1er tour ait eu lieu, n’a aucune valeur prédictive. Tous les instituts de sondage le reconnaissent. S’ils ne le reconnaissaient pas, il suffirait d’ailleurs de leur rappeler 2001-2002 où tous, pendant des mois, avaient prédit un inéluctable second tour Jospin-Chirac et avaient calculé avec précision l’évolution des reports des voix en faveur de chacun de leurs deux finalistes.

Les sondages de 1er tour effectués aujourd’hui, à près de 18 mois de l’élection présidentielle, n’ont pas non plus la moindre valeur prédictive. Les sondeurs oublient seulement de préciser (voir Acrimed et Patrick Champagne) que sur 10 000 personnes interrogées, 9 000 ont refusé de répondre et que les 1 000 réponses qu’ils ont obtenues ne sont pas représentatives de l’électorat puisqu’elles sont celles des électeurs les plus politisés, déjà sûrs de leur choix.

Ce n’est qu’après que la campagne électorale ait eu lieu et à moins de quinze jours de l’élection que les sondages d’opinion commencent à mériter leurs noms.

Au cours des mois qui ont précédé, les sondages n’ont pas mesuré l’ « évolution de l’opinion », contrairement à ce que prétendent les médias, mais l’évolution de la mobilisation de l’opinion et l’augmentation du nombre d’électeurs qui acceptent de répondre aux enquêtes des instituts de sondage. Au fur et à mesure que ces électeurs se sentent concernés par l’élection et se considèrent aptes à se faire une opinion.

Mais les instituts de sondage comme les médias qui utilisent ces sondages se moquent éperdument de la valeur des sondages en question. Ils ne sondent pas l’opinion, ils la fabriquent.

Aussi ont-ils patiemment construit, pendant des mois, les sondages actuels favorables à DSK. Dans un 1er temps, les sondages portaient sur la popularité des hommes politiques de gauche. DSK arrivaient en tête car ils cumulaient les avis favorables de sympathisants de gauche mais aussi ceux de bon nombre de sympathisants de droite. A cette étape là, les sondages se gardaient bien d’opposer DSK à Sarkozy car DSK aurait, dans l’opération, perdu les avis favorables d’une bonne partie des sympathisants de droite. Les éditorialistes suggéraient cependant, parfois avec beaucoup de lourdeur, que DSK n’était pas seulement l’homme politique de gauche le plus populaire mais l’homme politique le plus populaire à gauche. Ce qui, à ce moment là, selon les sondages eux-mêmes, était faux. Martine Aubry le distançait largement auprès des sympathisants de gauche.

Dans un 2ème temps, ils ont construit un « indice synthétique » qui n’avait strictement aucun sens mais qui avait, pour eux, l’inestimable mérite de faire arriver DSK en tête des hommes et des femmes politiques de gauche.

Dans 3ème temps, surfant sur les deux premières séries de sondage, ils tentent d’imposer DSK comme l’homme politique de gauche qui l’emporterait le plus facilement face à Sarkozy.

Ces sondages favorables à DSK (avec leurs étroites limites) ont trois origines.

  • La 1ère, c’est la construction sondagière et journalistiques qui vient d’être analysée.
  • La 2ème, c’est, après l’énorme mobilisation en défense de nos retraites, la volonté très partagée de se débarrasser à tout prix de Sarkozy.
  • La 3ème, c’est que beaucoup d’électeurs de gauche croient encore que le FMI est réellement venu « en aide » à la Grèce et à l’Irlande. Au fur et à mesure, cependant, que ce type d’ « aides » frappera de nouveaux pays européens tels que le Portugal, l’Espagne, l’Italie ou notre pays, l’image de DSK n’aura sans doute plus grand-chose à voir avec celle que les médias tentent d’imposer aujourd’hui.

Encore faudra-t-il que le PS ait, alors, un(e) candidat(e) qui refuse clairement d’être le ou la Papandréou français(e).

Edito de D&S

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 13:06

par Xavier Théry

 

Jack Lang  est intervenu comme d'autres hiérarques du parti socialiste en conseil et en soutien à Laurent Gbagbo lors de sa campagne pour les élections présidentielles en Côte D'ivoire. C'est son droit et c'est tout à fait honorable. On sait depuis que Gbagbo a perdu les élections (contrôlées par une commission indépendante internationale)  par 45% des voix contre 55% pour Ouattara. Et qu'il refuse de quitter le pouvoir en s'engageant chaque heure un peu plus dans un processus autoritaire : fermeture des frontières, menaces sur les opposants, couvre-feu, interdiction des médias étrangers, etc...

 

Interrogé sur France Inter par Patrick Cohen, Jack Lang était invité à donner son opinion sur la situation et à donner des "conseils" à Gbagbo. On s'attendait donc que Jack Lang, en bon démocrate, invite ce dernier à quitter le pouvoir et à laisser la présidence au vainqueur. Et bien non, nous avons attendu en vain. Lang a simplement indiqué qu'il avait envoyé un message à l'entourage de Gbagbo pour l'inviter "à sortir de la crise par le haut". Relancé par Cohen, Lang s'est réfusé à prononcer des mots marquant qu'il invitait clairement Gbagbo à quitter le pouvoir. Au contraire, c'est à Ouattara que Lang s'est adressé en l'invitant à faire preuve de modération. Et de lui suggérer de trouver un arrangement. Rappelons que Ouattara est réfugié avec sa famille dans un immeuble de l'ONU, il appréciera sans doute toute la saveur de l'appel à la modération de Jack Lang.

 

On se souvient que c'est à cette même "modération" que Ségolène Royal fut invitée  quand une commission indépendante avait aussi montré que Martine Aubry ne devait son élection à la tête du parti socialiste qu'à un bourrage des urnes. C'est décidément une façon originale qu'ont les socialistes de considérer les processus électoraux : demander aux gagnants de fermer leur gueule quand les perdants leur ont volé la victoire.(1)

 

Ça promet pour les futures primaires. Il va falloir que les démocrates se modèrent drôlement au parti socialiste !... Quant à Ouattara, ancien directeur général adjoint du FMI, Jack Lang va certainement demander à Dominique Strauss Kahn de le reprendre avec lui à New York. Pour le récompenser de sa "modération". 

 

Xavier Théry

 

L'interview de Jack Lang sur France Inter : http://dai.ly/gflERq

retrouvez les articles de XT sur http://www.causeur.fr

 

(1) [ndlr : On se souvient d’ailleurs de l'attitude du PS à la suite du référendum sur le TCE… ]

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 09:42

aaa logo Drapeau V

La Fondation Gabriel Péri créée une nouvelle revue intitulée « Les Cahiers de Santé Publique et de Protection Sociale ».

Cette nouvelle publication se donne comme objectif de publier des textes de réflexion originaux sur ces sujets mais aussi des notes de lectures, des documents utiles et des brèves d’information. Elle occupera une place ambitieuse dans un paysage bien souvent marqué par l’acceptation des dogmes libéraux dominants.

Elle s’adresse à tous ceux qui veulent réfléchir à ces problématiques majeures qui sont aujourd’hui au cœur des transformations sociales, qu’ils soient professionnels de santé ou du secteur social, élus, syndicalistes, militants, chercheurs ou enseignants.

Cette revue est dotée d’un Comité de lecture et d’un Comité de Rédaction dont nous donnons la liste ci-dessous. Elle paraitra trois fois par an et le premier numéro sortira à la fin de l’année.

Nous lançons dès aujourd’hui une souscription afin de la soutenir. La Fondation étant reconnue d’utilité publique, ces sommes versées seront déductibles de vos impôts. Une participation de trente euros vous permettrait de recevoir ces numéros pendant un an.

Vous pouvez effectuer un don :


Rédaction

  • M. Michel Maso, Directeur administratif des Cahiers, Directeur de la Fondation Gabriel Péri,
  • Dr Michel Limousin, Rédacteur en chef des Cahiers,
  • M. Jacques Bénézit, Secrétaire de Rédaction.

Comité de Rédaction :

  • M. Serge Klopp, Cadre infirmier psychiatrique,
  • M. Dominique Durand, journaliste et écrivain,
  • Mme Nathalie Marchand, Syndicaliste hospitalière à l’APHP,
  • M. Michel Legros, administrateur de l’EHESP,
  • Mme Evelyne Vander Heym, directrice d’hôpital en retraite,
  • M. Alain Claquin, Cadre Hospitalier à l’APHP,
  • Dr Omar Brixi, médecin de santé publique et enseignant,
  • M. Jean-Luc Gibelin, directeur adjoint d’hôpital universitaire, membre du Collège Exécutif et responsable des questions de santé et protection sociale du Pcf,
  • Mme Anne Bléger, attachée territoriale et journaliste,
  • Dr Alain Beaupin, Médecin directeur de centre de santé,
  • Mme Joëlle Greder, ancienne Présidente du Conseil National du Pcf,
  • Dr Fabien Cohen, chirurgien dentiste, Secrétaire Général du Syndicat des Chirurgiens dentistes des centres de santé,
  • M. Claude Chavrot, Président de l’IUT Paris-Descartes, administrateur de la Fédération Nationale des centres de santé,
  • M. Alain Lhostis, Conseiller de Paris, ancien Adjoint au Maire de Paris chargé de la santé et ancien Président délégué du Conseil d’Administration de l’AP / HP de 2001 à 2008,
  • M. Patrice Voir, Maire-Adjoint délégué à la santé de Grenoble,
  • Dr Paul Cesbron, Ancien Chef de service à l’Hôpital de Creil,
  • Dr Richard Lopez, Directeur de la santé à Champigny,
  • Mme Simone Fayaud, infirmière, membre du Conseil National du Pcf,
  • Dr Alain Brémaud, membre du bureau de la Fédération nationale de Formation continue et d’évaluation des pratiques professionnelles des centres de santé, M. Michel Katchadourian.

Comité de lecture :

  • Dr Michèle Leflon, médecin hospitalier, chef de service, Vice-Présidente de la Région Champagne – Ardennes,
  • Dr Eric May, Médecin Directeur de centre de santé et Président de l’Union syndicale des médecins de centres de santé,
  • Mme Catherine Mills, universitaire, économiste, responsable du Séminaire sur l’hôpital à la Fondation Gabriel Péri.

http://www.gabrielperi.fr

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 15:05

On a les victoires qu’on peut : Michèle Alliot-Marie a, il y a quelques mois, par une simple circulaire, commis un attentat juridique d’une rare violence contre l’un des moyens les plus anciens et les plus efficaces de la contestation des Etats par les sociétés civiles, à savoir le boycott. Le 12 février, la Chancellerie a eu cette idée extraordinaire selon laquelle tout appel au boycott des produits d’un pays n’était qu’une «provocation publique à la discrimination envers une nation», punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Le ministère demande aux procureurs de la République d’assurer une répression «ferme et cohérente» de ces agissements.

Soyons justes : la paternité de cette brillante initiative revient au procureur général de Paris qui avait, dans son rapport de politique pénale 2009, suggéré que «les faits de boycott ou de provocation au boycott peuvent s’analyser, selon les espèces, soit en une provocation à la discrimination, soit en une discrimination ayant pour effet d’entraver l’exercice d’une activité économique». On peut rappeler les actions de ce type dans l’histoire : boycott du Royaume-Uni en 1930 initié par Gandhi contre la colonisation, boycott de l’Afrique du Sud dans les années 70 par les militants antiapartheid, boycott, à la même époque, par la communauté homosexuelle américaine d’une marque de bière qui refusait d’embaucher les gays ou, plus récemment, boycott des produits chinois par les soutiens de la cause tibétaine et des produits israéliens par les militants palestiniens… Pour l’ex-garde des Sceaux, il ne s’agit pas là d’entreprises de protestation et d’émancipation, souhaitables en démocratie, mais d’associations de malfaiteurs en vue d’attenter à la bonne marche du commerce, donc du monde.

La notion de discrimination ne peut s’entendre que d’une différence de traitement n’obéissant à aucun but légitime. Une action collective qui viserait à ne pas consommer de produits d’une entreprise parce qu’elle licencie ou délocalise sa production, ou d’un Etat parce qu’il maltraite ses minorités ne peut être qualifiée de discriminatoire, sauf à ôter aux consommateurs leur seul pouvoir, celui de ne pas de consommer n’importe quoi et n’importe comment. Que l’on se rassure : les Etats qui décideraient d’imposer un embargo à un pays étranger n’encourront pas les foudres de la loi pénale…

L’instrumentalisation d’un texte qui visait à combattre le racisme, le nationalisme et le sexisme est inadmissible, surtout lorsqu’elle vise à faire taire l’engagement citoyen. La circulaire en question, qui a su convaincre au moins un tribunal, constitue donc, pour la société civile, une régression d’une ampleur peu commune. Cette provocation s’est pour l’instant heurtée à un mur de silence. La pénalisation de la contestation est toujours une mauvaise nouvelle pour la démocratie. L’absence de contestation de la pénalisation, lorsque celle-ci ne répond à aucun autre objectif que celui de museler les peuples, n’en est pas une meilleure.

 

BENOIST HUREL
Secrétaire général adjoint du Syndicat de la magistrature

Publié sur Inversalis http://www.inversalis-productions.eu/blog/2010/11/il-est-desormais-interdit-de-boycotter/

novembre 21st, 2010 Posted in Billets d'Humeur

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 10:54

Le 15 novembre sur France Info, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, qualifiait de « révolutionnaire » le nouveau gouvernement de Sarkozy. Elle précisait aussitôt que « le principe de la révolution c’est que vous faites un tour complet à 360° ». Une rotation de 360° revenait donc pour le nouveau gouvernement à se retrouver exactement au même endroit que le précédent. Selon elle, le gouvernement n’aurait donc pas bougé d’un pouce.

La démission de Fillon et sa nomination dès le lendemain n’auraient été qu’un tour de passe-passe, destiné à amuser la galerie. Ce point de vue cynique reflète assez bien la réalité mais une partie seulement de la réalité car le 3e gouvernement Sarkozy-Fillon diffère très sensiblement des deux précédents. Il présente, en effet, trois facettes dont les deux premières le distinguent des deux gouvernements précédents.

 

1ère facette : un gouvernement nommé par Sarkozy pour protéger Sarkozy

Sarkozy sait qu’il est maintenant l’un des hommes les plus impopulaires de France. Il sait qu’après l’affaire Woerth et l’énorme mobilisation contre sa « réforme » scélérate de nos retraites, il n’est plus, aux yeux de la très grande majorité de la population, que le représentant des intérêts des riches, des rentiers, des actionnaires des sociétés du CAC40.

Il a voulu imposer sa volonté contre l’avis de 80 % de la population. Les institutions bonapartistes, profondément anti-démocratiques, de la Ve République lui permettaient sans doute d’agir ainsi. Mais le fossé qui s’est creusé entre lui et cette très grande majorité a rendu son pouvoir profondément illégitime et ouvert une crise politique aigüe. « On peut tout faire avec des baïonnettes, disait Napoléon, sauf s’asseoir dessus » : Sarkozy aurait dû méditer cette constatation réaliste.

Il sait que cette situation est très dangereuse pour lui. La droite s’était, en 1969, débarrassée de de Gaulle qui, après mai-juin 1968, était devenu trop encombrant. Il avait suffi pour cela que Valéry Giscard d’Estaing appelle à voter « non » au référendum gaullien sur la régionalisation et que Georges Pompidou, depuis Rome, se dise prêt à assumer « la lourde tâche de présider la République ». Après avoir perdu son référendum, de Gaulle avait démissionné et Pompidou était devenu le deuxième président de la Ve République.

C’est pour éviter une manœuvre de ce style que Sarkozy a renoncé au grand remaniement gouvernemental annoncé au son des trompettes dès le début de la mobilisation contre sa « réforme » des retraites. Il a même dû renoncer, au final, à donner l’illusion d’un petit changement en nommant Borloo Premier ministre. Il préférait, en effet, avoir Fillon dans le gouvernement plutôt que dehors où il risquait de se dire prêt, lui, aussi à assumer « la lourde tâche de présider la République ». Un rival autrement dangereux que Villepin.

Deux précautions valant mieux qu’une, il a également fait entrer Juppé au gouvernement. Il est vrai que nommer un chiraquien au ministère de la Défense au moment où rebondit l’affaire des « rétro-commissions » de Karachi pourrait aussi s’avérer utile.

Sarkozy a également renoncé à sa politique de débauchage de « socialistes » et n’a pas hésité à ouvrir une crise politique à droite en balayant purement et simplement du gouvernement cette partie de la droite qui se dit centriste. Une droite qui tente aujourd’hui de se regrouper autour de Borloo ou de Morin et qui accentue la crise politique. Il a pris la décision d’agir ainsi parce qu’il n’avait pas d’autre choix que de verrouiller l’UMP en lui distribuant la quasi-totalité des portefeuilles ministériels. Car c’est l’UMP qui détient le pouvoir d’introniser son candidat à la présidentielle, Sarkozy, Fillon ou un autre. Cerise sur le gâteau il a même été contraint de nommer Jean-François Copé à la tête de l’UMP, qui ne pense qu&rs quo;à une chose, l’élection présidentielle de 2017 et ne se sent pas outre mesure motivé par celle de 2012.

 

2e facette : un gouvernement chargé de mener la campagne électorale de Sarkozy

Les Baroin et autre Frédéric Lefebvre pourront s’en donner à cœur joie. L’une des fonctions essentielles que Sarkozy attribue au nouveau gouvernement sera, aussitôt mis en place, de commencer à mener sa campagne présidentielle. Un gouvernement chargé de tirer à vue sur tout ce qui bouge à gauche et sur tous ceux qui, à droite, ne respecteront pas l’alignement.

Pendant ce temps là, Sarkozy fera de la figuration à la présidence du G20, rencontrant Obama ou Hu Jintao pour donner l’illusion qu’à défaut de stature nationale, il a conquis une stature internationale.

 

3e facette : un gouvernement de combat contre le salariat

Si Sarkozy veut rester crédible aux yeux de la classe dominante, il faut qu’il lui garantisse qu’il a toujours la même volonté de s’attaquer à tous les acquis sociaux du salariat depuis 1944 et le programme du Conseil National de la Résistance.

Cette classe dominante sait bien qu’à l’impossible nul n’est tenu et qu’après la formidable mobilisation sur les retraites, il faudra que le nouveau gouvernement Sarkozy-Fillon agisse avec précaution. Le tigre semble rentré dans la cage mais la porte reste toujours ouverte… Sarkozy devra, cependant, donner des gages et indiquer clairement que son objectif, avant ou après 2012, reste bien « la rupture », la fin de tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à un acquis social dans notre pays.

Pour donner ces gages, Sarkozy continuera à essayer de diviser le salariat en mettant en avant la sécurité et l’immigration. Et s’il a précisé, lors de son dernier entretien télévisé, qu’une alliance de l’UMP et du Front National n’était pas possible aujourd’hui, il s’est bien gardé de préciser qu’elle n’était pas souhaitable.

Ses prochaines attaques contre le salariat se dérouleront selon trois axes : la dépendance, la fiscalité, l’emploi.

 

La dépendance, c’est ce que les assureurs appellent « l’or gris », les centaines de millions d’euros que peuvent leur rapporter la prise en charge des personnes âgées dépendantes. Et Sarkozy est bien décidé à leur concéder la part du lion dans ce domaine. Tant pis pour les personnes âgées dont la qualité de la prise en charge passera alors bien après les dividendes des actionnaires des compagnies d’assurance.

 

La fiscalité, c’est la suppression du dispositif qui indispose au plus au point les riches : l’Impôt de Solidarité sur la Fortune. En contrepartie, Sarkozy supprimerait le bouclier fiscal devenu le symbole trop voyant de l’inégalité devant l’impôt. Le problème est que le bouclier fiscal a rapporté 600 millions d’euros en 2010 à ses heureux bénéficiaires mais que l’ISF a rapporté 3,3 milliards d’euros à l’Etat. Au total, les riches récupèreraient donc 2,7 milliards d’euros dans l’opération. Pour faire passer la pilule, Sarkozy annonce, sans vraiment préciser comment, son intention de taxer les revenus du patrimoine.

 

L’emploi. A chaque fois que la droite s’est préoccupée de l’emploi, le chômage réel a augmenté ou la précarité du travail a fait un bond en avant. Les 46 000 « nouveaux emplois » dont se vante le gouvernement sont à 80 % des emplois précaires (intérim, CDD) ou à temps partiel. Rien ne changera avec le gouvernement Sarkozy-Fillon III et le chômage a toujours de beaux jours devant lui.

 

Le chômage est une arme essentielle pour le patronat contre le salariat. C’est le moyen de chantage le plus efficace pour faire accepter la stagnation ou la baisse des salaires, la précarisation du travail, le management par le stress, les attaques contre les retraites, l’assurance-maladie ou les services publics…

En arrière-fond de ces attaques, la menace que fait peser la dette publique sera toujours présente. L’ampleur de cette dette a pour seuls et uniques responsables Sarkozy, sa politique économique et fiscale, les spéculateurs et les banques. Le Medef et le gouvernement Sarkozy ont pourtant bien l’intention d’en présenter la facture (comme en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Irlande ou en Islande) à ceux qui n’y sont pour rien : les salariés, les retraités, les chômeurs, les jeunes.

Ce gouvernement est un gouvernement de crise, un gouvernement rejeté, avant même qu’il entre en fonction, par 64 % de la population. Il reflète la haine massive qu’inspire Sarkozy, sa fragilisation après 7 mois de mobilisation contre sa loi scélérate sur les retraites, la férocité des appétits de l’UMP, les déchirements de la droite. Il n’en reste pas moins dangereux, prêt à profiter de toute faiblesse, de toute division de la gauche ou des syndicats, pour frapper.

 

publié www.democratie-socialisme.org

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 13:25

aaa Vendemiaire 2010 drapeauLa tenue, à Villejuif, les 30 et 31 octobre, de rencontres à l’initiative de Communisme 21 a ouvert un nouvel espace politique de réflexion et de travail. Sur la base de ces échanges, de la réflexion sur le mouvement social et la crise, Communisme 21 a décidé de lancer le débat sur une proposition d’initiative politique :

 

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Pour une union populaire inédite, une initiative communiste

 

 

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