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La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

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L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 20:59

[Un texte qui pose des questions de fond]

REPUBLIQUE LAIQUE ET SOCIALE

La discrimination positive, ce nouveau racisme !

lundi 16 février 2009, par  Guylain Chevrier

 

Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, surfant sur "l’effet Obama" a brutalement déclaré, mercredi 21 janvier, Interrogé dans l’émission Questions d’info (LCP-France Info-AFP) : « Aujourd’hui, on est en train de creuser un sillon qui nous conduit tout droit à l’apartheid : territorial, dans les têtes, social, faisant allusion au système de ségrégation raciale pratiqué en Afrique du Sud jusqu’en 1990. La place des minorités dans l’ensemble de la société française est posée depuis un demi-siècle dans notre pays. Elle évolue peu », analyse-t-il, rajoutant que "les pauvres, les exclus sont essentiellement, massivement des minorités", le commissaire à la diversité prévient : "la période qui s’ouvre est la dernière chance que nous ayons" sous-entendu, pour donner nos faveurs à la discrimination positive.

 

M. Sabeg est un menteur ! La ségrégation raciale en France est un mythe politique

Si depuis 1975, la part des immigrés dans la population est restée stable, elle a intégré à tour de bras ceux d’hier, pour faire changer la physionomie générale de la population française. L’immigration a beaucoup changé comme le voit l’INSEE (enquête basée sur le recensement), les entrées pour motif familial ont augmenté, la population immigrée s’est féminisée et les immigrés proviennent de pays de plus en plus lointains. Autrement dit, ces populations viennent de cultures plus éloignées qui posent des problèmes nouveaux d’intégration que l’on tait derrière ces bons sentiments de notre commissaire à la diversité main dans la main avec les gauchistes. Plus de la moitié des couples composés d’au moins un immigré sont des couples mixtes, montrant cette France du mélange sur laquelle se déverse M. Sabeg, qui est aux antipodes du modèle américain pour qui le couple mixte reste une exception.

Du fait de la taille de leur famille, de la faiblesse de leurs revenus et de leur concentration dans les grandes villes, les immigrés sont plus souvent locataires du secteur social, ce qui souligne combien encore ici ils sont bien accueillis au pays des Droits de l’homme parce qu’ils bénéficient du principe d’égalité lorsqu’ils sont en règle avec la loi. Les immigrés sont davantage affectés par le chômage en raison de leur manque de qualification, mais on doit rappeler que ceci est souvent lié à un déficit de formation antérieur à leur venue et non à la France. On a l’habitude de dire qu’ils occupent plus souvent des postes d’ouvriers ou d’employés, notamment non qualifiés, mais contrairement aux idées reçues, 11% d’entre-eux sont chefs d’entreprise, 12% cadres, 15 % dans les professions intermédiaires et 31 % ouvriers qualifiés ! (Chiffres INSEE). Leur sur-représentation dans l’industrie et la construction s’atténue. Les enfants d’immigrés présentés comme particulièrement touchés par les difficultés scolaires, ne le sont en fait pas plus que les autres enfants ayant les mêmes caractéristiques sociales, selon cette enquête.

« À origine sociale donnée, les descendants de migrants ont le même destin social que les autres », voilà la conclusion de cette enquête assez parlante pour pouvoir affirmer que les exagérations délirantes d’un Sabeg qui voit un apartheid en France, visent autre chose que la résolution des problèmes de discrimination qui peuvent y exister, très secondaire vis-à-vis de la question sociale qui touche une large majeure partie de la population dont une part des familles issues de l’immigration qu’il n’est pas question de mettre à part, comme le propose cet avocat improbable de l’immigration sous le prisme des minorités. On voit à travers cette analyse et ces chiffres combien la dynamique de l’égalité à la française avec sa laïcité et son modèle social qui y sont adossés, est performante pour intégrer et permettre un mélange qu’aucun autre pays ne peut présenter, combien malgré une crise qui dure depuis les années 70 en France après le premier choc pétrolier, et une reprise du creusement des inégalités depuis 1984 avec l’accélération d’aujourd’hui, la France républicaine reste un pays porteur d’un modèle de société qui est à creuser. Aujourd’hui, en raison de la façon dont le problème de la raréfaction de l’emploi est perçu, des manifestations de rejet de l’immigré apparaissent en Espagne, en Italie ou en Grande-Bretagne, ce qui est inimaginable en France, malgré la crise qui frappe dur !

Le mensonge de M. Sabeg est nourri par une volonté politique de formatage de la société française au modèle anglo-saxon de segmentation du tissu social par une politique des minorités de toutes sortes, faisant le tombeau de l’égalité, véritable credo du sarkozysme cynique qu’il représente, rêvant de créer un nouveau « Veau d’or » divisant la société par le clientélisme immoral et dangereux pour la démocratie et les droits de l’homme du communautarisme. Le multiculturalisme, qui est fondé sur la reconnaissance des minorités, est la fabrique du communautarisme, qui est à leurs yeux la réponse adaptée à leur modèle individualiste, car il s’oppose dans son essence à toute idée d’action collective à but social et donc universel.

Le multiculturalisme est un instrument d’adaptation du capitalisme à sa propre crise, pour continuer de repousser encore les frontières de l’exploitation par la division du peuple à laquelle il procède et qui affaibli les résistances à ce qu’il détruit pour se continuer.

 

Le combat social anéanti par la discrimination positive

Une récente étude du CSA montrait que la présence de la population non-blanche dans les programmes télé atteignant 20 % dans le divertissement, 19 % dans l’information, 11 % dans la fiction française alors qu’on voit dans les programmes seulement 2% d’ouvriers pourtant bien plus nombreux dans la population française (23%). On pourrait faire la même remarque concernant une équipe de France de foot qui a une représentation mondiale supérieure à la classe politique française. La visibilité donnée à cette question des minorités s’est fait jour à travers des coups d’éclats du type du « squatt de Cachan », où s’exprime une minorité dans la minorité qui entend obtenir des droits de la société française devant les autres, un logement en l’occurrence, y compris en passant devant leurs propres compatriotes qui passent par les procédures classiques de demande de logement pour accéder au logement social après des années d’attente.

Les forces politiques de droite ou de gauche étant emportées par cette dynamique victimaire qui sert à merveille la bonne conscience d’une société fondée sur les inégalités sociales, voient à travers cette grande cause de l’immigration, chacun de leur point de vue, l’avantage de décaler la lutte sociale contre le libéralisme vers une cause secondaire, l’extrême gauche anti-nationale surfant de façon inespérée sur cette vague, le PCF quant à lui y voyant ici une grande cause à saisir à défaut d’un communisme français qui a été jeté avec l’eau du bain de l’échec du « socialisme réel ». Au final, tout ce petit monde concoure, peu ou prou, à tuer la cause sociale en la remplaçant par celle de la discrimination positive.

On aime à assimiler l’action sociale qui peut permettre de corriger des déséquilibres entre des quartiers à de la discrimination positive, pour justifier que cette dernière se mette en place en donnant l’impression fausse que l’on ne ferait ainsi que la continuer en l’étendant, alors qu’il est question à cet endroit d’une vraie rupture avec nos valeurs républicaines. Une telle action sociale ne vise pas un groupe communautaire mais un territoire de la terre commune en raison de problèmes sociaux qui concernent toute la société. Ce n’est en réalité ainsi jamais que la mise en œuvre du principe d’égalité d’autant que ce type d’action s’adresse à tous ceux qui y vivent à travers des projets publics et quelles que soient les différences de religions, « ethniques » ou autres entre eux. Cette politique sociale de lutte contre des déséquilibres entre territoires tendant à une égalité de traitement, n’est possible qu’en raison d’une mutualisation d’une partie des richesses mise au service ici du bien commun par ce principe républicain de l’impôt qui veut que, chacun participe selon ses moyens et reçoive selon ses besoins, sous une logique de complémentarité entre les classes sociales que la société sollicite. C’est un modèle qui intègre au lieu d’écarter du tout, elle rassemble et ramène le citoyen vers un même projet de société où chacun compte pour un, au lieu d’en éloigner en figeant une situation entre des groupes aidés sur une basse ethnique qui soudain n’ont plus rien en commun.

L’action sociale mise en œuvre ici, dont la logique rejoint le principe du quotient familial ou de la sécurité sociale, vise par essence à maintenir la cohésion de la nation et du peuple dans le prolongement de la vocation d’une République laïque et sociale qui est la nôtre. On voit ici que l’action sociale ramène vers la nation par l’égalité, au lieu d’en éloigner comme la discrimination positive qui remplace cette action sociale par des avantages donnés à des groupes ethniques sans distinction de classes, des groupes dont les citoyens n’ont soudain par cette division plus rien en commun avec la nation ni avec ceux des autres groupes, en dehors de la concurrence, des droits relatifs à ces avantages, entre eux.

Le victimage permanent porté par les Abd El Malik et autre Jamel ne fait que rajouter de la confusion en utilisant les bons sentiments pour tout ramener à la question des discriminations. Ils agissent comme si ceux qui viennent d’ailleurs, serait condamnés à être toujours traités à part, comme des sous-individus incapables d’accéder à l’égalité alors que seule elle peut permettre à tous, d’ici ou de là-bas, de trouver une vraie place dans la nation. Celui qu’on dit discriminé, en regard d’une situation d’infériorisation que la discrimination positive est censée rehausser, ne sera pas moins rabaisser en lui donnant l’impression qu’il ne peut réussir qu’en étant aidé plus qu’un autre, l’homme de l’Occident. Ce sera reproduire toujours la même situation de discrimination, en créant encore le même sentiment d’infériorité, au lieu d’aller vers le progrès de la mise en œuvre du principe universel d’égalité.

La politique des minorités visibles, qui veut être une réponse entre autres à la "crise des banlieues", vise à faire disparaître la question sociale, les enjeux de redistribution des richesses, derrière celle des discriminations, qui, si elles existent, ne peuvent trouver à se résoudre que par une mobilisation de l’égalité de tous.

 

Un contexte idéologique qui cultive la culpabilité, l’ignorance et un sentiment anti-français

La parité a ouvert malheureusement la voie à la notion de quotas et préparé les esprits à des revendications communautaires, comme Elisabeth Badinter a contribué à le montrer (Fausse route, Odile Jacob, 2003). L’usage de la loi mémorielle, telle que celle déclarant l’esclavage européen "crime contre l’humanité" sur l’initiative de Christiane Taubira, en 2001, faisant tomber dans l’oubli le fait que jamais sous la République, l’esclavage n’eut droit de cité, et par cet oubli introduisant l’idée de rachat collectif et de droit à compensation des Noirs vis-à-vis de celle-ci, a largement préparé le terrain à la discrimination positive. L’esclavage pratiqué par l’islam ne devait jamais être par elle dénoncé qui pourtant a fait encore plus de victimes (17 millions) que la traite occidentale, et qui continue dans certaines Républiques islamiques à avoir cours. Elle n’hésitait pas d’ailleurs à la suite, à se présenter à l’élection présidentielle comme représentante des Noirs, une négation pure et simple de la politique censée représenter l’intérêt général et de la République. En raison de sa laïcité qui incite au mélange, la France est sans doute le pays qui pense le moins en races ou en couleurs, en différences, c’est toute sa richesse, par-delà ce qu’il peut rester parfois de racisme qu’il faut combattre sans concession.

Remettons-nous un instant en mémoire le score de 82,21 % de Jacques Chirac contre Le Pen au second tout des Présidentielles de 2002, mais aussi les manifestations monstres contre le danger de cette situation, s’il faut encore nous convaincre des choix antiracistes du peuple de France ! Un rappel à l’attention d’organisations comme le CRAN (Conseil représentatif des Associations Noires de France), dont le fondement est la discrimination par la couleur et la mise en accusation de la France comme raciste utilisée comme une banalité dans leur propagande. D’aucuns assimilent la République au colonialisme fait en son nom, mais en oubliant de souligner que cela le fut contre ses principes et pour des intérêts financiers au profit de quelques-uns. Les Français identifiés à cette déviance grave de la république sont ainsi présentés comme héritiers d’une conception raciste des rapports entre les peuples. Certains en arrivent même, comme les Indigènes de la République et certains historiens qui s’y perdent, à présenter fallacieusement le colonialisme comme un génocide pour mieux expliquer, en ne s’embarrassant pas de nuances, que la République à travers sa domination coloniale aurait été le laboratoire des pires tragédies de l’histoire du XXe siècle, jusqu’à en arriver à renvoyer cette responsabilité aux penseurs des Lumières où la République plonge ses racines, présentant les progrès de la raison comme initiateurs des pires crimes.

C’est une insulte faite à l’histoire elle-même, à ce que l’on doit au courage de ces nouveaux philosophes du XVIIIe sous une monarchie face à laquelle ils risquaient tout, caractérisés par l’idée de progrès, par la défiance de la tradition et de l’autorité, par la foi dans la raison, la science et dans les effets d’élévation du peuple par l’instruction. C’était l’invitation à juger et à penser par soi-même, en un temps dominé par une Eglise officielle et une morale chrétienne entravant la liberté de pensée, promoteurs de l’émancipation de la domination des ordres et de tous les corps intermédiaires aliénant la vie des individus à un ordre immuable.

Sans les Lumières de ces penseurs et sans la Révolution française qui s’en est inspirée, il n’y aurait rien de ces libertés et des grands acquis sociaux qui bénéficient à tous aujourd’hui et que nombre de candidats à l’immigration viennent chercher en France. Ces amalgames et ces confusions volontaires sont le fait de gens qui rêvent d’un renversement de l’histoire en marche arrière toute vers le tribalisme et l’éradication de toute référence à l’égalité, pour aboutir à une nouvelle domination souvent barbare de la religion et arriérée de la tradition, au nom du respect des identités, piétinant le progrès des avancées universelles des Droits de l’homme et du Citoyen, des grands acquis sociaux, à destination de tous.

La discrimination positive n’est-elle pas l’émergence finalement d’un nouveau racisme ? N’est-ce pas reproduire toujours les mêmes mises à part en livrant, sous prétexte de droit à la différence à la différence des droits, et finalement à une nouvelle ségrégation bien que désignée comme positive ?

 

Guylain Chevrier

Docteur en Histoire

 

Publié par Riposte Laïque

http://www.ripostelaique.com/La-discrimination-positive-ce.html

 

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 20:56


LE COUP DE SANG DE LA SEMAINE

Ô rage, ô désespoir, ô école ennemie...

lundi 16 février 2009, par  Christine Tasin

 

O rage, ô désespoir, ô école ennemie... Il faut que je partage avec vous la rage froide qui s’est emparée de moi aujourd’hui, à deux reprises. Il faut que l’on sache ce qui se passe dans nos classes, il faut que l’on sache ce que la police, la justice et les pédagogues bien placés font de leurs profs et de l’Education dite nationale.

D’abord, ce qui est arrivé à une de mes collègues dans mon département : vendredi, elle exclut un élève de 5° (12,13 ans) qui pose problème et qui n’a pas ses affaires. Or, arrivé à la Vie Scolaire, il fait demi-tour et s’enfuit en courant, il défonce à coups de pieds et de poings la porte de la classe de la collègue, entre et se jette sur elle en l’insultant, retenu in extremis par la surveillante qui l’avait suivi et qui l’entraîne pendant qu’il traite l’enseignante de "salope" et autres joyeusetés, laissant le professeur et les élèves tétanisés et traumatisés.

La collègue va porter plainte... et au commissariat on refuse d’accepter sa plainte, arguant qu’il n’y a pas eu de coup, que c’est banal, que ça arrive à des tas de profs et qu’on ne va pas enregistrer une plainte qui va partir à la poubelle... Elle ne pourra donc que déposer une main courante, dont tout le monde sait qu’elle ne sert à rien !

Acte II, dans un autre domaine, mais il y a, à mes yeux, un rapport et un deuxième motif de se révolter : je tombe sur le compte-rendu de stage suivi par une autre collègue de ma discipline. Au menu, comment faire une "lecture analytique au collège", c’est-à-dire, en gros, comment faire "une explication de texte" et je suis sidérée, dégoûtée. Place aux réactions des élèves, le cours doit partir de leur ressenti et de leur compréhension du texte ; le prof doit "s’adapter aux hypothèses" de lecture trouvées par les élèves et, mieux encore, l’enseignant ne doit pas lire le texte car, avec son intonation... il risquerait d’influencer l’interprétation des élèves...

La coupe est pleine. J’adore (j’adorais ?) mon métier que je pratique avec enthousiasme et bonheur depuis 30 ans mais ce soir je n’ai plus envie, j’ai envie de partir, de demander à prendre une pré-retraite, de chercher autre chose. J’en ai gros sur le coeur.

D’abord, voir la police (et la justice ?) de mon pays piétiner des hommes et des femmes qui sont malmenés dans le cadre de leur fonction en minimisant ce qu’ils supportent, en leur refusant toute possibilité légale de se défendre, c’est dégueulasse, n’ayons pas peur des mots. Et pourquoi cela ? Pour ne pas encombrer des tribunaux déjà débordés par les dysfonctionnements d’une société qui part à vau-l’eau ? Pour ne pas faire exploser les statistiques et permettre au gouvernement de prouver par A+ B que les violences ont baissé en France entre 2007 et 2012 ? Dans les deux cas, c’est effarant et plus qu’inquiétant. Il y a le feu au lac.

Quant à la découverte, jubilatoire et séductrice, des textes que je pratique(ais) avec mes élèves, qui leur permet d’emblée de commencer à comprendre le sens du texte que je leur lis, qui les rend sensibles à leur beauté, qui leur donne envie d’en savoir plus, d’en lire plus... c’est fini. Ils devront lire en silence, tout seuls (quand ils le feront) et travailler sur leur ressenti, leur compréhension... et tant pis si la lecture et l’explication seront superficielles, puisque s’appuyant sur leur ignorance et leur inculture ! Euh ! Pardon, j’avais oublié que les ados ont la science infuse !

Il paraît qu’il faudra bac + 5 à partir de 2010 pour passer les concours de l’Education Nationale... c’est bien inutile pour servir d’animateur et d’encensoir à des jeunes qu’on va laisser demeurer des sauvageons, c’est-à-dire des plants non greffés, tout juste bons à être des cerveaux libres prêts pour la pub de TF1 et travailler comme des esclaves pour engraisser des actionnaires qui vivront, eux, à l’abri de la violence générée par cette société dans des ghettos pour riches.

C’est l’école qu’on assassine.

C’est notre jeunesse qu’on assassine.

C’est notre société qu’on assassine.

Qui fera le procès des assassins ?

 

Christine Tasin

 

publié par Riposte Laïque

http://www.ripostelaique.com/O-rage-o-desespoir-o-ecole-ennemie.html

 

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 16:34


Vous avez été très nombreux à soutenir le Comité de Sauvegarde de Saint-Vincent-de-Paul. Ce Comité est resté inactif pendant une longue période. Pourtant, l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul existe toujours bel et bien.

L’actualité récente a mis de façon malheureuse cet établissement au devant de la scène médiatique. Elle a surtout mis en évidence ce que nous redoutions depuis longtemps, à savoir la mise en danger de la vie des patients par des réformes uniquement motivées par l’appât du gain, des réformes visant à faire de la Santé publique un vaste marché privé, et de la santé en général une marchandise comme une autre. Il est significatif à cet égard que d’ores et déjà on ne parle plus au sein de la Santé de « patients » mais de « clients »… Quoi qu’en dise notre ministre de la Santé, le drame qui a eu lieu à Saint-Vincent-de-paul est bel et bien dû à un manque de personnel devenu chronique, effet direct des réformes mises en place.

L’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, vous le savez, établissement non déficitaire et de renommée internationale, a purement et simplement été sacrifié sur l’autel du libéralisme sauvage. A l’heure actuelle, malgré les affirmations de Mme Bachelot et les assurances des dirigeants de l ‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, on continue à réduire le personnel et à supprimer la logistique de cet hôpital, en accentuant encore les risques « d’erreurs humaines » (sic) et la mise en danger de la vie des patients. Le personnel en arrive à se demander si les « décideurs » savent qu’il y a encore des patients dans l’hôpital…

Les personnels de la Santé dans son ensemble, celui de l’AP-HP en particulier, et au premier chef le personnel de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, ont été profondément affectés par le drame qui a conduit à la mort du petit Ilyes. D’autant plus que ce drame était prévisible et redouté depuis longtemps.

Après les déclarations officielles, l’ignominieuse mise en examen de l’infirmière impliquée, les intentions affichées par les véritables responsables du drame de poursuivre des « lampistes » (tour de passe-passe habituel) afin de se dédouaner eux-mêmes de toute responsabilité, et ne se résolvant pas à la disparition pure et simple d’un établissement dont l’utilité publique n’est plus à démontrer, le personnel de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul a décidé de se constituer en Comité de Lutte et de reprendre l’offensive.

Au-delà de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, il s’agit aussi de défendre l’hôpital public, et tous les services publics actuellement démantelés pour des raisons de profits privés.

 

Le Comité de Lutte de Saint-Vincent-de-Paul fait appel à toutes celles et tous ceux qui restent attachés aux valeurs fondamentales de la République et de l’humanisme, quels que soient leurs positions politiques ou leurs philosophies.

 

Nous vous demandons de nous rejoindre en vous inscrivant à la « Lettre d’information » de notre blog,
http://saintvincentdepaul.over-blog.com, par laquelle nous vous tiendrons informés de nos actions. Cette simple inscription constituera pour nous un précieux soutien, et nous vous en remercions par avance.

 

Pour le Comité de Lutte de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul

Bernard Giusti

14-01-2009

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 12:32


Je concluais récemment une série de trois articles, consacrés à la mort du petit Ilyes à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul et à la mise en danger de la vie des patients par les réformes libérales, par cette phrase : « Combien de morts faudra-t-il pour que ces réformes soient abandonnées ? »

L’actualité, malheureusement, nous oblige à un comptage morbide…

 

Après la mort d’Ilyes, 3 ans, une octogénaire hospitalisée pour des troubles du sommeil est décédée le 26 décembre à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière en s’étouffant lors de son repas, ce qui a entraîné un arrêt cardiaque. La famille a porté plainte après avoir constaté que le matériel de réanimation était inaccessible, enfermé dans un placard fermé à clef, tandis qu’un autre matériel, disponible, était incomplet. Elle a constaté aussi l’absence de médecin de garde dans le service, ainsi que l’intervention tardive du médecin réanimateur après l’arrêt cardiaque.

 

Hier, les médias parlaient abondamment d’un cinquantenaire décédé après une crise cardiaque, mais surtout après avoir été baladé dans une ambulance pendant six longues heures, faute de trouver une place dans un hôpital.

 

Mme Bachelot reste imperturbable. Elle a trouvé un nouveau mot pour tout expliquer : « dysfonctionnement ». Peut-être un jour envisagera-t-elle de se pencher sur les causes de tous ces « dysfonctionnements »… En attendant, non seulement les réformes continuent, mais Mme Bachelot met en place un durcissement de celles-ci.

Il est vrai que nous vivons dans un pays où 15 000  personnes peuvent mourir du fait de l’incurie des pouvoirs publics (souvenez-vous, la canicule…) sans qu’aucun responsable politique ne soit inquiété…

Les réformes ont de beaux jours devant elles…

 

Mourrez tranquilles, braves gens, les réformes libérales continuent…

 

Michel Strausseisen

 

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 20:06

Après la réunion extraordinaire du CHSCT demandée hier par la CGT, la direction du Groupe hospitalier Cochin-Saint-Vincent-de-Paul a accepté de défendre l’infirmière mise en examen pour homicide involontaire. Un avocat mandaté par l’AP-HP serait chargé de sa défense. Toutefois, selon nos sources, le syndicat CGT souhaiterait mandater un second avocat. On n’est jamais trop prudent…

 

Il semblerait donc que l’émotion suscitée par le sort qui est fait à cette infirmière ait finalement pesé dans la balance. Sort inhabituel, rappelons-le.

En effet, la demande du Parquet (c’est-à-dire du ministère de la Justice) de « mise en examen de l’infirmière pour homicide involontaire et son placement sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre à l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul et d'entrer en contact avec les personnels », acceptée par le juge en charge de l’affaire, reste disproportionnée. Les motivations du Parquet apparaissent donc comme clairement politiques.

Quoi qu’il en soit, devant cette politique « du bâton puis de la carotte », le personnel reste très attentif à la suite des évènements.

 

Ce qui est sûr, c’est que les larmes de crocodile de Mme Bachelot devant les médias ne trompent personne.

Mme Bachelot a déclaré qu’un manque de personnel n’était pas à l’origine de l’erreur commise, citant des chiffres avec assurance. Sans doute ces chiffres lui ont-ils été communiqués par les « managers » de l’AP-HP - ceux-là même qui font des statistiques pour savoir combien de temps il faut à une infirmière pour faire une piqûre à un malade, afin de mieux gérer le personnel. Comme si faire un piqûre consistait uniquement à entrer dans une chambre, piquer le malade et ressortir, avec peut-être, tout de même, un « bonjour » en entrant et un « bonsoir » en sortant… Et lorsqu’il s’agit de prodiguer des soins à des enfants, comme c’est le cas à Saint-Vincent-de-Paul, on imagine bien qu’un minimum de relation humaine est nécessaire. Mais cela n’étant pas quantifiable, sans doute n’est-ce pas pris en compte par les « managers ». En outre, la suppression de nombre de postes oblige infirmières et médecins à consacrer de plus en plus de temps à des tâches administratives. Et Mme Bachelot peut dire ce qu’elle veut, les témoignages (y compris celui du père du petit Ilyes déclarant aux médias « qu’il n’y avait personne à l’étage ») concordent. Mais sans doute, dirait Mme Bachelot,  l’infirmière mise en cause était-elle allée prêter main forte à sa collègue parce que toutes deux n’avaient rien de mieux à faire…

Il est apparu aussi que le produit utilisé par l’infirmière, et qui a été fatal au petit Ilyes, était là par erreur. Un autre dysfonctionnement qu’il appartiendra à l’enquête d’éclaircir. Une autre « erreur humaine »...

 

L’intervention de Mme Bachelot était surtout inconvenante dans la mesure où, après avoir exprimé sa sympathie pour la famille d’Ilyes, pour l’infirmière aussi (ce dont on lui sait gré), n’a pas hésité à déclarer la poursuite des réformes. Cela signifie que la pénurie de personnel va s’aggraver encore, au détriment de la santé et de la sécurité des patients. Comme nous l’avons dit précédemment, et comme le répètent depuis longtemps les syndicats, comme le disent tous les professionnels (ceux qui sont sur le terrain, en tout cas…) il est étonnant que dans les conditions actuelles il n’y ait déjà pas eu plus « d’erreurs humaines ». Mais Mme Bachelot n’en a cure, elle poursuivra ses réformes…

 

Combien de morts faudra-t-il pour que ces réformes soient abandonnées ?

 

Michel Strausseisen

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 17:52


Indignation après la honteuse demande de mise en examen de l’infirmière de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul

 

L’information est tombée : Le parquet a requis la mise en examen pour "homicide involontaire" de l’infirmière responsable de la mort du petit Ilyes à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul  (Paris 14e).

Dans notre article paru hier, Les « erreurs humaines » de Roselyne Bachelot, nous dénoncions les conditions de travail qui se dégradent sans cesse dans les établissements de santé en général et à l’AP-HP en particulier, et plus précisément les surcharges de travail essentiellement liées aux pénuries de personnel, ces dernières étant dues aux seules réformes libérales mises en place depuis plusieurs années qui conduisent notamment aux réductions drastiques des effectifs.

Demander aujourd’hui la mise en examen de cette infirmière est non seulement indigne et honteux, mais très inquiétant. En effet, cela signifie que désormais les premières victimes de la politique libérale mise en place dans les services publics seront considérées comme responsables de l’incurie qu’on leur impose malgré eux. Cela signifie qu’un machiniste, par exemple, pourra être mis en examen lorsque son véhicule sera accidenté suite à un manque d’entretien de sa machine par des services techniques en sous-effectifs. Ou encore qu’un médecin seul aux urgences, devant répondre à trois situations critiques en même temps, sera tenu responsable de la mort d’un patient si par malheur il fait le mauvais choix. Etc.

 

Les personnels soignants, en tout cas, sont prévenus. Toute erreur due à la chaîne infernale : manque de personnel – surcroît de travail et de responsabilités – fatigue – stress, pourra être suivie d’une sanction judiciaire.

Le système judiciaire s’engouffrera-t-il dans un jeu imposé par les politiciens qui consisterait à juger les effets en faisant abstraction des causes ? Dans ce cas, la justice aura bel et bien complètement disparu en France, puisque les véritables responsables ne seront même pas inquiétés.

 

Non content de demander la mise en examen de l’infirmière, le parquet va plus loin puisqu’il demande aussi « son placement sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre à l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul et d'entrer en contact avec les personnels. ». Outre que le parquet veuille rendre responsable une infirmière d’une situation sur laquelle elle n’a pas prise, il souhaite la traiter comme une criminelle, et dans le même temps la bâillonner…

Peut-être souhaite-t-il aussi couper l’herbe sous le pied aux syndicats hospitaliers en les empêchant de recueillir le témoignage de « l’accusée »…

 

Quoi qu’il en soit, l’indignation est grande au sein des hôpitaux. Le personnel hospitalier n’oublie pas la douleur des parents et s’y associe entièrement. Mais l’injustice qui est faite à leur collègue suscite stupeur et colère. D’autant que tous savent que les « accidents » malheureux se multiplieront (comment pourrait-il en être autrement puisque de toute façon puisque le personnel est déjà largement insuffisant ?) et que s’ils sont un jour mis eux-mêmes en examen, ce n’est pas leur hiérarchie (qui, elle, est pléthorique et ne joue que trop souvent les mouches du coche) qui les défendra.

Qui sera la prochaine infirmière mise en examen ? Le prochain médecin ? Les prochains aides-soignants ? Les prochains ouvriers, laborantins ou administratifs ?

C’est peut-être là le message que l’on veut délivrer au personnel : « Nous, nous casserons le service public à notre guise, et vous, vous paierez les pots cassés… »

Mais les nombreux témoignages de sympathie envers le personnel hospitalier en général, et l’infirmière en particulier, exprimés aujourd’hui par les patients et leurs familles à Saint-Vincent-de-Paul, disent assez que la ficelle des politiciens est cette fois trop grosse. 
 

Michel Strausseisen

26-12-2008

 

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 18:11

 

Les « erreurs humaines » de Rosine Bachelot

 

A la suite de la mort d’un enfant à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, dans le 14e arrondissement de Paris,  Rosine Bachelot a avancé l’explication d’une « erreur humaine ». Le cynisme de notre ministre de la Santé mérite que l’on y regarde de plus près…

 

Dans la soirée du 24 décembre, une infirmière venue prêter main forte à une de ses collègues d’un autre service, s’est malheureusement trompée de médicament. L’injection qu’elle a alors pratiquée sur un enfant aurait entraîné la mort de ce dernier. Une enquête est en cours pour déterminer les causes et les circonstances exactes de la mort.

Sans attendre les résultats de l’enquête, Mme Rosine Bachelot, ministre de la Santé, s’est empressée de parler « d’erreur humaine ».

Pourtant, les syndicats et personnels de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris ne cessent de dénoncer depuis longtemps les réformes initiées par Bernard Kouchner lorsqu’il était ministre de la Santé, et poursuivies ensuite par les autres ministres de la Santé. Ces réformes conduisent en effet non seulement au démantèlement du service public, mais aussi à une dramatique pénurie de personnel, notamment dans les services de soins. La réduction drastique des effectifs, comme l’ont souligné sans cesse les syndicats, à commencer par le syndicat majoritaire à l’AP-HP, la CGT, met gravement en danger la vie des patients. Comment des infirmières et des aides-soignantes surchargées de travail, et sans cesse harcelées par une hiérarchie pléthorique et souvent inutile, pourraient-elles assurer de façon convenable la sécurité des patients ? Pour tous ceux qui travaillent à l’AP-HP, les conditions sont devenues telles qu’ils s’étonnent qu’il n’y ait pas déjà eu plus de morts…

Le nouveau plan concocté et imposé par Mme Bachelot va encore aggraver les choses dans toute la Santé, réduisant non seulement les capacités d’accueil des patients, mais imposant encore des réductions d’effectifs au détriment de la vie des patients.

Il est vrai que l’on ne parle plus de « patients », les managers revisités à la sauce anglo-saxonne étant passés par là. On parle désormais de « clients », et ce n’est pas par hasard : plus que la santé, la sécurité et le bien-être des patients, il s’agit d’en retirer des bénéfices…

Le grand leitmotiv mis en avant par tous les soi-disant réformateurs, de Kouchner (alors socialiste) à Bachelot, pour justifier la casse de la Santé publique, c’est l’argent. On nous rabâche comme une évidence que la Santé doit être rentable. Hé bien, non ! La Santé ne doit pas être rentable. Qu’il y ait une gestion saine des services publics, dont la Santé, personne ne s’y oppose. Mais le hic est que ceux qui prétendent mettre en place des réformes afin que la Santé devienne rentable sont les mêmes qui depuis des années gaspillent allègrement les budgets de la santé. Leur notoire incurie est seule responsable des déficits que l’on nous brandit sous le nez à tout bout de champ. CQFD : ils gèrent les budgets d’une façon aberrante, ce qui leur donne le prétexte aux « nécessaires réformes », lesquelles aboutissent toujours à la même chose : remplir les poches du privé.

 

Le fait que le drame ait eu lieu à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul n’est pas non plus, malheureusement, dû au seul hasard. Cet hôpital, qui non seulement était un pôle d’excellence (de réputation internationale, plusieurs premières mondiales en matière médicale y ont eu lieu), non seulement était rentable et d’un intérêt public irréfutable, a été délibérément sacrifié sur l’autel du libéralisme par les requins qui ont fait main basse sur les services publics. Tout a été bon pour le démanteler. On se souvient par exemple de la mise en scène autour des fameux « fœtus de Saint-Vincent-de-Paul » qui était destinée à discréditer la maternité de cet établissement, maternité spécialisée dans les grossesses à risques et de réputation internationale. L’ancienne Directrice Générale de l’AP-HP, Mme Van Lerberghe, et le ministre de l’époque, M. Xavier Bertrand, s’en étaient alors donné à cœur joie, avec le concours de politiciens plus préoccupés de leur carrière que d’autre chose, dont M. Delanoë. La justice avait fini par constater que le dossier était vide de tout fondement, mais le mal était fait…

Nul doute qu’à l’occasion de cette « erreur humaine » Mme Bachelot et ses comparses, en premier lieu ceux de l’AP-HP, en profiteront pour discréditer un peu plus cet hôpital et son personnel.

 

Mais quelle que soit la conclusion de l’enquête menée à la suite du décès de cet enfant, la conclusion du personnel qui est quotidiennement en première ligne restera la même : les erreurs, ce sont les dirigeants de l’AP-HP et de la Santé.

Les erreurs, ce sont eux.

 

Michel Strausseisen

24-12-08

 

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 11:20
 
Comme annoncé il y a quelques mois, un nouveau site est né, La Faute à Diderot, qui en quelque sorte prend le relais de Vendémiaire, avec une interface plus lisible et donc plus efficace.
Vendémiaire continuera à vous envoyer des informations brèves et/ou urgentes.
Les articles de fond, de réflexion, les critiques et chroniques seront désormais l'apanage de La Faute à Diderot.
Nous vous invitons à découvrir ce nouveau site en vous rendant à l'adresse

 http://www.lafauteadiderot.net

 

Merci à toutes et à tous de votre fidélité et de votre soutien !
 
Vendémiaire
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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 21:00



COMMUNIQUE DU RESEAU FEMINISTE « RUPTURES »

Ce matin, dimanche 12 octobre 2008, nous partageons avec toutes et tous le bonheur d’un nouveau possible pour Marina.
Notre espérance de la possibilité que désormais Marina puisse se saisir de nouveau du désir de vivre se concrétise. Nous sommes aussi fières d’avoir été, dès le début, de ces femmes et de ces hommes qui, individuellement ou en association, malgré les multiples difficultés et défiances rencontrées, ont su rester solidaires jusqu’à cette heureuse conclusion.
Notre pensée va immédiatement vers Marina, ses filles et son compagnon, mais aussi vers Irène Terrel et Jean-Jacques de Félice dont les conseils, dans ce dossier particulièrement difficile, ont toujours su apporter leur compétence et leur humanité pour une conclusion heureuse.
Merci encore à toutes et tous pour votre engagement et votre ténacité. Bonne chance à toi Marina pour ce nouveau pari d’une vie à poursuivre.
Avec la tendre amitié partagée des membres du Réseau Féministe « Ruptures » et, tout particulièrement, de celles et ceux qui ont été présentes dans cette lutte.
Avec mes amitiés féministes.

Monique Dental

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 19:45

 

Roselyne BACHELOT veut mettre un terme au plan maladies rares, et le seul moyen de faire changer les choses c'est d'obtenir au moins 100000  signatures.

Cela ne marche que par internet. Il faut aller sur le site et signer.

C'est gratuit et ça prends qu'une minute seulement.

Il reste peu de temps et on a que 38000 signatures pour le moment.

Un grand merci de bien vouloir nous aider, et faire circuler ce mail à  un maximum de personnes.

http://fmo.fr/petition/

Transmis par N. Guilherme

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