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Quelques conférences

Chansons

  Avant d'écouter les enregistrements ci-dessous, attendez la fin de la musique de fond du blog...

 

L'Affiche rouge / Catherine Sauvage

 

Bandiera rossa
BELLA CIAO
La Butte Rouge

 

 

La Carmagnole

 

 

Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:17

Malgré le matraquage en règle, on peut considérer que « l’opinion » en général et celle des militants syndicaux en particulier sont assez critiques quant au positionnement des médias dominants et des experts grassement payés pour délivrer "l’information" économique destinée à légitimer les politiques d’austérité et convaincre les peuples qu'ils doivent encore et toujours se serrer la ceinture (jusqu'à en mourir ?) pour que le champagne puisse continuer à couler à flots sur les beaux quartiers.

 

Curieusement, on ne retrouve pas la même vigilance s’agissant de la politique internationale, en particulier lors d’événements critiques sur lesquels l'attention et l'émotion sont polarisées par des campagnes médiatiques de grande intensité. Pourtant, sans même remonter aux manipulations des guerres coloniales, l’expérience devrait être un vaccin redoutable. Pour ne citer que deux cas parmi un grand nombre :

 

·         Il y a eu medias-mensonges en 1991 puis en 2003 à propos de l’Irak et ses « armes de destruction massive » !

 

·         Plus récemment, la Libye a subi une intervention impérialiste camouflée en « intervention-humanitaire-pour-la-liberté-et-la-démocratie »  et la résolution 1973 du Conseil de sécurité qui autorisait seulement la neutralisation de l’espace aérien libyen ("no-fly zone") a donné lieu à bombardements intensifs et intervention directe aux côtés d’une fraction armée du peuple libyen.

 

A chaque fois, la propagande médiatique fait ainsi état de situations d’urgence avec des populations civiles directement menacées par des « tyrans inhumains» pour justifier auprès de l’opinion des interventions militaires directes ou indirectes, au nom des droits de l’homme : Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi, Bachar El-Assad... qu'on invitait quelques années auparavant, quand les intérêts impérialistes le réclamaient, deviennent en peu de temps des « fous sanguinaires » (tandis que les amis-tyrans de toujours, les Mubarak ou Ben Ali, on les soutient jusqu'au bout, sans parler bien sûr des « grands démocrates » du Qatar ou d'Arabie Saoudite....).

 

Mais les peuples au nom desquels on s'émeut officiellement, on s'en moque autant que les grecs qu'on affame aujourd'hui ou même que les chômeurs qu'on accuse de profiter grassement du système. Les interventions militaires sont bien sûr destinées en fait à contrôler une région et ses ressources, à la remodeler au gré de l’intérêt des grandes puissances, sans que jamais les peuples soient au centre des préoccupations : qu'en est-il de la situation des peuples irakien ou libyen après les guerres impérialistes ?

 

Aujourd'hui, c'est au tour de la Syrie d'être dans la ligne de mire, la Syrie et l’Iran étant inscrits dans l’agenda du remodelage impérialiste du Grand Moyen-Orient depuis plus de 10 ans !

Sur toutes les télés, le média-cirque bien rodé est reparti  avec comme toujours un seul son de cloche, coïncidant miraculeusement avec l’intérêt des grandes puissances occidentales : régime sanguinaire contre population pacifique et désarmée, meurtres de masse, exactions... et l'appel sous-jacent à l'intervention militaire.

Concernant la Syrie, les sources privilégiées par nos médias sont celles émanant de l’Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) basé à Londres sans aucune vérification. Et quand les observateurs envoyés par la Ligue Arabe elle-même dénoncent les exactions militaires des « manifestants pacifiques », on les fait taire.

L’interlocuteur politique privilégié est le Conseil National Syrien (CNS) dominé par les intégristes religieux (salafistes) ; il agit militairement, appelle à l’intervention armée étrangère et bénéficie d’ailleurs déjà de cette aide, tandis que le Comité National de Coordination pour le Changement Démocratique (CNCD), totalement opposé à toute intervention étrangère, est totalement ignoré (à l’exception d’une récente interview dans l’Humanité de son porte-parole Haytham Manna).

Par ailleurs, au plan régional, l’alliance avec les monarchies ultra réactionnaires du Golfe (Qatar et Arabie saoudite) qui dominent dans la Ligue arabe, maîtres d’œuvre de l’intervention armée au Bahreïn pour mater dans le sang le mouvement populaire, illustre sans contradiction possible le mensonge du soutien occidental au mouvement populaire dans les pays arabes !

 

 

Une démarche syndicale indépendante, anti-oligarchique et anti-impérialiste

 

Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons que nous étonner et nous indigner du contenu de l’appel intersyndical national signé le 10 février par 5 organisations (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa) qui prend pour argent comptant les proclamations de la presse aux ordres et des services secrets étatsuniens ou français, en appelle à des sanctions contre la Syrie, justifie la politique d’ingérence des grandes puissances et finalement prépare l’intervention militaire.

 

Au minimum, une telle cécité et un tel suivisme témoignent sur ce terrain aussi de la perte totale de repères de classe des directions nationales et de leur perte de lucidité concernant les enjeux de notre époque ! Comment manquer de voir que les interventions guerrières répétées du bloc occidental sont le contrepoint de la crise qui frappe le système, le prolongement dans les politiques extérieures des politiques d’austérité imposées aux peuples d’Europe eux-mêmes ?

 

La solidarité internationale du mouvement syndical progressiste digne de ce nom s’est toujours exprimée dans le respect de la souveraineté des peuples. Par exemple, des millions d’européens sont descendus dans la rue en 2003 pour s’opposer à l’intervention armée en Irak, sans que cela signifie le moins du monde un soutien au régime irakien. Simplement, il s’agissait de s’opposer à une intervention extérieure prétextant de faux motifs pour des objectifs politiques qui se sont soldés par un véritable désastre, l’éclatement d’une société et la mort de centaines de milliers de civils !

L’opinion publique avait raison contre les va-t’en-guerre et les mêmes raisons demeurent valables pour ce qui est des enjeux de l’heure !

Et il faudrait à présent céder aux injonctions des interventionnistes déguisés en « journalistes » ou en « philosophes » au nom de la défense des droits de l’homme par ailleurs à géométrie variable ?

 

Si l'on est attaché à l’indépendance syndicale, le positionnement syndical devrait au minimum se fonder sur une appropriation indépendante de l’information à l’égard de l’appareil de production dominant de l’information qui s’apparente de fait à un appareil de propagande ! A partir de ses propres principes et de ses propres sources d’information dûment contrôlées.

 

La bataille pour la Paix et la solution politique des conflits en cette période de crise grave et de montée des périls constitue un devoir majeur pour le mouvement syndical. Pour défendre les travailleurs et les peuples, les directions syndicales feraient bien mieux de dénoncer l'impérialisme et d’appuyer une solution politique dans cette partie du monde plutôt que d’attiser l’incendie !

 

Le Front Syndical de Classe

12 février 2012

 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:11

Ce 31 janvier 2012, les personnels de l’Éducation Nationale sont en grève et manifestent contre la casse de l'Ecole publique , à l'appel en particulier de la FSU. Le Front Syndical de Classe les soutient sans réserve.

Projet de décret Chatel, un enjeu de classe

Le décret Chatel, qui prétend remplacer l’inspection pédagogique des enseignants par une évaluation par le seul chef d’établissement ou l’IDEN, après entretien, n’est pas un épiphénomène. C’est une pièce de la destruction du service public en général et de l’Éducation Nationale en particulier, qui s’inscrit dans l’offensive générale contre les salariés et le service public, au même titre que la réforme des collèges, des lycées, de l’enseignement supérieur, au même titre que la réforme du primaire de 2007-2008 et que la casse de la formation des maîtres.

En réalité, il s’agit de la poursuite de la vaste opération de « réadaptation » des systèmes d’enseignement dans tous les pays de l’Union Européenne. En 2001, le sommet européen de Lisbonne fixait des objectifs concrets à atteindre dans le cadre d’un agenda précis, tandis que le sommet de Bologne, quelque temps auparavant, avait fixé le programme en matière d’enseignement directement au service de et piloté par le grand patronat (la fameuse « économie de la connaissance »). Au menu : « compé­tences », flexibilité, employabilité, priva­tisations, casse des statuts, généralisation des modes de fonctionnement de l’indus­trie privée dans le secteur public, de manière à préparer le lycéen, puis l’étudiant, à être directement exploitable par le patronat.

En France, le Capital financier exige l’accélération des réformes prévues et, outre la poursuite des suppressions massives de postes, c'est ainsi que s'explique l'offensive « de dernière minute » du gouvernement Sarkozy pour supprimer les concours de recrutement des enseignants, les IUFM... (voir le rapport Grosperrin et les projets de loi qui en découlent).

C'est qu'en effet, face à la résistance des personnels, ils ont pris du retard pour imposer leurs décisions.
Mais cela leur est d'autant plus urgent que pour faire face à la crise de leur capitalisme, pour que nous payions leur crise, il leur faut mettre en condition les futurs travailleurs (abaissement des contenus et diminution des heures de cours, mise en place des livrets de compétences et des certifications d’anglais, généralisation des stages et des relations école-entreprises…), mais aussi briser les résistances des enseignants (renforcement du rôle des chefs d’établissement, remise en cause des statuts de la Fonction publique, casse du statut de l’enseignant qui n’enseigne plus des connaissances sur la base d’une formation disciplinaire, mais tend à devenir un éducateur polyvalent ; abandon de toute réelle formation des enseignants, remplacée par un discours moralisateur sur les devoirs : respect de la hiérarchie, investissement dans la mise en place des réformes, détournant le concept de « loyauté » vers celui de « servilité »…).

Le tout alors que les oligarques et gouvernants invoquent la dette publique, la crise, pour accélérer la mise en œuvre de leurs décisions qui aggravent terriblement le niveau de vie du peuple par la remise en cause drastique de leurs acquis sociaux et la baisse des salaires, tandis que le Capital est gratifié d’exonérations fiscales et de subventions en tout genre !

Quelle réponse syndicale aux attaques ?

L’heure n'est pas au « dialogue social ». Certains nous disent, à l'image de la CFDT : « Il faut infléchir les politiques en  cours » ; nous disons au contraire que les politiques anti-sociales et la régression tous azimuts ne peuvent être négociées ou amendées à la marge. Elles doivent être combattues. Pour cela, il faut arrêter de se camoufler derrière l’unité pour ne rien faire : l’unité, la seule, c’est celle qui se construit dans la lutte comme aujourd’hui.

À la gravité des attaques contre nos droits, nos métiers, il faut répondre par une mobilisation de grande ampleur. L’heure est à la lutte, à la construction d’un mouvement qui unisse l’ensemble des travailleurs contre les politiques d’austérité, contre les projets visant à retirer aux peuples toute possibilité de modifier les politiques mises en place (la « règle d’or » de Sarkozy-Merkel), un mouvement qui s’attaque au capitalisme en crise.
 
C’est comme cela que l'euro-politique de Sarkozy, quel que soit celui qui lui succèdera, pourra être mise en échec.

Pour gagner, il nous faut des syndicats qui s’inscrivent dans la lutte des classes, unissant à la base  les travailleurs pour la défense de leurs droits et revendications, indépendants du patronat comme de l’État et de l’Union Européenne, cette machine à broyer les travailleurs.

Le Front Syndical de Classe, janvier 2012

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:04

CGT chômeurs rebelles du Morbihan

Soldes monstres sur la valeur travail : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois ! Le Medef, syndicat des gros patrons de France, l’a rêvé. Sarkozy (représentant à temps complet du Medef) l’a fait. A sa manière, il "encourage la valeur travail". Ca prend la forme d’une gigantesque braderie :

Il est désormais possible de "s’offrir" un travailleur français pour... 50 euros par mois ! Ceci pour une embauche de sept heures par semaine, dans le cadre d’un CUI-CAE. En effet, avec toutes les exonérations de cotisations et les aides, ça ne coutera que 50 euros par mois à la structure publique ou associative, dans les onze "département-tests" qui osent mettre en place cette humiliation.

Le salarié, lui, touchera 170 euros par mois. Tant qu’il gardera sa patience. Un jour peut-être le salarié à 7 heures par semaine en aura marre d’être patient, marre de passer de structure d’insertion à l’interim d’insertion, de temps partiel subi au CDD court, de petit boulot en petit boulot. De salaires de misère... A salaires de misère.

Et alors il réclamera son dû, c’est à dire un emploi décent à salaire décent. La vraie valeur du travail, n’est-elle pas celle qu’on veut bien lui donner ?

Alors, quelle valeur donner au travail ? Celle donnée par la bande du Fouquets ? :

La valeur pour les actionnaires, le travail en miettes pour le peuple ?

Ca fait quarante ans que ça dure : Les patrons veulent un monde où les travailleurs seraient toujours moins payé, pour augmenter la plus-value versée aux actionnaires. Ce qui implique de s’attaquer au SMIC, aux conventions collectives, aux accords de branches, et aussi... Aux cotisations sociales payées par les patrons.

Une autre stratégie patronale consiste à établir comme NORME le recours au temps partiel subi. Il serait donc, selon le Medef et ses laquais du gouvernement, NORMAL de travailler pour un demi-smic, un tiers de smic, ou, encore mieux : 7 heures par semaine.

L’argent de la fraude fiscale, l’argent des exonérations et aides de toutes sortes, permettrait de renflouer toutes les caisses de sécurité sociale, et de relancer l’emploi en France. Sarko et ses tueurs préfèrent s’en prendre à des proies plus faciles dans l’opinion publique. Les immigrés, les roms, les fonctionnaires, les chômeurs, les allocataires du RSA d’être des fraudeurs, des feignants, des parasites.

L’aubaine est fabuleuse pour le Medef : Les patrons peuvent continuer à mettre la pression sur les travailleurs en poste qui ont peur de se retrouver au Pôle emploi. Les salaires stagnent, les conditions de travail se durcissent. Certains font faire des heures supplémentaires pas payées à leurs salariés. La sécurité au travail diminue. L’évolution de carrière est de plus en plus aléatoire. Les syndicalistes, les fortes têtes, sont matées.

Conséquence : Ca paie de moins en moins de travailler ! Le problème de fond est le salaire des travailleurs. Il est plus que temps de redistribuer les richesses dans ce pays. Il est plus que temps que tous les travailleurs puissent vivre dignement de leur travail. Si les travailleurs étaient mieux payés, ils pourraient consommer plus, et donc relancer l’économie. Nous avons en France les moyens de payer tout le monde à 1700 euros bruts par mois. Mais pour ça il faudrait bloquer les hauts revenus à 30.000 brut par mois... Et la bande du Fouquets ne veut pas lâcher ses privilèges.

Quand allons-nous nous réveiller, et défendre, enfin, nos intérêts ?

Allocataires RSA, salariés privés d’emploi indemnisés ou non, CDD, CDI, temps partiels : Nous sommes tous des travailleurs. Nous voulons tous EXISTER dans la société. Nous voulons une VRAIE place dans cette société.

Battons-nous, tous ensemble, pour un emploi décent, un salaire décent

Car nous le valons bien !

 

http://www.frontsyndical-classe.org/article-soldes-monstres-offrez-vous-un-allocataire-rsa-pour-50-euros-par-mois-97968420.html

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 09:17

 De : Le SNJ-CGT

La direction de France télévisions n’a pas peur des contradictions. Alors qu’elle se flatte dans la presse d’avoir rétabli la sérénité dans l’entreprise (sic !) elle inflige à l’issue du conseil de discipline du 9 janvier une mise à pied de 3 jours à un monteur de Locale du Pôle Nord-est qui a subi un « nervous breakdown ». Cette forme de réaction dépressive, due à la surcharge de travail, a été diagnostiquée par un médecin et fait l’objet d’un arrêt de travail de 15 jours.

Des heures d’argumentations n’auront pas suffi aux représentants des salariés pour fléchir une direction dont la décision était prise à l’avance. Un procès entièrement à charge, une sanction pour l’exemple, de la part d’une hiérarchie manifestement débordée par l’ampleur de la désorganisation, et qui fait payer aux salariés les conséquences de ses propres lacunes, voire de ses incompétences.

L’audition du salarié, professionnel exemplaire, a permis de faire entendre la voix de l’entreprise réelle face à un management qui semble en ignorer totalement la réalité. Un descriptif précis et objectif d’un quotidien fait de souffrance et d’un mal vivre au travail qui est celui de très nombreux salariés des Locales. La direction n’en a tenu aucun compte.

Tous nos arguments ont buté contre un mur. « Je ne suis pas là pour avoir des sentiments » a déclaré la RRH à l’origine de la sanction. La mise à pied du monteur a donc été approuvée par les 17 voix de la direction contre 12, celles des 10 représentants de la CGT et des 2 représentants de FO. A la surprise générale, les représentants de la Cfdt (5voix) ont préféré s’abstenir, sans aucune explication. La Cfdt a donc refusé de s’opposer à cette sanction disciplinaire particulièrement injuste, une première de la part de ce syndicat.

Cette décision de la direction est lourde de conséquences. Elle aggrave le climat de défiance qui est en train de gagner du terrain. Elle est d’autant plus choquante dans le Pôle Nord Est, privé de CHSCT depuis plus d’un an, où la prévention des risques psycho sociaux est restée lettre morte face aux dérives managériales maintes fois dénoncées et qui ont déjà provoqué la première grève de pôle de l’histoire de France télévisions.

La CGT appelle les salariés à s’opposer à ces pratiques qui sont en train de se généraliser.

Mise à pied disciplinaire à la Locale de Mulhouse, sanction contre un journaliste de la rédaction de Nancy, licenciement pour insuffisance professionnelle à l’antenne de Dijon. Comme à France Télécom, l’entreprise s’attaque à son personnel avec une violence inédite.

La direction peut être assurée que la CGT ne la laissera pas faire.

 

Paris, le 10 janvier 2012

http://bellaciao.org/fr/spip.php?page=article_txt&id_article=124217

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 21:36

le 14 décembre 2011

Section CGT Finances publiques Charente-Maritime

Camarades,

Je voudrais ici vous dire quelques mots de ce qui fait notre métier, mais qui est aussi un des principaux enjeux des débats de société en cours et de ceux qui vont avoir lieu en 2012, à savoir la fiscalité, puisque notre syndicat des Finances publiques regroupe aujourd'hui les deux anciennes administrations des impôts et du trésor public.

Il ne s'agit pas ici de vous expliquer le détail technique ce que nous faisons, mais de donner aux camarades quelques informations et quelques arguments sur la réalité de la fiscalité dans ce pays.

Avec la crise, que tous les défenseurs du capital appellent « la crise de la dette », la question du budget devient centrale, et c'est aussi la question du rôle de l'État dans l'économie, et de la nature de classe de l'État, c’est‑à‑dire de : au service de quelle classe sociale est cet Etat ? Parce que ce que les différents gouvernements cherchent à faire, c'est sauver le capital financier en faisant payer les travailleurs, sous une forme ou sous une autre. Quant à nous, notre syndicat l'a dit et nous le répétons : « Cette dette n'est pas la nôtre, cette crise n'est pas la nôtre, nous ne paierons pas leurs dettes ». Car en effet, cette crise c'est celle de l'ensemble du système capitaliste, et la politique des différents gouvernements, crise ou pas crise, consiste toujours à transférer les richesses du travail vers le capital, et à faire payer les dettes par les travailleurs.

Ici intervient la fiscalité, c'est à dire les ressources de l'État, que notre administration est chargée d'asseoir, d'encaisser et de contrôler.

Ce qu'il faut dire tout d'abord, c'est que quand on parle des « impôts », on pense le plus souvent à l'impôt sur le revenu. Or il faut préciser tout de suite que l'impôt sur le revenu, qui est sans doute (dans son principe) le plus juste des impôts (parce que progressif : plus le revenu est élevé, plus le taux de prélèvement est important), ne représente (en 2010) que 52 milliards d'Euros, soit 12 % des recettes fiscales, alors que la CSG, qui est beaucoup plus injuste puisque proportionnel et non progressif représente 94 milliards d'Euros, soit 22 % des recettes fiscales.

Mais je voudrais surtout souligner que la majeure partie des impôts que vous payez, ce n'est pas à la perception que vous les payez, c'est au supermarché et à la pompe à essence, avec la TVA et la TIPP (Taxe intérieure sur les produits pétroliers), qui représentent 52 % des recettes fiscales avec 224 milliards d'Euros. Or les taxes sur la consommation sont les plus injustes qui soient. Pourquoi ? Parce que plus vous êtes pauvres plus grande est la part de votre revenu que vous dépensez en consommation, donc plus grande est la part des droits indirects que vous payez. Par exemple, si vous dépensez la totalité de ce que vous gagnez, 100 %, la TVA représentera environ 13 % de votre revenu (en gros pour un salaire de 1000 Euros nets vous allez payer sans même vous en apercevoir 130 Euros de TVA chaque mois). En revanche si vous gagnez 10 000 Euros par mois et que vous n'en dépensez que 30 %, vous paierez 390 Euros de TVA, soit seulement 3,9 % de taxes.

Autrement dit, avec la TVA, plus vous gagnez au moins vous êtes taxé, parce que plus vous gagnez, au moins vous dépensez. Au sommet de la pyramide des revenus, ce n'est plus du salaire que vous recevez mais du capital, que vous allez d'ailleurs « réinvestir » effectivement comme du capital. En fait, on peut dire que la TVA est un impôt qui frappe surtout les plus pauvres et que plus vous êtes pauvres plus vous payez. N'oubliez pas : lorsque vous entendez parler de « TVA sociale », c'est « TVA antisociale » qu'il faut entendre.

  La TVA c'est la Gabelle de notre temps.

  Maintenant, je voudrais dire un mot d'un autre impôt, qui, là encore, montre bien le caractère de classe de la fiscalité et de l'État. Je veux parler de l'ISF, l'« impôt de solidarité sur la fortune ».

Pendant les vacances, en juillet 2011, Sarkozy a fait voter une première loi de finances rectificative pour 2012, qui montrait bien que la rigueur, ce n'est pas pour tout le monde. D'ailleurs, la rigueur c'était pour septembre, dans la 2ème LFR et là il s'agissait de s'en prendre aux salariés. Donc, en juillet Sarkozy a « réformé » l'ISF en utilisant le prétexte de la suppression du « bouclier fiscal ». En fait, l'impôt sur la fortune a été totalement vidé de sa substance, et pour tout dire, quasiment réduit à néant.

  Les plus riches (patrimoine supérieur à 16 790 000 Euros) supportaient jusqu'en 2010, un taux marginal de 1,80 %. À compter de 2012, ils ne paieront plus que 0,5 %. Autrement dit leur ISF sera divisé par plus de trois. Les 560 000 contribuables, qui, en 2010 payaient l'ISF voient en 2011 et 2012, leur nombre divisé par deux. Ils sont moins de 300 000. La prétendue contrepartie de la suppression du « bouclier fiscal » n’est qu’un leurre en réalité. Il n’y a absolument pas égalité entre les « deux plateaux » de la balance. L’ISF représentait (en 2010) 4,1 milliards d’euros (plus de 560 000 contribuables), contre 679 millions pour le « bouclier » (19 000 bénéficiaires), soit un  rapport de un à six en valeur et de un à trente pour le nombre de « foyers » concernés. La suppression du « bouclier » apparaît donc comme un prétexte pour en finir avec l’ISF. D'autant plus que le « bouclier » ne disparaîtra en fait qu'en 2013.

Depuis quatre ans nous avons subi une politique fiscale tout entière dirigée pour favoriser les plus riches, la fortune et le capital.

Dès son élection, Sarkozy a abaissé très fortement les droits de succession (Coût : 6,6 milliards d'euros depuis 2007), sous prétexte de loi dite « TEPA » (la mal-nommée : « Travail, Emploi, Pouvoir d’Achat », car de travail et d’emploi il n’y en eut pas, et de pouvoir d’achat, ce ne fut que celui des plus fortunés qui fut favorisé). Et ceci était applicable dès la date de l’élection de sa majesté, pour que ses favoris n’oublient pas à qui ils le devaient.

  Comment s’en étonner de la part d’un président qui s’est fait élire en clamant dans ses meetings électoraux : « Je ne conçois pas qu’il puisse exister un impôt sur les héritages ».

  Et tout est allé à l'avenant depuis quatre ans :

  • Réduction de la TVA des bars et restaurants de 19,6 % à 5,5 %. Coût : 3 milliards d’euros par an. Résultat nul sur les prix et l’emploi, mais augmentation considérable des marges bénéficiaires de ces professions déjà largement juteuses, une des clientèles électorales favorites de la droite.
  • Suppression de la Taxe professionnelle, payée par les entreprises, coût pour le budget de l’État : 5 milliards d’euros.
  • Nombreux coups de hache dans l’ISF, à commencer par la réduction d’impôt pour « investissements dans les PME » (75 % des sommes investies en réduction d’impôt à l’ISF !), sachant que l’immense majorité des redevables ISF sont ou ont été des capitalistes (qu’ils peuvent donc « investir » dans leur propre entreprise), et que les sommes investies sont elles-mêmes exonérées d’ISF. Coût : 840 millions d’euros en 2010.

Au total de tous ces cadeaux concédés depuis 2007 aux classes possédantes, ce sont près de 23 milliards d’euros qui ont été perdus par le Budget de l’État, mais pas « perdus pour tout le monde », en tout cas pour les profits et les revenus des plus riches.

Mais cette politique fiscale s'en est prise, dans le même temps, et avec la plus grande brutalité, au plus démunis :

  • En 2010 la demi-part supplémentaire d’impôt sur le revenu pour les personnes seules ayant élevé des enfants imposés séparément, a été supprimée. Nombre de personnes âgées, souvent des femmes retraitées, autrefois « non-imposables » se sont de ce fait retrouvées à devoir acquitter l’Impôt sur le Revenu, la CSG et les impôts locaux au taux plein, et ont perdu nombre d'avantages sociaux qui leur permettaient de survivre.
  • On peut aussi citer la suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions et retraites qui frappe les vieux travailleurs.
  • De même, l'introduction du RSA (à la place du RMI) n’exonère plus automatiquement les allocataires du paiement de la taxe d’habitation.

Car s’agissant des impôts des pauvres, il n’y a plus ni cadeaux ni réductions, mais « chasse aux niches fiscales » (à croire qu’ils ont tellement l’habitude de nous traiter comme des chiens que les mots les trahissent). En fait de « niches », ce sont le plus souvent autant de mesures redistributives à l’avantage des foyers modestes, voire des catégories les plus défavorisés, qui sont ainsi annulées.

  En conclusion, je dirais que sous l'actuelle présidence le déficit budgétaire a augmenté de 40 %, avec pour conséquence de transférer encore plus largement la richesse produite des salariés vers les plus riches. Et maintenant on veut faire payer ce même déficit par les salariés et les catégories les plus modestes. Nous devons donc, plus que jamais réaffirmer :

  « Cette crise n'est pas notre crise. Cette dette n'est pas notre dette, nous ne paierons pas pour elle ».

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 20:56


 

Bonjour.

 

Un acharnement judiciaire sans précédent à l'encontre de Xavier Mathieu ex leader CGT des Conti. de Clairoix est imposé par ce pouvoir rétrograde afin de mater la juste revendication contre des patrons voyous. Comme par hasard la justice est plus que clémente, voire totalement absente pour punir les exactions des naufrageurs de l'économie française. Lorsque après avoir perçu des sommes importantes pour s'installer et travailler en France, ils décident sans aucune vergogne de délocaliser dans des contrées à bas coût de salaires et où les normes environnementales ne sont pas très contraignantes, et ce pour assurer à leurs actionnaires de substantiels bénéfices, les poursuites pénales sont très rares, les lettres de cachet ne les concernent pas car ce sont eux qui les distribuent. De leur part, ce pillage en règle s'apparente plus à la pratique coloniale qu'à un développement des pays où ils s'implantent.

 

La justice donc, sans paraphraser Jean de La Fontaine est douce avec les puissants et très dure avec les autres. Cela ressemble à s'y méprendre à une justice de classe.

 

Jugez par vous même!  Après avoir été condamné avec d'autres camarades pour le saccage de la préfecture de Compiègne suite à la fermeture sans raisons économique de l'usine "Continental" de Clairoix, Xavier Mathieu a été traduit devant la justice  pour avoir refusé le prélèvement de son ADN, comme la loi le permet dans le cadre de la protection de la liberté individuelle. Il a été relaxé lors du jugement en correctionnelle le 3 mai 2011 par le tribunal de Compiègne. Mais l'acharnement judiciaire, voulu par les puissants, a fait appel de cette décision pour mater cet homme libre afin de criminaliser l'action syndicale et en prime d'installer la peur dans la tête de tous, pour que les pires régressions puissent se réaliser sans heurts. Le jugement en appel se tiendra donc à Amiens le 4 janvier 2012.

 

La date est très curieuse, elle me fait penser à une autre date assassine pour notre modèle social, il s'agit du 3 janvier 1973 où une loi votée dans une indifférence totale par une assemblée très clairsemée a permis aux ultrariches de reprendre la main en interdisant à l'état de créer sa propre monnaie. La dette publique a commencé à cette époque et n’a cessé de croître depuis, jusqu’à devenir aujourd’hui l’arme suprême pour imposer toutes les régressions. Ce que l'on nous présente comme inéluctable fut en fait un choix politique délibéré.

 

Ce 4 janvier 2012, Xavier Mathieu sera à nouveau devant les juges afin d’essayer de le faire plier. Ce qui est souhaité avec cet énième procès inique, c'est d’emporter avec sa possible condamnation,  nos espoirs de résistance à ce nouvel ordre mondial qui dévaste la planète.

 

Pour participer à cette légitime indignation, je vous propose de signer la pétition en ligne demandant la relaxe de cet homme courageux, (elle date du précédent jugement, mais garde toute sa pertinence). 

 

Je vous propose aussi de participer, de la façon que vous jugerez appropriée, au soutien nécessaire le jour du procès. Cela peut être, soit de faire circuler ce message, soit de relayer massivement cette pétition où, si vous le pouvez vous rendre sur place ou appeler à s'y rendre.

Ce combat est nécessaire, Xavier Mathieu nous représente tous dans cet acte courageux de Résistance.

 

Je propose à votre réflexion un autre domaine rarement évoqué, mais très important, il s’agit des lanceurs d'alerte qui se trouvent soit dans la police, soit dans l'armée, soit dans la gendarmerie ou soit dans d'autres administrations sensibles. Il nous faut être très attentif  à leurs actions. Ils nous renseignent sur les atteintes aux libertés auxquelles nous ne prendrions pas garde sans leur courage, sans leur sens aigu de la liberté individuelle,  sans leur souci de l'intérêt général et sans leur éthique personnelle. Ces personnes prennent également de grands risques pour préserver notre état de droit.

 

Vous trouverez ci après évoqué, le cas du commandant de police Philippe PICHON qui a voulu démontrer les dangers encourus par la population à cause du fichier "STIX" (Le vrai nom est "STIC"). Ce dernier a remplacé le fameux fichier "Edwige" que le ministre de l'intérieur de l'époque, Michèle Alliot-Marie a retiré en 2008 sous la pression populaire. Le nouveau  comporte des failles, le commandant Pichon a voulu alerter ses supérieurs et devant leur silencieux mépris a choisi d'informer l'opinion d'une façon originale. Vous trouverez exposé ci après cet intéressant combat pour la liberté.

 

Il faut également se souvenir d'un cas semblable, celui du Colonel de gendarmerie Jean Hugues Matelli, qui avait été mis à pied d'une façon très curieuse car il avait osé signer en tant que chercheur au CNRS une thèse sur les dangers que comportaient le rapprochement police-gendarmerie sous le même ministère voulu par l’actuel président. Il avait deux fonctions, une classique dans la gendarmerie et une autre où il collaborait avec d'autres chercheurs du CNRS à des études de sociologie sur la sécurité et la délinquance. C'est sous cette deuxième responsabilité qu'il avait cosigné la thèse avec ses collègues chercheurs. Devant la grande indignation soulevée par cet acte relevant du fait du prince, il a été réintégré dans ses fonctions. Cet abus de pouvoir ignoble avait été  dénoncé avec force par ses collègues et par beaucoup d'autres citoyens.

 

Ce dernier exemple montre s'il en était nécessaire, que les oukases et l'arbitraire peuvent être combattus par une forte mobilisation citoyenne pour défendre notre état de droit.

 

 

 

 

DONC

 

AGISSONS !!!

 

 

            I.      Une vidéo très intéressante.

 

Xavier Mathieu l'ex leader CGT des conti. sera à nouveau jugé le 4 janvier par la cour d'appel d'Amiens pour avoir refusé de donner son ADN après le saccage de la sous-préfecture de Compiègne.

http://www.youtube.com/watch?v=d9z0HxgXf5A&feature=share

 

 

 

           II.      La pétition à signer et à faire circuler

 

Une nouvelle fois Xavier Mathieu, un des porte-parole des travailleurs de Continental Clairoix en lutte contre leurs licenciements, est convoqué devant le tribunal correctionnel d'Amiens. Cette fois c’est pour avoir refusé de se soumettre au relevé de son empreinte ADN, après la condamnation de la cour d’appel d’Amiens, aux côtés de cinq autres camarades, à une simple amende, suite à la manifestation à la sous-préfecture de Compiègne en Avril 2009.

Cette demande de soumettre à un tel test, dans un fichier qui à l’origine ne devait concerner que les délinquants sexuels les plus graves (pédophiles, violeurs), est en soi une humiliation et une atteinte à la dignité de tous les militants à qui cela est demandé.

Si cette affaire de test ADN qui avait été classée il y a un an, au moment des fortes mobilisations, est ressortie aujourd’hui à l’initiative du parquet, sous le contrôle du gouvernement, c’est que le pouvoir veut s’acharner sur les travailleurs de Continental, et en quelque sorte les punir d’avoir tenu tête jusqu’au bout à la coalition implicite entre ce géant de l’industrie et le gouvernement. Et au-delà il s’agit de considérer comme des délinquants méritant un fichage systématique les travailleurs qui refusent de baisser la tête et entendent se battre pour leurs droits.

Aussi les soussignés demandent qu’on mette fin à ces discriminations insupportables, à cet acharnement indigne, que le parquet arrête ses poursuites, et qu’au moins le tribunal prononce la relaxe et qu’on arrête de vouloir transformer en délinquants qui doivent être fichés ceux qui ont le courage de se battre pour leurs droits et leur dignité.

http://www.mesopinions.com/Petition-pour-la-relaxe-de-Xavier-Mathieu-petition-petitions-4bd70fe8a599a35d4dba90d91287e6a7.html

 

 

 

     III.      La victoire cela se construit   (Message de Xavier Matthieu)

Ce  mercredi 4 janvier 2012, en soutien et pour animer coté musique il y aura du beau monde.

·         La présence guitare voix de LA RABIA,

·         HK et les Saltimbank.

·         La compagnie jolie Môme !!! J'attend une autre confirmation ... Ça va Peter le son !!!!

 

       IV.      Une autre forme d'intimidation contre les "Lanceurs d'Alerte"

Le fichage généralisé dans notre monde post moderne. 

http://libertes.blog.lemonde.fr/2010/05/27/entre-promethee-et-frankenstein-le-stic-nouvelle-croyance-policiere/

 

 

         V.      Libertés surveillées – Garantir les droits dans un monde inquiet. Le blog de Franck Johannès, journaliste au Monde.  (Le 24 novembre 2011).

Le commandant Pichon, victime du STIC. « Il faut soutenir le policier Pichon, courageux lanceur d’alerte »

 Philippe Pichon, policier atypique, est menacé de révocation. Le Syndicat de la magistrature a dénoncé « l’acharnement du ministère de l’intérieur contre le policier », en vif conflit avec sa hiérarchie et mis en examen pour avoir divulgué les fiches de police de deux personnalités. « Quand un policier parle aujourd'hui de manière critique de son institution, on le bâillonne », a observé Mathieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat.

Le commandant Pichon a été renvoyé devant un tribunal correctionnel, dont l’audience est prévue en 2012, après avoir été mis en examen pour « détournement de données confidentielles » contenues dans le Système de traitement des infractions constatées (Stic) et « violation du secret professionnel ». Il lui était reproché d'avoir rendues publiques et consulté les fiches de Jamel Debbouze et Johnny Hallyday.

Le policier a reconnu les faits, arguant d’un « geste citoyen » afin de dénoncer un fichier controversé. En mars 2009, il a été mis à la retraite d’office mais a déposé un référé devant le tribunal administratif pour contester cette décision. Le tribunal administratif de Melun a ordonné la suspension de la décision et réintégré Philippe Pichon, en le suspendant de ses fonctions. Il a demandé sa réintégration, le commissaire du gouvernement s’y est opposé, la décision sera rendue demain, vendredi 25 novembre. Le syndicat de la magistrature se dit « choqué » que cette décision soit rendue avant celle qui sera rendue au pénal.

 http://sympa.yanninfo.fr:8888/wws/arc/1030_yanninfo/2011-12/msg00074.html

 

 

       VI.      Le fichage généralisé dans notre monde post moderne.

http://libertes.blog.lemonde.fr/2010/05/27/entre-promethee-et-frankenstein-le-stic-nouvelle-croyance-policiere/


 

Lucien PONS

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 15:28

Les travailleurs vivent un véritable ouragan de mesures anti populaires mises en œuvre par le gouvernement, le patronat, l’État capitaliste, l’UE, la BCE, le FMI : chômage, précarisation des conditions de vie et de travail, baisse des salaires et des pensions de retraite, augmentation de l’âge du départ à la retraite, nouveaux impôts de classe, plans sociaux, licenciements massifs, hôpitaux démantelés, éducation nationale bradée à partir d’un discours de culpabilisation sur la dette publique.

Les travailleurs savent qu’ils n’ont aucune responsabilité dans cette dette : celle-ci résulte avant tout des exonérations des grandes entreprises, d’une fiscalité au service des plus riches, des dépenses improductives, notamment militaires, mais aussi depuis plus de 30 ans de la privatisation de la fonction monétaire au bénéfice des banques et des marchés financiers et de notre insertion dans l’Union européenne, véritable carcan politique et institutionnel au service de l’oligarchie.

Il en est d’ailleurs de même de la dette des pays du « Sud » : n’est-ce pas les pays colonisateurs qui sont endettés vis-à-vis des ex-colonies ?

À l’instar de ce qui se passe en Grèce, et qui s’étend déjà à d’autres pays européens, ces mesures visent à faire porter durablement le fardeau de la crise du système capitaliste par les travailleurs. C’est le sens du passage en force du nouveau Traité européen et de la « règle d’or » sur l’équilibre budgétaire .

Ces plans sont aussi appliqués ou préconisées par les forces sociales-démocrates. N’oublions pas qu’en France ces mêmes forces ont défendu le « OUI » au TCE en 2005 ainsi que le Traité de Lisbonne adopté contre la volonté populaire, aujourd’hui, apparus comme des outils d’appauvrissement des peuples d’Europe, d’agression et de domination des peuples du « Sud ».

Les directions syndicales réformistes en France, en Europe (CES) et dans le monde (CSI), ont accompagné les mesures anti-sociales cédant au chantage à la dette et aux déficits, elles ont appuyé les guerres impérialistes, leur orientation détournant les luttes vers des protestations et des manifestations sans perspective…

Pas de succès dans nos luttes sans s’inscrire dans une stratégie contre le capitalisme, contre les politiques de l’UE, contre les guerres impérialistes prolongement international des politiques d’austérité. Il ne s’agit pas seulement de politiques gouvernementales, de changement d’équipe : il s’agit de lutter pour l’élimination des mécanismes de l’exploitation capitaliste et la domination impérialiste !

Parce que la crise est une crise sans précédent du système lui-même et qu’elle ne connaîtra d’issue positive pour les travailleurs et les peuples que si les travailleurs et les peuples se donnent pour objectif une sortie du système et un véritable détricotage de toutes les mesures qui ont abouti à la situation de chaos actuel.

L’histoire et l’expérience du mouvement syndical et ouvrier nous renseignent sur l’alternative qui s’offre aux travailleurs et syndicalistes : soit bâtir des syndicats comme organisations auxiliaires des capitalistes, soit bâtir un syndicat pour se libérer de l’exploitation .

Car le système n’est ni moralisable ni régularisable et plus que jamais à l’heure de sa crise globale et dans le contexte actuel l’attente du résultat des présidentielles serait mortel !

 Amplifions, élargissons, coordonnons les protestations qui se sont déjà manifesté et qui ne manquerons pas de continuer, contre les plans d’austérité en intervenant davantage dans nos syndicats de base !

 Agissons pour des revendications collectives (salaires et emploi, luttes contre les fermetures et contre les plans dits sociaux) et unifiantes au niveau national !

 Intensifions la lutte contre les courants dominants du réformisme au sein des centrales syndicales et refusons « les diagnostics partagés avec les partenaires sociaux » et l’unité syndicale au sommet qui revient à emprisonner les travailleurs dans la collaboration de classe prônée par la CFDT notamment !

 Agissons pour la sortie de la CGT de la CES véritable appendice de l’UE et de la mondialisation capitaliste !

 Développons la solidarité contre les violences et la répression anti-syndicale, dans les entreprises comme dans les services publics !

 Développons la solidarité internationaliste envers les peuples victimes des agressions impérialistes !

 

Paris le 20 décembre 2011

 

Front Syndical de Classe

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 15:22

de : LE REBOURSIER

mercredi 21 décembre 2011 - 17h04

 

SYNDICAT CGT COMMERCE ET SERVICES DU BASSIN ALESIEN.

Bourse du Travail,Place Georges Dupuy,30100 Alès.

Tel:04 66 30 04 57 . Fax:04 66 30 10 37.

ADRESSE AUX SYNDIQUES et SYNDICATS CGT GARDOIS

Chers Camarades,

Réunis en AG le 8/12/2011,notre syndicat vous appelle à réagir à nos côtés pour sortir notre secrétaire général adjoint,Olivier BIREAUD,de la situation dramatique dans laquelle il se trouve depuis le 13ème congrès de la Fédération du commerce et des services CGT de Mai 2011.

Cette situation fait suite à une longue série d’évènements qui révèlent un véritable acharnement de son employeur,La Fédération du Commerce et des services CGT.Il a subi,et subit toujours :

 Une véritable mise au placard.

 Une insupportable suppression de toutes ses tâches de travail ( situation depuis le mois de juin 2011,juste après le congrès ).

 Une dramatique mutation arbitraire à Montreuil avec un délai de prévenance de 3 jours (à 800 Kms de son domicile).

 une incroyable convocation à un entretien préalable en vue d’un éventuel licenciement.

PIRE ENCORE !

A bout de souffle,Olivier est victime d’un malaise.Le médecin le place en accident de travail.Malgré ce,la Fédération ose renouveler sa convocation à l’entretien préalable au licenciement.

Sa seule "FAUTE" : avoir exprimé un point de vue différent lors du congrès fédéral,et avoir appliqué les décision de congrès de la CGT depuis des années,en particulier la fameuse résolution N°4 du 49ème congrès confédéral.

Nous le répétons encore,nous n’avons pas de désaccord avec les orientations confédérales.

La position de notre syndicat est très claire.Nous vous appelons à agir à nos côtés pour combattre cette véritable chasse aux sorcières qui est menée à l’encontre de notre camarade.

Pour cela,nous devons interpeller Bernard THIBAULT !!!

C’est pour toutes ces raisons,ET EN ACCORD AVEC L’UNION LOCALE d’ALES,que nous vous appelons :

 A participer massivement à l’AG de l’UL CGT d’Alès le 5 JANVIER 2012 à 17h30 à la bourse du travail d’Alès,pendant laquelle notre syndicat vous exposera clairement la situation d’Olivier.

 A signer la pétition concernant Olivier (pour ceux qui ne l’ont pas encore fait).Sachez enfin,que pour notre syndicat,cette invraisemblable situation est un profond traumatisme et perturbe grandement notre activité syndicale et fait le jeu du patronat (ouverture des magasins le dimanche à Alès).

Comptant sur votre solidarité et votre action,

Pour les syndiqués du Syndicat CGT du Commerce et des Services du bassin alésien,

Martine PAGES

Secrétaire du syndicat

 

Publié par Bellaciao https://bellaciao.org/fr/spip.php?article123648

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 14:54

mercredi 14 décembre 2011, par Comité Valmy

 

Cette prise de position date du 12 décembre 2007

et reste d’une brûlante actualité

Extraits des statuts adoptés par le Congrès d’Unité de 1936 :

Fidèle à ses origines, à la charte d’Amiens de 1906, héritière des valeurs humanistes et internationalistes qui ont présidé à sa constitution... la Confédération Générale du Travail défend les intérêts de tous les salariés sans exclusive, en tous temps et en tous lieux...

Par son analyse, ses propositions et son action, elle agit pour que prévalent dans la société les idéaux de libertés, d’égalité, de justice, de laïcité, de fraternité et de solidarité...

Elle agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination, contre les discriminations de toutes sortes, le rascisme, la xénophobie et toutes les exclusions...

Soumise à la logique du profit, la société actuelle est traversée par la lutte des classes et à de multiples contradictions...

Ouvert à toutes les diversités, riche des différences d’opinion, le syndicalisme dont l’ambition est d’être solidaire, uni et rassembleur, constitue pour les salariés un moyen essentiel pour relever les défis comtemporains.

Les principes d’égalité, de solidarité, d’écoute, de tolérance et d’épanouissement des diversités pour lesquelles elle oeuvre, animent la vie démocratique en son sein.

 

PREAMBULE DE 1936

Le mouvement syndical, à tous ses échelons, s’administre et décide de son action dans l’indépendance absolue à l’égad du patronat, des gouvernements, des partis politiques...

...estimant que sa neutralité à l’égard des partis politiques ne saurait impliquer son indifférence à l’égard des dangers qui menaceraient les libertés publiques comme les réformes en vigueur ou à conquérir.

Telle est la conception du syndicalisme CGT, fidèle aux idéaux du Programme du CNR (Conseil National de la Résistance) adopté le 15 mars 1944. Le Résistant Louis Saillant sera le représentant de la CGT au CNR dont il prend la présidence le 11 septembre 1944.

Tout un passage du Programme est consacré au rétablissement des libertés démocratiques telles :

*        L’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ;

*        - La liberté de pensée, de conscience et d’expression ;

*        - La liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères ;

*        - La liberté d’association, de réunion et de manifestation ;

*        - L’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ;

*        - Le respect de la personne humaine ;

*         - L’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi.

Suivaient toute une série de réformes économiques et de réformes sociales parmi lesquelles :

"l’éviction des grandes féodalités économiques et financières ", " le retour à la nation de tous les grands moyens de production monopolisés, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques", " le droit au travail et au repos", " un plan complet de sécurité sociale", " un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité effective pour les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la fortune de leurs parents".

Voilà pourquoi les patriotes de France ont combattu. Nombre de nos camarades de la CGT ont sacrifié leur vie pour la liberté. Il est impossible de les citer tous tant ils sont nombreux.

 

Quelques noms :

Suzanne Masson, de la Fédération de la métallurgie, décapitée à la hache le 1er novembre 1943.

Georges Woodli, dirigeant cheminot d’Alsace-Lorraine, pendu au Struthof le 2 mai 1943.

Jean-Pierre Timbaud, responsable du syndicat des Métaux, fusillé avec 26 autres patriotes dont le jeune Guy Môquet à Châteaubriant, le 22 octobre 1941.

Jean Catelas, secrétaire du syndicat des cheminots d’Amiens, guillotiné le 24 septembre 1941.

Lucien Sampaix, ouvrier métallurgiste, fusillé le 15 décembre 1941.

Auguste Delaune, ouvrier soudeur, éminent dirigeant de la FSGT ( Fédération Sportive et Gymnique du Travail), mort sous la torture le 12 septembre 1943.

Pierre Semard, secrétaire général de la Fédération des cheminots, fusillé le 7 mars 1942.

En octobre 1945 est créée la FSM (Fédération Syndicale Mondiale). Notre camarade Louis Saillant en deviendra le secrétaire général. En 1975, la CGT quitte la direction de la FSM et se désaffilie en 1995. Dès 1931, Benoît Frachon devient le porte parole convaincu de la lutte pour l’unité syndicale, sous la bannière de la CGTU.

Dirigeant de premier plan de la CGT après la réunification syndicale de 1935, Frachon participe à la rencontre CGT/Patronat du 6 juin 1936 à l’hôtel Matignon. Le rapport de force est tel que les négociations ne s’éternisent pas.

Lors de la seconde Guerre mondiale, Benoît Frachon sera un Résistant de tout premier plan. Après la guerre, il sera élu secrétaire général de la CGT le 5 septembre 1945.

A la Libération, des militants de la CGT deviendront ministres du gouvernement de Gaulle.

Marcel Paul, enfant de l’assistance publique, Résistant de la première heure est arrêté le 13 novembre 1941, déporté à Buchenwald. Il jouera un rôle important dans l’insurrection du camp en avril 1945.

Marcel Paul sera ministre de la production industrielle dans le Gouvernement provisoire de la République française. Il fera voter la loi de nationalisation de l’électricité et du gaz le 8 avril 1946 créant Electricité et Gaz de France.

Ambroise Croizat, secrétaire général de la Fédération des travailleurs de la métallurgie sera à la Libération ministre du Travail et de la Sécurité sociale.

Surnommé le "ministre des travailleurs", son nom reste attaché aux grandes lois relatives à la Sécurité sociale. En 28 mois, il accomplit une oeuvre considérable.

La classe ouvrière a eu de grands militants parmi nos aînés..

En raison de ses activités révolutionnaires, notre camarade cheminot Gaston Monmousseau connaîtra la prison. Ecroué à la santé en 1920, libéré en 1921. Il y retournera en 1923, 1927, 1929 et 1931. Clandestin

dès 1939, il participe à la reconstitution du mouvement syndical dans les batailles contre l’occupant nazi.

A la Libération, le 29 mars 1945, il est réélu secrétaire de la CGT réunifiée. Gaston Monmousseau était apprécié pour son humour parfois féroce.

Le titi parisien André Tollet, apprenti tapissier-ébéniste adhère à la CGTU à l’âge de 15 ans. En 1936, il organise les grèves et devient l’un des secrétaires de l’Union Régionale des syndicats parisiens. Pendant la seconde Guerre mondiale, en contact avec Benoît Frachon, André Tollet organise des Groupes de sabotage et destruction recrutés par le biais syndical.

Au niveau de la Résistance parisienne, dans le droit fil de l’unification,au sein du CNR de toutes les forces luttant contre l’occupant allemand, André Tollet est porté à la présidence du Comité parisien de libération (CPL).

Georges Seguy, ouvrier imprimeur et militant syndical est un responsable des Francs -Tireurs et Partisans Français (FTPF) pendant la seconde Guerre mondiale. Il est arrêté en 1944 et déporté au camp de Mauthausen.

Après la Libération, il est membre du syndicat de Toulouse. Secrétaire général de la Fédération des cheminots de 1961 à 1965, il devient secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982.

Successeur de Georges Séguy à la tête de la Confédération, l’ancien Résistant et ancien déporté Henry Krasucki fut incontestablement une des grandes figures de l’histoire de la CGT avec Georges Séguy et Benoît Frachon.

Ma conception du syndicalisme de lutte des classes n’a rien à voir avec le "syndicalisme" d’accompagnement des actuels dirigeants de la CGT concernant les néfastes réformes décidées par Sarkozy. Pas une seule journée sans que l’Arrogant ne nous assène de mauvais coups. Après le rachat des jours de congés, le travail le dimanche, la réforme du logement, les contrôles techniques automobiles qui vont encore davantage paupériser les personnes les plus vulnérables financièrement, voilà qu’il veut achever, le mot n’est pas trop fort les personnes en longue maladie parce qu’elles sont "coupables" d’être handicapées, de coûter trop cher à la Sécurité sociale.

Parce qu’ils refusent la casse de leur régime de retraite, les salariés de la RATP et les cheminots ont fait 10 jours de grève. Les directions syndicales ont accepté d’aller discuter de cette réforme et d’en récolter qu’elles miettes qu’elles brandissent déjà comme un trophée. Sarkozy s’en accomode et en profite pour enfoncer le clou. Les grèves sont morcelées, isolées, les coups de matraques tombent sur notre jeunesse étudiante et lycéenne esseulée dans son combat parce qu’elle est trahie, comme l’ont été les traminots et les cheminots par des dirigeants carpettes qui, au train que mène Sarkozy vont avoir des comptes à rendre car en refusant la lutte contre la dictature de Sarkozy, les Chérèque, les Thibault vont être responsables des drames humains inévitables que vont engendrer les réformes de Sarkozy. Je ne vois pas comment la population laborieuse va pouvoir faire face à cette avalanche de mauvais coups.

Nos "grands stratèges" ont réussi l’exploit de faire traîner les négociations jusqu’en février, et après...

Les travailleurs savent maintenant à quoi s’en tenir, passer outre les directions syndicales comme viennent de le faire les salariés des sections CGT de 7 dépôts de bus de la RATP dans une lettre ouverte à leurs directions syndicales CGT-BUS, à l’ Union CGT RATP, à la Fédération des Transports et à la Confédération CGT.

Un cheminot retraité CGT
Jacques Tourtaux

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-la-cgt-a-laquelle-j-aspire-91682209.html

publié par Comité Valmy http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2105

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 12:07
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