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Blog d'actualité politique

4 réactions à la trahison de la fédé PCF 93 : M.C. Burricand, P. Lacaze, F. Asensi, D. Bleitrach

Publié le 8 Décembre 2025 par Vendémiaire in France-Politique - société

4 réactions à la trahison de la fédé PCF 93 : M.C. Burricand, P. Lacaze, F. Asensi, D. Bleitrach

Marie-Christine Burricand , Le renoncement ne peut se peindre des couleurs de la victoire !

La fédération de Seine Saint Denis fait état dans une déclaration publique d’un accord départemental entre la FI et et le PCF dans le 93. Des réactions de colère de camarades de ce département et de toute la France s’expriment.

Comment cet accord où nous cédons la place dans des villes historiques du PCF serait une victoire quand il permet à la FI de nous attaquer dans des villes aussi importantes que Montreuil, Tremblay en France et La Courneuve ?

Cette déclaration est violente pour les très nombreux communistes partout en France qui se trouvent confrontés à la France insoumise, dans nos villes et au-delà.

Je suis engagée depuis plusieurs semaines, comme beaucoup de communistes dans la bataille des municipales, à Vénissieux, la ville communiste la plus importante hors région parisienne.

Poursuivre le combat de ces villes dirigées par des maires communistes, le plus souvent dans le cadre de rassemblement de la gauche et des citoyennes et citoyens progressistes et républicains, est essentiel pour l’avenir. Au même titre que la sécurité sociale, ces villes témoignent de la place des communistes et de leurs propositions dans la société française. Leur moteur reste le progrès social et démocratique. Quelle que soit l’évolution de la situation politique nationale, ces villes seront déterminantes pour résister, unir, faire vivre la solidarité.

Elles sont le premier rempart contre la droite et l’extrême droite pour battre leurs projets réactionnaires et mettre en échec leur tentative de rapprochement. Car elles font la démonstration de notre capacité à unir notre peuple contre ceux qui le divisent. C’est le sens profond du communisme municipal, préfigurer une société d’unité populaire.

Dans toutes les élections municipales, nous sommes confrontés à la question des alliances pour faire vivre ce rassemblement populaire autour de projets progressistes, solidaires, utiles, des projets qui font reculer la crise politique, la division populaire. Ces alliances ont toujours pris des formes variables selon les rapports de force locaux, le comportement des autres forces politiques…

En 2014, nous avions connu une situation particulièrement chaotique dans le Rhône. A Vénissieux et Vaulx-en-Velin, le parti socialiste tentait de s’emparer de villes dirigées par des maires communistes. Les Lyonnais choisirent une liste autonome du socialiste Gérard Collomb qui s’alliait déjà à Lyon et dans la Courly avec ’le centre droit’, des camarades partaient avec le PS dans d’autres communes. Cela ne manquait pas de créer des tensions et laissa un goût amer d’autant que nous perdrons alors 3 villes, dans des configurations différentes, la poussée de la droite et de l’extrême-droite deux ans seulement après l’élection de François Hollande en ayant surpris plus d’un. Elle conduisit à plusieurs bascules de villes socialistes à droite, la seule victoire du PS étant de s’emparer de la ville communiste de Vaulx en Velin. Le macronisme, « ni de droite ni de gauche », était déjà en route, Gérard Collomb, maire de Lyon, en sera un fervent défenseur jusqu’à en chuter en 2020.

Le 38e congrès du PCF avait commencé à tirer les leçons de l’échec d’une union de la gauche électoraliste et dirigée par le parti socialiste, malheureusement sans effet sur les logiques électorales locales qui restaient dominés par la recherche de places dans des accords électoraux, du type de ceux qui avaient conduit à donner les clés du département de Seine-Saint-Denis au PS.

Nous sommes aujourd’hui dans une nouvelle étape, différente dans la forme, mais d’une même nature. Comment s’appuyer sur les élections municipales pour contribuer à reconstruire le parti communiste ? La ligne nationale de la FI a pour premier objectif d’empêcher un succès politique du parti communiste et donc s’attaque tout particulièrement aux maires communistes.

Cette ligne fait suite à l’accord inique de 2022 imposé par Jean Luc Mélenchon aux législatives, reconduit pour l’essentiel en 2024. le PCF est sa cible principale, nous interdisant de nous présenter dans plus de 90% des circonscriptions, pour s’ouvrir le chemin des villes à direction communiste. Son seul objectif, nous minorer le plus possible pour s’imposer comme seule possibilité aux présidentielles.

Certains diront que plus nous sommes affaiblis, moins Mélenchon aura de concurrent aux présidentielles, plus ses chances de parvenir au second tour seront élevées et de se retrouver comme alternative contre le candidat RN, son meilleur ennemi. Il peut penser que les électeurs socialistes et écologistes voteront pour lui au second tour, quelques soient les polémiques à gauche.C’est pourquoi son objectif essentiel est la présidentialisation de l’élection municipale.

Le bilan de la dernière élection présidentielle comme des législatives et européennes depuis est pourtant clair. Sans faire reculer l’abstentionnisme et le vote RN dans la classe ouvrière et les catégories populaires, la gauche n’a aucune chance de battre le RN au second tour, quelque soit son candidat. Jean-Luc Mélenchon a tout fait pour interdire le débat nécessaire sur les raisons profondes des échecs successifs de la gauche et de ses propres défaites, et imposer sa seule personne « la gauche, c’est moi ». Mais ce débat est indispensable pour faire reculer l’extrême-droite et empêcher l’union des droites qui s’organise.

Le « communalisme » est là pour masquer une réalité pourtant connue, Mélenchon n’a jamais considéré les communes comme un maillon essentiel de la république et de l’action citoyenne. Il veut faire disparaître le communisme municipal comme repère politique sur la possibilité d’une autre société.

Les liste FI fleurissent donc à Montreuil, Tremblay en France, La Courneuve, Vitry, Echirolles, Vénissieux... Idem là où nous sommes légitimement en situation de reconquête ou de conquête de notre influence comme à Givors, Villefranche, Nimes, Champigny, comme dans des villes où nos élus sont reconnus dans le cadre de majorité de gauche comme à Paris, Marseille, Villeurbanne...

C’est une ligne nationale qui s’applique donc, une ligne électoraliste d’abord, celle de la terre brûlée dont le risque essentiel est de profiter à la droite et l’extrême droite. Quelle que soit leur situation locale, les communistes devraient avoir le souci de ne pas nourrir la dynamique nationale que recherche la FI pour ces élections, dynamique qu’elle ne trouve pas pour le moment. La déclaration de la direction Fédérale du 93, qui cherche à faire passer un mauvais arrangement pour une victoire, est une quasi provocation dont elle aurait du s’abstenir. Il faut dire que c’est un député communiste de Seine-Saint-Denis qui en 2022 avait menacé de venir soutenir le candidat de la France insoumise à Vénissieux quand nous nous battions pour maintenir une candidature communiste.

Le communisme municipal est une force nécessaire à la reconstruction du parti communiste. Il ne peut exister sans reconstruire le rassemblement populaire sur d’autres bases que l’électoralisme, qu’il soit dominé par une social-démocratie gouvernementale ou qu’elle se se présente comme radicale. Il a besoin de courage et d’un parti !

 

Déclaration de Pierre Lacaze, responsable national du PCF aux élections.

 

Déclaration de Francois Asensi, Maire de Tremblay en France, député Honoraire

J’ai pris connaissance avec effarement de l’accord entre la fédération du PCF de Seine-Saint-Denis et la France Insoumise.

Un accord conclu entre appareil, en haut, que les communistes découvrent par voie de presse. À l’opposé des pratiques démocratiques, de la révolution citoyenne dont les signataires de l’accord se prévalent. Bref, un accord qui incarne ce que les gens rejettent le plus : les accords politiciens sans consultations, ni avis des militants concernés… Une bien piètre image de la politique.

Selon cet accord, des villes historiques du communisme municipal comme Saint-Denis et Aubervilliers ont été offertes à la France Insoumise. Et sur la base de quoi, à part pour les uns gagner des places et les autres sauver des sièges, nous ne le saurons sûrement jamais. Et bien sûr cet accord n’est signé sur aucune base d’accord programmatique.

Je suis atterré par cette compromission qui nous lie à une formation qui n’a qu’un seul objectif : faire perdre les municipalités communistes comme dans la ville dont je suis maire, à Tremblay-en-France.

Comment donner la tête de liste à Saint-Denis et Aubervilliers sans même envisager une reconquête populaire ?

Je crois avoir quelques titres pour aborder ces questions compte tenu que j’ai été, si d’aucuns s’en souviennent, secrétaire de cette fédération dont on m’a limogé pour avoir contesté une orientation ouvriériste du parti communiste, alors que nous dirigions à l’époque 27 villes communistes, avec 8 députés sur 9, 27 conseillers départementaux...

Il ne s’agit pas ici de nostalgie mais bien de parler vrai, de dire que cet héritage nous le revendiquons et avec la modernité de notre époque, nous allons le porter à nouveau.

C’est quoi le communisme municipal :
 Une politique sociale avancée
 Un soutien indéfectible à la classe ouvrière et plus généralement aux salariés
 Une politique culturelle audacieuse avec la création de scènes nationales comme le théâtre Gérard Philipe et le théâtre de la commune, l’action pour défendre et promouvoir le cinéma avec le rachat de plusieurs salles emblématiques aux majors de l’industrie cinématographique en Seine-Saint-Denis.
 La création de bibliothèques municipales avec une politique audacieuse de lecture publique
 Le combat inlassable pour essayer de maintenir une activé industrielle
 Une politique audacieuse à destination de la jeunesse

J’ai en tête des dizaines d’entreprises aux noms prestigieux comme Râteau, Roussel Uclaf, Alstom que nous avons défendues.

Cette politique donnait de la fierté, de la dignité aux habitants de la banlieue et tout cela aujourd’hui sera bradé ! Ignoré !

Allons donc ! Ce n’est pas sérieux et très contre-productif.

Pour ma part à Tremblay, la commune que je dirige depuis 35 ans, nous avons une large liste de rassemblement, à l’image de ce département de la Seine-Saint-Denis auquel je suis très attaché.

On verra bien à la fin, le résultat final de ces renoncements mais pour ma part il ne fait aucun doute qu’il sonne le glas d’une politique authentiquement communiste.

 

Danièle Bleitrach Parler vrai à propos de ce qui se passe dans la Seine saint Denis et autres lieux…

Il y avait d’autres choix possibles, nous aurions préféré celui de tenir bon devant les liquidateurs. Ce qui se passait à l’humanité, comme dans la fête de ce journal et dans le groupe qui n’était même plus communiste disait clairement l’ampleur de la destruction « à la découpe » de ce parti. Il n’y a rien de nouveau, simplement dans le parti comme au plan de la situation française, les masques tombent parce que la situation géopolitique les lézardent et qu’ils sont contraints, de plus en plus minoritaires, de montrer ce qu’ils sont. Le problème n’est donc pas seulement eux mais la faiblesse de la majorité et sa désorganisation théorique, politique qui freine l’intervention populaire. Il faut construire et faire la clarté …

La censure indécente, provocatrice organisée autour de notre livre était un signal parmi d’autres, mineur certes, mais qui éclairait sur les forces et les faiblesses, les ombres et les lumières de la situation dans le PCF. Cette petite bataille que nous avons dû livrer autour de la diffusion de ce livre et de sa proposition d’adhérer au monde multipolaire, m’a aidé à tenter un diagnostic beaucoup plus intéressant. Si nous avons constaté qu’il y avait une mobilisation à la base autour de ce livre, là où le parti tentait de reprendre pied à partir de la mise en oeuvre des précédents congrès, on ne pouvait que mesurer le fond et les limites de notre action. Ce qui nous apparaissait dans les débats, comme d’ailleurs dans la censure de l’humanité, de pratiquement toute la presse liée au parti, la manière dont Roussel lui même n’avait jamais défendu sa préface, était négatif. A partir de notre expérience était amplifiée la faiblesse de l’exécutif. Je résume alors la description de cette carence de l’exécutif et de la direction de l’appareil: une incapacité à agir au niveau où cela s’imposait. Une absence de volonté concernant la manière de tracer des lignes rouges en s’appuyant sur les décisions de congrès et surtout l’incapacité à s’opposer aux manœuvres de ceux qui au sein de l’exécutif poursuivaient une politique de fractions avec des relais dans les commissions à leur dévotion, des groupes tampons et surtout le pire le peu d’initiatives et d’appui dans la reconstruction d’un parti.

Pourtant ce serait une erreur que d’en rester là: Si notre livre a connu une diffusion totalement exceptionnelle dans la guerre de basse intensité qu’est la propagande en France, il le doit à ce qu’il reste de combattivité dans le parti mais au-delà dans notre peuple. C’est vrai pour le parti mais plus encore pour la France et il faut arrêter le catastrophisme et mettre en avant les possibles.

On peut interpréter ce qui surgit aujourd’hui dans la Seine saint Denis dans les anciens bastions est aussi la preuve que dans le parti comme dans la société française, dans le monde, les masques tombent et les illusions avec, ce peut être une bonne chose.

IL y a eu pour moi deux expériences de débats récents, qui m’ont aidé à percevoir la réalité. Le débat de Lyon qui a été une réussite malgré le boycott organisé au sein du parti sous diverses influences: l’ouvriérisme étroit comme réponse au sentiment de trahison, la fatigue de ceux qui s’épuisaient dans le combat autour de la défense de nos municipalités attaquées de toutes part derrière LFI qui menait la danse, et qui le nez sur le guidon ne voyaient plus l’horizon international ou le limitaient à c e qui paraissait concerner la population de leur territoire. Puis il y a eu le débat de Marseille, dans une des fédérations les plus « claniques » qui se puisse imaginer avec l’enchevêtrement inextricable de la combativité ouvrière et des petits compromis. là encore si j’en reste à moi et à ce que je subis depuis des années, je ne peux qu’envoyer au diable tous ces médiocres qui s’entendent sur la censure exercée contre moi, ce qui fait partie des mœurs du sérail local et de l’art et la manière d’organiser les « élections » à partir de ce niveau politicien. Ce que m’a confirmé ce débat c’était que le choix de Fabien Roussel d’un tel panier de crabes était celui de céder au courant liquidateur ou du moins de tous les groupes tampon qu’il avait construit en évitant tout ce qui pouvait fâcher, en particulier la situation internationale.

Naïvement Fabien Roussel comme d’autres avaient choisi de rassembler et pas de marquer les camps alors qu’il ne pouvait ignorer que les couteaux étaient sortis de leur gaine. Mais le vrai problème était de ne pas mesurer à quel point les « liquidateurs » en minorité dans le parti étaient alors obligés de profiter de l’avantage que leur conférait un discours qui transformait leur fractionnisme en « démocratie » à l’intérieur du parti, étaient désormais contraints de tomber le masque.

Il y avait selon moi une stratégie erronée mais nul ne pouvait réellement s’y opposer puisqu’elle était menéé par celui qui symbolisait aussi le renouveau des derniers congrès. Non seulement le compromis mais surtout ne pas tenir compte du contexte géopolitique de basculement historique qui oblige à ouvrir l’angle de toutes les solutions.

Aujourd’hui le signal vient non des Bouches du Rhône, mais de Sofia Boutrih directrice de la Fête de l’Huma, le parcours de cette responsable est apparu évident à qui voulait bien voir, qu’elle agissait au profit de LFI en transformant le PCF en simple invité de la fête tout en exigeant de lui financement, efforts militants. Un jour on découvrira peut-être que les appels périodiques à contribution militante pour que le journal et sa fête survivent sont une manière de masquer d’autres sources de financement qui peuvent parler en maître. Ce ne serait pas seulement au profit de LFI que ces gens-là sont susceptibles d’agir comme en témoigne l’appel systématique de Kamenka à des forces liées à l’OTAN. Dans ce cas pourrait être utilisé l’absence totale de contrôle la pétaudière que devenait le groupe communiste, les commissions internationale, la presse. Tout cela formait système, un brouillard interdisant l’intervention des militant dépossédés. Puisque tout ce beau monde paraissait agir avec l’assentiment de l’exécutif du parti, dans des activités et propagandes qui était la négation pure et simple des résolutions des deux derniers congrès et de la décision de la très large majorité de sortir des impasses, du tunnel construit depuis plus de trente ans. Il ne suffit pas de proclamer une rupture il faut que les actes correspondent aux paroles et que ne soit pas systématiquement sacrifiés ceux sur qui ont pourrait s’appuyer pour ce faire. C’est le grand acquis des liquidateurs mais pour le reste leur mise en minorité se confirme et s’accroit.

Si ces man oeuvres tombent le masque c’est parce qu’il est impossible pour cette faction de continuer à feindre d’agir dans le parti qui les met de fait en minorité, en jouant simplement sur l’inertie, le découragement des camarades, la désorganisation, l’absence de « centralité » politique qui est le résultat de plus de trente ans de destruction d’un parti révolutionnaire sous tous les modes possibles et imaginables en particulier en favorisant l’ignorance théorique et la destruction des cellules d’entreprise..

On tente d’attribuer à LFI ce qui est bien né dans le parti et pas ailleurs. Tout le monde savait qui était Jean Luc Mélenchon, un proche de Mitterrand, un lambertiste, le pire des courants trotskistes celui qui avait donné prise aux accusation d’Hitlero-trotskisme, qu’il s’agisse de Mitterrand ou des lambertiste, la volonté de s’attaquer en priorité aux communistes, les liens avec l’atlantisme étaient patents. Certes les secrétaires du PCF qui se sont succédé étaient catastrophiques et avaient, ont probablement un fil à la patte ou étaient d’une sottise incroyable mais ils ne pouvaient pas ignorer à qui ils livraient le PCF. On peut même considérer qu’avec un tel passé Mélenchon s’est avéré moins pire que ce que l’on pouvait imaginer tout en confirmant ce qu’il représentait d’ambition personnelle et de destruction systématique du PCF, toujours défini comme stalinien alors que ses militants sa direction ne cessaient de donner des preuves de traque et de négationnisme.

Dénoncer Mélenchon comme l’auteur de tous les maux, découvrir que la ceinture rouge, l’humanité,Ivry, tous les symboles du parti sont livrés par les liquidateurs à la LFI et aux ambitions dérisoires et sordides d’une « organisation » qui est la proie de divisions entre les chefs et qui participe aujourd’hui puissamment de la crise de la gauche, voire au triomphe du rassemblement national, dit à quel point les militants sont en pleine contradiction, on ne peut pas poursuivre la politique de l’Autruche et même celle de l’Autriche qui préside à tous les anschluss, en évitant une autocritique qui déboucherait sur des actions efficaces.

C’est ce que j’ai compris lors du récent rassemblement marseillais en novembre 2025 et qui a emporté ma décision, le choix restait celui du compromis du moins jusqu’aux élections municipales, et la question du Congrès n’était pas réglée. En attendant, il était continué de sacrifier des gens comme nous sur l’autel du compromis électoral. Si les militants du parti sont prêts à une telle confusion et croient qu’ils en sortiront sans affaiblissement voir destruction du parti, c’est leur choix, ce n’est pas le mien. Mais le dernier respect que je leur dois au nom de ce qu’ils ont été c’est de leur accorder le pouvoir d’agir qui n’est pas le mien.

Chacun de nous doit intervenir là où il peut FAIRE. poursuivre tout ce que je pouvais faire en matière d’information sur le plan géopolitique en particulier parce qu’il y a là le contexte qui peut bousculer toutes les manœuvres politiciennes d’un monde qui perd pied. Mon livre que je viens de terminer commence par la description de la figure d’échec le et préserver tout ce qui avait été construit dans ce domaine autour d’Histoire et societe, de notre livre, ne pas m’attribuer ni à moi, ni à ceux qui continuaient à agir en ce sens un pouvoir qui n’était pas le notre et qui restait celui des congrès des communistes. De ce point de vue, ne pas en rester à l’amertume de ne pas avoir été entendue mais dépasser ce qui relève des passions individuelles et m’appuyer seulement sur ce qui peut encore unir, la politique au sens le plus noble du terme et mon enfatin désir de Révolution.

 

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