Sur la façade de nombreuses écoles parisiennes, une plaque rappelle que des dizaines d'enfants juifs, fréquentant cet établissement, avaient été arrêtés et déportés au temps du gouvernement de Pétain et de l'occupation nazie. Beaucoup de ces enfants étaient de familles étrangères. Les policiers n'opéraient pas dans les locaux de l'école, ni au cours d'activités périscolaires. Il faut croire que la doctrine a changé.
Bien sûr, il n'est pas question d'assimiler le comportement de notre Cinquième République aux abominations de 1943. Mais pourquoi, en passant ce matin devant une école de mon quartier, ai-je pensé à Leonarda ?
Jacques Franck 17octobre 2013