Tandis que le couple Macron invite comme à une party privée à assister au défilé du 14 juillet, les scandales s'abattent sur la cérémonie... S'agit-il de la malchance ou simplement l'impossibilité malgré la censure et la propagande de continuer à masquer le fond d'un tel raout . Se révèlent les coulisses de la chute de l'impérialisme. Baptisée en l’honneur d’une princesse de Kiev devenue reine de France au Moyen Âge, cette unité formée en 2024 était destinée à être une force de combat performante de l’armée ukrainienne et célébrée par les présidents Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky comme un symbole de la coopération militaire entre Kiev et Paris. Les désertions se sont multipliés, le commandement a été revu et néanmoins Stanislav Loutchanov, qui avait pris la tête de la brigade en février 2026, selon le média ukrainien Hromadske, est notamment soupçonné de meurtre et d’avoir organisé un crime, encourant pour cela la prison à vie, a indiqué la police, sans préciser son rôle dans les faits.
Publié par Danielle Bleitrach
le 14 juillet 2026
Source : www.lindependant.fr
La brigade "Anne de Kiev" est au cœur d’un nouveau scandale après l’arrestation de son commandant et de neuf soldats soupçonnés d’un double meurtre.
Le commandant de la brigade "Anne de Kiev", en partie formée en France et déjà rongée par les scandales, a été arrêté, comme plusieurs membres de son unité, soupçonnés dans une affaire de double meurtre en Ukraine, a indiqué lundi le président ukrainien. "Dix personnes ont maintenant été arrêtées. Malheureusement, se trouvent parmi eux des membres de la 155e brigade ainsi que son ancien commandant", a déclaré Volodymyr Zelensky sur X, parlant d’une "tragédie horrible" dont tous les acteurs "seront pleinement tenus pour responsables".
Stanislav Loutchanov, qui avait pris la tête de la brigade en février 2026, selon le média ukrainien Hromadske, est notamment soupçonné de meurtre et d’avoir organisé un crime, encourant pour cela la prison à vie, a indiqué la police, sans préciser son rôle dans les faits.
Baptisée en l’honneur d’une princesse de Kiev devenue reine de France au Moyen Âge, cette unité formée en 2024 était destinée à être une force de combat performante de l’armée ukrainienne et célébrée par les présidents Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky comme un symbole de la coopération militaire entre Kiev et Paris. Mais depuis son déploiement sur le front, les controverses se multiplient concernant des pénuries d’équipements, des abandons de poste en masse parmi ses soldats et des soupçons de corruption. La 155e brigade mécanisée compte 4 500 soldats, dont environ la moitié formés en France.
Cette affaire intervient alors que le président ukrainien se trouve à Paris pour un sommet de la coalition des volontaires pour l’Ukraine réuni par le président français.
L’affaire dans laquelle Stanislav Loutchanov est impliqué concerne la disparition, il y a plusieurs semaines, de deux frères dans la région de Poltava (centre), après une "altercation" avec une femme habitant à proximité à propos de nuisances sonores, selon la police ukrainienne. Ces deux hommes ont été enlevés sous la menace d’armes et détenus "pendant une période prolongée" avant d’être tués, leurs corps criblés de balles ayant été retrouvés dans une zone boisée, a-t-elle précisé dans un communiqué.
Stanislav Loutchanov avait abandonné son poste et était recherché depuis, a indiqué samedi l’un des commandements de l’armée ukrainienne.
Lundi, le ministre de l’Intérieur Igor Klymenko a dénoncé "un crime horrible". "Le retentissement qu’il a provoqué a lancé un débat public sur le comportement de certains militaires à l’arrière. Il est inadmissible de régler des conflits par des méthodes de bandits", a-t-il ajouté.
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