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Sur la commune / Serge Utgé Royo  

 

 

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La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

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L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 14:22

Un journaliste indépendant qui fait le maximum pour faire connaître Industriels et banquiers français sous l’Occupation vient de lire plusieurs commentaires sur la critique de l’ouvrage parue aujourd’hui sur le site Marianne.fr. Il considère l’intervention en ligne du public comme un moyen efficace – et pratiquement le seul – ­ de combattre la censure, particulièrement hermétique dans la grande presse, qui frappe toute pensée critique.

Aucun journaliste d’un journal ou hebdomadaire de ladite presse n’a demandé l’ouvrage – ­ce qui est, il faut le concéder, plus honnête que d’en solliciter l’expédition pour le jeter à la corbeille ou le vendre dès réception. En revanche, la « réédition » au printemps 2013 de l’ouvrage Les patrons sous l'Occupation (1e édition, Paris, Odile Jacob, 1995) de Jean-Claude Hazera, ancien rédacteur en chef des Échos, et de Renaud de Rochebrune, a fait aussitôt l’objet de comptes rendus dithyrambiques. L’un d’entre eux mérite arrêt. 

ADRESSE DE L’ARTICLE :

http://www.marianne.net/Industriels-et-banquiers-francais-sous-l-occupation_a233244.html

Le plus croustillant de ces émerveillements a en effet été fourni par le supplément éco et entreprise du Monde daté du 3 avril 2013, sous la forme d’un article intitulé « "1940-1944, quand la France était une colonie"' » : http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/03/1940-1944-quand-la-france-etait-une-colonie_3151952_3234.html. Signé de Jean-Claude Hazera, ancien rédacteur en chef des Échos, ce texte présente sur près d’une page la réédition de l’ouvrage de… lui-même et de Renaud de Rochebrune, dont la réédition de 2013 reprend, sans modification, le texte originel de 1995: le seul élément neuf est constitué par une postface de cinquante pages évoquant des débats récents (Renault, SNCF, mission Mattéoli sur la spoliation des juifs de France) ainsi que les travaux qui ont enrichi la connaissance du sujet, notamment ceux du groupement de recherche 2539 du CNRS « Les Entreprises françaises sous l’Occupation » – ­ groupement de recherche que je présente dans L’histoire contemporaine toujours sous influence (Paris, Le Temps des cerises, 2012). M.M. Hazera et de Renaud de Rochebrunecontestent à plusieurs reprises mes propres travaux dans ce très modeste ajout.  Le droit à critique est naturellement légitime, mais il convient de préciser qu’aucune rubrique du Monde n’a jamais rendu compte de mes travaux sur la collaboration (ou sur quoi que ce soit d’autre), et que les deux auteurs ont disposé de tribunes libres dans Libération, en 1997, et ailleurs, pour me mettre très sévèrement en cause sans que j’aie jamais pu disposer d’un droit de réponse.

Philippe Escande, responsable depuis juin 2012 du supplément éco et entreprise du « journal de référence », a longtemps travaillé aux Echos sous la direction de… Jean-Claude Hazera.   Il a donc fait assurer la publicité d’un ouvrage par son ancien « patron » et copain des Echos, qui se trouve être l’auteur lui-même de l’ouvrage loué! On atteint les cimes du « passe-moi le séné, je te passe la rhubarbe ». J’ai attendu, devant une violation si flagrante, de la déontologie du métier, l’intervention du médiateur du Monde. J’attends encore…

 

Vu le traitement habituel des sciences sociales critiques, le journaliste indépendant susmentionné juge important que ceux qui ont quelque chose à dire sur Industriels et banquiers français sous l’Occupation n’hésitent pas à s’exprimer sur le sujet. Inutile de préciser que je partage son avis.

 

Bien cordialement à tous,

Annie Lacroix-Riz 

 

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