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BELLA CIAO
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La Commune / Jean Ferrat

 

 

La Oommune est en lutte / Serge Utgé Royo 

 

 

Déserteur / Boris Vian
 

 

Cloire au 17e / Montéhus

 

 

L'Internationale / Choeur du Bolchoï

 

Sur la route / Gaston Couté

 

 

Ah ! les salauds ! / Aristide Bruant

 

 

Le temps des cerises / Jean Lumière 

10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:18

Appel-pétition lancé par Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à Paris VII, et par Georges Gastaud, philosophe.

**************************************

Ni lunettes « blanches » sur Octobre 1917 ni « Livres noirs » anticommunistes à répétition !

Et si l’on débattait enfin de manière sereine à propos d’Octobre 1917 et de ses suites ?

Un appel d’historiens, d’intellectuels et de militants du mouvement ouvrier. 8 mars 2017, centième anniversaire du début de la Révolution russe.

A l’approche du 100ème anniversaire du 7 novembre 1917, tout se passe comme s’il s’agissait surtout, pour certains milieux politico-médiatiques cautionnés par certains universitaires, d’en présenter une version grossièrement manichéenne, teintée d’acharnement anticommuniste, anti-bolchevik et antisoviétique.

Non seulement Octobre n’aurait été qu’un « putsch » bolchévique interrompant l’aimable cours démocratique initié par la Révolution russe de février, non seulement les bolcheviks n’auraient joué aucun rôle important en février 1917, non seulement l’immense soulèvement prolétarien et paysan qui prépara, ponctua et suivit le 7 novembre 1917 n’aurait pas comporté de caractère authentiquement démocratique, populaire et socialiste, non seulement ses suites se seraient révélées tout uniment catastrophiques pour la Russie et pour l’humanité, mais tout ce processus se serait déroulé – de même que la construction ultérieure de l’URSS – dans un contexte purement russe et chimiquement pur, quasi exempt d’interventions impérialistes furieuses, de défense sanglante et exacerbée de leurs privilèges par les classes dépossédées, d’écrasement brutal de la révolution ouvrière en Allemagne, puis de montée du fascisme, du nazisme, du franquisme et des militarismes, du Japon impérial à l’Europe occidentale (Hongrie, Italie, Espagne…).

Les signataires du présent texte sont atterrés de voir des professionnels du champ historique se fondre dans l’air vicié de notre époque anticommuniste, « postmoderne » et anti-progressiste en abondant, sans scrupules méthodologiques excessifs, le dossier hyperboliquement à charge de l’Octobre russe. Ceux-là même qui évoquent avec commisération la trop « naïve » historiographie d’hier et qui dénoncent les « partis-pris » propres à la conjoncture politique qui suivit Stalingrad, le 8 mai 1945* et l’émergence d’un puissant parti communiste en France, ne s’interrogent pas une seconde sur la configuration politique actuelle dans lequel ils déploient leur réflexion « historique » soi-disant critique : offensive néolibérale mondiale, annexion à l’orbe euro-atlantique des ex-pays socialistes, domination de Berlin sur la « construction européenne », poussée du FN et droitisation de la société française, casse des conquêtes sociales du CNR liées à l’action des ministres communistes de 1945-47, résurgence d’Empires capitalistes rivalisant pour l’hégémonie mondiale, poussée hexagonale, européenne, voire mondiale de diverses variétés d’extrémisme de droite et d’intégrisme religieux, dégradation du rapport des forces planétaire entre le Travail et le Capital, diabolisation de la Fédération de Russie, que l’OTAN presse sur ses frontières de Vilnius à Kiev, multiplication des guerres néocoloniales travesties en « droit d’ingérence humanitaire » (Afrique, Proche-Orient), criminalisation des activités communistes dans les ex-pays socialistes (Pologne, Tchéquie, Bulgarie…), négationnisme caractérisé des autorités japonaises à propos des génocides commis en Corée ou en Chine, quand ce n’est pas l’adoubement pur et simple de groupes néonazis qui prolifèrent dans le sillage des pouvoirs fascisants appuyés par l’UE et par l’OTAN (Ukraine, Hongrie, ex-Républiques soviétiques de la Baltique)…

Cette tentative pseudo-historique de « kärchériser » Octobre 1917 dans la mémoire collective prend objectivement place dans un paysage historiographique dominé par la réaction :

  • complaisance accrue envers la colonisation française (cf les « aspects positifs de la colonisation » – sic – que les milieux sarkozystes prétendent inscrire dans les programmes scolaires),
  • dénigrement de la Révolution française, notamment de sa phase jacobine et robespierriste,
  • tendances à réhabiliter Vichy et à déprécier la Résistance patriotique (notamment en niant le rôle éminent qu’y jouèrent les communistes),
  • rapport dévoyé à l’histoire nationale qui, tantôt dévalue la construction multiséculaire de l’État-Nation au profit d’une historiographie euro-politiquement correcte, tantôt prétend ressusciter un « roman national » expurgé des affrontements de classes et de l’apport des communistes au Front populaire, à la Résistance, aux réformes progressistes de la Libération, au refus des guerres coloniales, à la défense des libertés, de la paix, de la souveraineté nationale, de l’égalité hommes-femmes et du progrès social,
  • amalgame odieux perpétré par les programmes et les manuels scolaires, sous le nom de « montée des totalitarismes », entre le Troisième Reich et la patrie de Stalingrad*,

Bref tout se passe comme si certains milieux qui accaparent l’édition, les médias et une bonne partie de l’Université, étaient moins soucieux d’éclairer sous un angle dialectique, dynamique et éventuellement contradictoire, les Dix Jours qui ébranlèrent le monde (comment donc un simple « putsch » bolchevik aurait-il pu mobiliser des millions de prolétaires et de paysans, balayer les armées blanches soutenues par dix-huit corps expéditionnaires étrangers, susciter une extraordinaire floraison culturelle, soulever l’enthousiasme du mouvement ouvrier et des peuples dominés, vaincre l’ « invincible » Wehrmacht puis, durant sept décennies, mettre au cœur de la problématique géopolitique mondiale la contradiction socialisme/capitalisme, la décolonisation et l’égalité hommes-femmes ?) que de faire rétrospectivement la leçon aux peuples, et surtout, à la jeunesse, pour les détourner à jamais des luttes ouvrières et révolutionnaires…

En noircissant à plaisir Octobre 1917, ses causes, son déroulement et ses suites, ne cherche-t-on pas aussi à rosir ou à blanchir au maximum le terrible bilan de la restauration mondiale du capitalisme qui, sous le nom de « mondialisation libérale », a résulté de la liquidation de l’expérience multiforme issue de la Révolution bolchévique ? Pourtant, les enquêtes d’opinion attestent que, expérience successivement faite des deux systèmes sociaux antagoniques, les peuples de l’ex-camp socialiste, et plus fortement encore ceux de l’ex-URSS, continuent d’honorer Lénine et tout ce qu’a permis la construction d’une société alternative en fait d’acquis sociaux, de paix civile, de droit au travail, d’accès aux soins et à l’éducation, de respect des minorités, de développement des langues et des cultures nationales, d’essor scientifique, etc. De vrais démocrates ne se doivent-ils pas d’écouter la parole des peuples au lieu de l’écraser sous le vocable méprisant d’ « Ostalgie » ? Est-il donc si gênant que les peuples qui ont successivement testé les deux systèmes sociaux, et qui n’ont pas oublié pour autant les blocages du « socialisme réel » dans les années 70/80, affirment désormais, après avoir tâté de la restauration capitaliste, de l’ « intégration européenne » supranationale et néolibérale, de la déstabilisation sanglante de pays entiers (Yougoslavie, Ukraine…), de la montée des extrémistes de droite, de la pression militaire exercée par l’OTAN aux frontières de la Russie, que le socialisme était sans doute meilleur, défauts compris, que l’explosion des mafias et des inégalités qui lui a succédé sous l’appellation fort discutable de « démocratie libérale » ?

C’est pourquoi, bien que les signataires de ce texte n’aient pas nécessairement tous la même approche de l’histoire russo-soviétique, ils mettent un point d’honneur à dire avec force que la Révolution d’Octobre 1917 doit cesser d’être uniquement lue à travers les lunettes « blanches », « thermidoriennes », contre-révolutionnaires, voire carrément fascisantes de celles et de ceux qui étudient moins le mouvement communiste, les luttes des classes dominées et les révolutions populaires – y compris de plus en plus souvent la Révolution française et la Commune de Paris – qu’ils ne les combattent passionnellement, sans même avoir l’honnêteté intellectuelle d’afficher leur orientation partisane.

Il ne s’agit nullement pour nous d’exiger une hagiographie de la Révolution russe mais de permettre aux jeunes générations d’aborder l’étude du passé dialectiquement, d’en mesurer la complexité à partir des dynamiques de classes et des rapports de forces internationaux réels de l’époque, en prenant en compte tous leurs aspects ; et surtout, il faut mener cette étude sans œillères anticommunistes, sans préjugé antisoviétique et in fine, sans position de principe contre-révolutionnaire.

Contre ceux qui tentent déjà de préempter la prochaine commémoration d’Octobre 1917 sur la base d’un préjugé antibolchevique affiché, rouvrons le débat contradictoire, revenons aux faits et procédons à leur re-contextualisation. En un mot, évitons de faire de ce 100ème anniversaire d’Octobre une forme de revanche posthume pour les « Blancs » et pour tous ceux qui, à notre époque, rêvent d’un monde définitivement acquis au capitalisme, à l’intégration euro-atlantique, à la régression sociale, aux guerres impérialistes et à la fascisation politique.


*Rappelons qu’en 1966, lors de sa visite d’État à Moscou, le général De Gaulle a loyalement rappelé le rôle majeur et central que la « Russie soviétique » a joué dans leur libération de notre pays..


Les premiers signataires :

Marie-Claude Berge, professeur d’histoire ; Gwenaël Bidault, syndicaliste CGT (Sécurité sociale, 22) ; Jean-Pierre Bilski, professeur d’histoire (34) ; Pierre Boismenu, psychanalyste et philosophe : Danièle Bleitrach, sociologue (13) ; Christiane Combe, professeur de SVT retraité (19) ; Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien (19) ; René Coucke, psychanalyste (59) ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste (59) ; Jean-Marc del Percio, docteur en sciences politiques, ancien chargé d’enseignement à l’IEP de Lyon ; Aurélien Djament, mathématicien au CNRS, syndicaliste (44) ; Bruno Drweski, maître de Conférences HDR, Membre de l’ARAC ; Henriette Dubois, « Nelly » dans la Résistance, ancien agent de liaison des FTP de la zone Sud, chevalier de la Légion d’honneur ; Marianne Dunlop, professeur agrégé de russe ; Jean-Michel Faure, professeur émérite de sociologie, titulaire d’un doctorat 3ème cycle à l’EHSS sur l’Agriculture Russe ; Vincent Flament, militant de la solidarité internationale, 59 ; Joëlle Fontaine, professeur d’histoire retraitée ; Benoît Foucambert, professeur d’histoire, syndicaliste (81) ; Marc-Olivier Gavois, professeur d’histoire ; Jean-Christophe Grellety, professeur de philosophie (33) ; Jean-Pierre Guelfucci, militant syndical, fils de Résistant ; Gilda Guibert, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Pierre Hemmen, directeur de la revue théorique Etincelles, fils de Jean Hemmen, Fusillé de la Résistance, ancien militant de l’Internationale communiste et des Brigades internationales d’Espagne (80) ; Gisèle Jamet, professeur d’histoire ; Edmond Janssen, éditeur (75) ; Jean-Pierre Kahane, mathématicien ; François Kaldor, avocat honoraire ; Fadi Kassem, diplômé de Sciences po. Paris, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jacques Kmieciak, journaliste (62) ; Léon Landini, ancien officier FTP-MOI, grand Mutilé de Guerre, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, décoré par l’Union soviétique (92) ; Guy Laval, psychiatre (75) ; Ivan Lavallée, universitaire et chercheur en informatique ; Yves Letourneur, poète, philosophe ; Thérèse Lévené, enseignante-chercheure en sciences de l’éducation, université de Lille 1, vice-présidente du CNU 70, syndiquée au Snesup ; Olivier Long, universitaire et peintre ; Antoine Manessis, fils de Résistants, historien ; Annette Mateu-Casado, anc. documentaliste, fille de combattants antifascistes espagnols ; Aymeric Monville, éditeur de livres de philosophie et d’histoire (92) ; Dominique Mutel, agrégé d’anglais (62) ; Jean-Michel Pascal, ingénieur d’études (75) ; Anna Persichini, syndicaliste CGT (Métallurgie – 06) ; Guy Poussy, conseiller honoraire du Val-de-Marne ; Pierre Pranchère, ancien maquisard FTPF de Corrèze (dite la « Petite Russie »), ancien député ; Christophe Pouzat, neurobiologiste (94), Benoît Quennedey, historien (75) ; Marie-Noël Rio, écrivain (Allemagne) ; Hervé Sczepaniak, professeur de lettres ; Jean-Pierre Sienkiewicz, agrégé de physique, syndicaliste (24) ; Stéphane Sirot, historien du syndicalisme (59) ; Romain Telliez, historien. Université de Paris-Sorbonne ; André Tosel, professeur émérite de philosophie à l’Université de Nice ; Yves Vargas, philosophe, fils de Résistant ; Maxime Vivas, écrivain et journaliste.

S’associent à cet appel-pétition à l’international : Barbara Flamand, écrivain, Bruxelles ; Domenico Losurdo, philosophe et historien, professeur émérite à l’Université d’Urbino (Italie) ; Anita Prestes, professeur à l’Université fédérale de Rio de Janeiro ; Miguel Urbano Rodrigues, anc. député portugais au Conseil de l’Europe, anc. militant antifasciste et anticolonialiste, historien du mouvement communiste

Signer en ligne l’appel pétition :

votre signature n’apparaitra pas sur www.initiative-communiste.fr

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 21:25

 

Chère insoumise, cher insoumis

Notre campagne confirme sa dynamique. J’en suis heureux pour nous tous qui la faisons vivre par nos efforts personnels. Le succès de notre double meeting de Lyon et Paris le 5 février a été une étape remarquablement franchie grâce au dévouement de tous. Depuis, les signatures d’appuis se comptent par milliers sur le site jlm2017.fr. Nous franchirons sous peu le seuil des 250 000 insoumis fédérés en un an de campagne !

Notre campagne ne vaut que par les idées qu’elle porte et qu’elle fait vivre aux yeux de tous ! Chaque étape de notre action doit permettre de mettre en valeur un des thèmes essentiels de notre programme. Notre plan de marche prévoit que la prochaine étape soit une démonstration de masse ! C’est le sens de l’appel à une marche nationale pour la 6e République. Elle aura lieu le samedi 18 mars prochain à 14h à Paris, de la Place de la Bastille à la Place de la République. Je la conclurai par un discours place de la République ! L’idée est de mettre en scène la nécessité d’une refondation de notre République et notre volonté d’y parvenir par nos votes à l’élection présidentielle.

Je m'inscris à la marche du 18 mars

L’issue de cette élection présidentielle est plus imprévisible que jamais. Qui pensait que ni M. Hollande, ni M. Valls, ni M. Juppé, ni M. Sarkozy ne parviendraient à y être candidats ? Ils ont été emportés par la puissante vague « dégagiste » qui traverse notre pays. On nous annonce un deuxième tour écrit d’avance entre Mme Le Pen et M. Fillon. Ou d’autres combinaisons hasardeuses. Tout cela me parait tout aussi illusoire. La colère populaire et la justice pourrait bien encore tout balayer devant elles. Notre responsabilité est donc bien engagée. Le deuxième tour de l’élection présidentielle n’est pas hors de notre portée. Il faut être prêt. Et d’abord prêts à gouverner notre pays. Pour cela, continuons d’ouvrir notre chemin. La clef c’est notre programme qui propose à tous les Français un Avenir en commun plutôt que le chacun pour soi, l’indifférence sociale et écologique, la guerre ethnique ou sociale. Ce 19 février nous allons en donner le chiffrage au cours de cinq heures d’émission en direct sur ma chaine YouTube en interaction avec qui le voudra par le biais des réseaux sociaux. Toute notre équipe sera sur le pont pour répondre aux questions des internautes et des journalistes.

Puis la semaine suivante je serai accueilli par « l’émission politique » sur France 2…

Vous êtes ainsi appelés à prendre la part que vous choisirez dans ces épisodes.

Mais le 18 mars, je veux vous convaincre de donner tout votre appui à l’effort prévu. Soyons des dizaines de milliers dans la rue pour dire notre volonté d’une assemblée constituante pour construire la 6e République démocratique, sociale, écologique dont la France a besoin. Soyons le plus nombreux possible pour rendre incontournable l’exigence du coup de balai démocratique dans la campagne présidentielle. Montrons que nous ne voulons plus que la politique économique et sociale soit décidée par le MEDEF, les actionnaires ou les diktats de la Commission européenne, que la politique écologique soit soumise au bon vouloir des lobbies. L’exigence de démocratie réelle peut fédérer largement ! Proposons autour de nous un changement pacifique et déterminé.

La réussite du 18 mars dépend donc très directement de chacun et chacune d’entre nous. Vous trouverez sur le site jlm2017.fr tous les éléments nécessaires pour mobiliser autour de vous : tracts, affiches, visuels pour les réseaux sociaux etc.

 

France / 18 mars : marche pour la 6e République
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 20:48

 

Refusons la torture et les viols de femmes détenues au Mexique !

Mexique / Appels / Refusons la torture et les viols de femmes détenues au Mexique !

Tailyn. Victime d’une fausse couche dans le bureau du procureur après un passage à tabac par des policiers. Monica. Battue et violée par 6 policiers devant son mari et son frère. Fernanda. Soumise à des chocs électriques au niveau du vagin.

Les résultats de l’enquête menée par Amnesty International auprès de 100 détenues mexicaines sont terrifiants : 99 d’entre elles ont dit avoir subi des violences physiques ! 72 des violences sexuelles ! 33 assurent avoir été violées !

JE DEVIENS MEMBRE

Il est urgent de dénoncer ces pratiques barbares, généralisées, commises en toute impunité par les forces de sécurité pour obtenir des « aveux » forcés et gonfler les statistiques dans la lutte contre le crime organisé.

La plupart des victimes sont des femmes très pauvres, seules, dans l’incapacité de s’offrir une défense digne de ce nom. Elles sont les proies faciles d’un système répugnant !

Nous avons besoin de vous pour lutter contre ces pratiques intolérables et inhumaines.

En devenant membre d’Amnesty International, vous nous aidez à faire pression pour protéger ces femmes vulnérables et toutes les victimes d’abus dans le monde.

En espérant vous compter parmi nos membres !

 

 

 
  
Camille Blanc
Présidente d'Amnesty International
France

 

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 20:09

Le 8 février prochain aura lieu la commémoration pour le 55ème anniversaire du massacre commis au métro Charonne. Elle aura lieu à 11h30 à l'entrée de la station, à l'initiative du Comité Vérité et Justice pour Charonne et l'URIF-CGT.


Philippe Martinez, pour la CGT, et Pierre Laurent, pour le PCF, prendront la parole.

 

Pour le 55ème anniversaire :

  • le Comité Vérité et Justice pour Charonne publie un livre, avec notamment de nombreux témoignages,
    qui retrace les évènements de cette période (ci-joint le flyer de l'éditeur) ;
  • une soirée aura lieu à 18h à l'hôtel de ville de Paris avec la projection du film produit par le comité,
    suivie d'un débat sur la répression et la présentation du livre (invitation ci-jointe).

 

Nous vous invitons à diffuser ces informations le plus largement possible.

Fraternellement,



Emilie Lecroq
Responsable Vie du Parti

vie-militante@pcf.fr 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 16:41

Merci de lire et de rediffuser largement cet appel à manifester le 30 mai pour que la France sorte, par la voie progressiste et dans la perspective du socialisme, de l’UE atlantique et du mouroir de l’euro.

Face à l’impasse de l’union de la gauche derrière Hollande, face au mensonge discrédité de l’Europe sociale qui ne fait que creuser le lit du FN et de l’UM’Pen, construisons dans l’action le Front antifasciste, patriotique et populaire !

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF.

  

Le POLE DE RENAISSANCE COMMUNISTE EN FRANCE est particulièrement heureux de communiquer  l’appel ci-dessous émanant du Comité de Liaison des Assises du Communisme, publié sur son site internet aux visiteurs de son site www.initiative-communiste.fr

>

> http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/appel-des-assises-du-communisme-a-manifester-le-30-mai-pour-la-sortie-de-leuro-de-lue/

Appel des Assises du Communisme à manifester le 30 mai pour la sortie de l’euro, de l’UE et de l’OTAN

10ème anniversaire de la victoire du NON au Traité Constitutionnel Européen - APPEL A MANIFESTER LE 30 MAI 2015 A PARIS

> à la suite de cet appel, lire le commentaire du PRCF et son APPEL A L’ACTION sur www.initiative-communiste.fr !

 

Déclaration commune des organisations composant les Assises du Communisme

LE CAPITALISME NE PEUT PAS RÉPONDRE AUX BESOINS DU PEUPLE, IL FAUT SORTIR DE L’EURO, DE L’UNION EUROPÉENNE ET DE l’OTAN

Pour un Front populaire, patriotique et antifasciste, pour la reconquête de la souveraineté nationale

 

> La situation politique nationale et internationale est de jour en jour plus inquiétante.

> Sur la planète, les guerres impérialistes menées par les impérialistes américains et européens qui soutiennent les forces ouvertement fascistes en Ukraine, les crimes colonialistes en Palestine et les terroristes en Syrie, en Irak, en Afrique et provoquent ainsi une logique d‘affrontement contre la Chine, la Russie, l‘Amérique Latine....

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:49

Ci-dessous, le texte d'une pétition que vous pouvez signer en me renvoyant ce message  me faisant connaître votre accord.

Cent mille morts, déjà, un million de réfugiés, un pays en ruine, et, dans le silence des média, une guerre non déclarée qui continue ! 

Après l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, le Pakistan, le Mali, etc., l’impérialisme des Etats-Unis aidé de ses vassaux dont la France en première ligne, entretient en Syrie à coup de mercenaires une nouvelle guerre meurtrière.

Qui sont ces mercenaires ? Les émules terroristes « islamistes » de Ben Laden, main dans la main avec une prétendue « armée syrienne libre ».

Qui sont ces vassaux ? La France et l’Union Européenne des marchands d’armes et se réclamant des droits de l’homme, les dictatures du Qatar, de l’Arabie Saoudite se réclamant de la charia, la démocratie théocratique d’Israël se réclamant du dieu des Juifs, la Turquie qui opprime les Kurdes.

Qu’ont-ils en commun sinon leur soumission à l’impérialisme US ?

Objectif affiché : « punir » et renverser le Président Syrien.

Sous quels prétextes ? D’abord comme en Libye ou au Mali, « sauver des vies humaines », « établir une démocratie », puis en l’accusant d’avoir utilisé des armes chimiques interdites.

Avec quelles preuves ? Il n’y en a pas. Où sont les contrôleurs de l’Onu chargés de vérifier le désarmement chimique ou nucléaire des USA, de la France, d’Israël, de la Russie, pour ne citer que ces champions de la production et du commerce des armes ?

Quels objectifs à cette guerre ? Vendre des armes. Etendre la mainmise des Etats-Unis et de ses vassaux sur le Moyen-Orient, mettre la main sur son pétrole et toutes ses richesses naturelles et humaines, menacer pour le soumettre l’Iran déjà victime de sanctions meurtrières, et, au-delà, par la course aux armements, briser l’économie les pays émergents concurrents comme la Russie et la Chine.

Qui doit décider du sort de la Syrie ? La Russie, l’Europe marchandant sous la houlette des USA au sein ou en dehors de l’Onu ? Ou le peuple Syrien lui-même dans un Etat souverain ?

Dans cette guerre injuste comme le sont toutes les guerres coloniales, la France est en première ligne ! La France n’a pas d’argent pour les retraites, les services publics, les salaires, les logements, les œuvres de vie, mais combien pour les armes qu’elle livre aux mercenaires de l’Otan en Syrie, combien pour ses interventions coloniales en Libye, au Mali, en Côte d’Ivoire, etc., combien pour la production et la vente des armes au seul profit d’intérêts privés ?

Nous exigeons :

            L’arrêt immédiat des livraisons d’armes en Syrie.

            Le retrait des troupes françaises à l’étranger,

            La nationalisation et reconversion dans des œuvres de paix de tous les groupes capitalistes, notamment ceux du commerce et industries de guerre, du pétrole et des matières premières,

            La mise en œuvre d’une politique de défense et souveraineté nationales, coopération internationale, désarmement et paix.

 

Je soutiens cet appel :

NOM (majuscules),    Prénom,                                  Qualité

             -

             -

Cet appel a été rédigé par Pierre Roubaud, militant de « Communistes », Parti politique fondé en 2002.

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 12:34

Le collectif de solidarité avec Pinar Selek en Turquie lance une campagne
d’envois de lettres au Ministre de la justice turc.
Ces lettres ont pour but de relever le caractère politique du procès qui
est fait à Pinar Selek et de pointer la soumission de la justice aux forces politiques.


Cette campagne est internationale et nous nous organisons, en France, pour qu'un maximum de lettres arrivent sur le bureau du Ministre entre le 1er octobre et le 1er novembre 2013.

Pinar Selek est devenue un symbole de lutte pour la justice et la liberté
de toutes et tous et la répression ne la fera pas taire !

L'idée est que chacun-e prépare sa lettre à l'avance et réunisse celles de
son entourage pour les poster le moment voulu.

Plusieurs exemples de textes courts, en français, sont proposés en pièce
jointe mais chacun-e peut les modifier/réécrire, pourvu que ce soit une lettre écrite à la main, signée avec nom et adresse et envoyée par la poste.

Envoyez nous un mail si vous l'avez fait, cela nourrit notre détermination
et les liens qui se tissent à travers cette solidarité internationale!

En pièces jointes:

Pour en savoir plus sur Pinar Selek et sa lutte pour la justice :
- Une biographie de Pinar Selek,
- un texte détaillé sur les étapes juridiques du procès (le cauchemar est
dans sa 15ème année)
- un tract qui résume l’affaire et une affiche

et pour la campagne d'envois de lettres :

-2 exemples de lettres
-L'exemple du journal Rebelle Santé paru fin aout.

Le site internet www.pinarselek.fr

Un lien vers une vidéo sur la mobilisation féministe pendant les jours
d'occupation
du parc Gezi :
https://www.youtube.com/watch?v=Qk7P2H5Hpgs  (Aperçu)
A bientôt !!
Le collectif de solidarité avec Pinar Selek en France

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 13:52

En quelques jours, nous avons dépassé les 4 000 signatures. Il est plus que probable qu'une écrasante majorité de socialistes sont en accord avec notre exigence « pas un trimestre de plus, pas un euro de moins »… pour ceux qui vivent de leur travail. C'est cette majorité qu'il faut montrer pour faire comprendre que rien n'est joué, pour favoriser la mobilisation et opposer cette première exigence du peuple de gauche à celle du Medef qui se résume en « pas un euro de moins »… pour ceux qui vivent de leur capital et « beaucoup d'euros en plus » pour les assurances privées.

Pour montrer la majorité que nous représentons, nous devons faire campagne. Propositions :

  • envoyer le texte de l'appel et l'adresse du site à tous les socialistes que nous connaissons pour les inciter à signer : les petits ruisseaux font les grandes rivières ;
  • réunir les signataires de la fédération socialiste départementale pour organiser la campagne départementale : faire connaître, faire signer et informer les parlementaires de gauche ;
  • faire connaître l'appel par communiqué ou conférence de presse : le communiqué ci-joint peut être repris, tel quel ou modifié en fonction des discussions entre signataires du département ;
  • faire connaître, discuter et signer l'appel et le communiqué dans les sections socialistes : la mobilisation des socialistes est décisive dans la construction du rapport de forces ;
  • éditer un tract, par exemple sur le modèle ci-joint : au recto, le texte de l'appel et, au verso, les premiers signataires du BF 64, les signataires du BN et du CN, les signatures départementales dans l'espace laissé libre, puis en bas le communiqué ;
  • distribuer le tract dans le rassemblement de départ des manifestations du mardi 10 septembre, avant que la manifestation ne s'ébranle ;
  • co-organiser, avant la fin du mois, des réunions publiques de la gauche pour y exprimer notre point de vue, parmi la diversité de ceux qui y seront représentés…

C'est nous, socialistes, peuple de gauche, qui avons installé au pouvoir ce gouvernement, c'est notre gouvernement. C'est à nous qu'il doit obéir, pas au Medef ! Quand il déraille, c'est à nous de le remettre sur les bons rails, la souveraineté émane du peuple. Mobilisés, nous nous ferons obéir.

Amitiés socialistes,

 

Pierre Ruscassie

initiateur de l'appel de « socialistes pour les retraites contre tout nouveau recul » http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/

Vous pouvez télécharger un modèle de tract dont le verso comporte un quart de page libre pour les signatures départementales ici : http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/wp-content/uploads/2013/09/tract-local-sans-communiqué.pdf

Ou télécharger une version comprenant un modèle de communiqué, placé sous les signatures, ici : http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/wp-content/uploads/2013/09/tract-local-avec-communiqué.pdf

 


Communiqué de presse des signataires socialistes de Saint-Denis (93) sur le projet de loi du gouvernement portant sur les retraites

Nous, militant-e-s socialistes dionysien-ne-s, signataires de l'appel « Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins » qui a recueilli plusieurs milliers de signatures au sein du Parti Socialiste en quelques semaines, affirmons que le projet de réforme des retraites proposé par le gouvernement mardi 27 août 2013 n'est pas acceptable en l'état.

Certes, certaines mesures contenues dans ce projet constituent des éléments de progrès, au service de la justice et de la lutte contre les inégalités : prise en compte de la pénibilité pour tous les salariés, des modes de calcul plus favorables pour les salariés à temps partiel (souvent des femmes), des validations de trimestres pour les jeunes entrant sur le marché du travail (pour les périodes d'alternance et d'apprentissage). Des éléments de ce type n'ont jamais fait partie des réformes engagées par la droite, à commencer par la réforme Sarkozy de 2010.

Cependant, d'une part, le projet présenté par le gouvernement Ayrault avalise la réforme Sarkozy de 2010 qui a repoussé l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans et a allongé la durée de cotisation pour prendre une retraite à taux plein. Sur ce plan, le projet gouvernemental prolonge la réforme Sarkozy que le PS avait pourtant combattu au Parlement et dans la rue. D'autre part, il propose un nouvel allongement de la durée de cotisations (un trimestre tous les trois ans de 2020 à 2035). Par là il envoie un message à la jeunesse lui disant qu'elle n'aura plus de retraites dans le cadre d'un régime par répartition. Cette mesure se traduira par une baisse du montant des pensions pour ceux, et surtout celles, qui ne pourront atteindre le nombre d'annuités requis.

Par ailleurs, le projet gouvernemental propose une augmentation des cotisations sociales salariales et patronales mais le gouvernement a promis au patronat de rembourser cette augmentation sous forme de diminution des cotisations famille. Les salariés seront donc appelés à refinancer les allocations familiales. Cette mesure et cette promesse portent atteinte au pouvoir d'achat des salariés et reviennent à accéder à la demande du patronat de penser le travail uniquement comme un coût.

Ce projet représente donc au total un exercice d' équilibriste dangereux. C'est pourquoi nous appelons l'ensemble des socialistes à agir, au parlement comme dans la rue, pour modifier ce projet, néfaste en l'état pour les salariés. Nous les appelons à participer le plus massivement possible à la manifestation syndicale du 10 septembre.

 

Teddy Ambroise, Philippe Brard, Carole Chotil-Rosa, Christophe Delgery, Cyril Gispert, Mathilde Lelièvre, Sébastien Linden, Marion Oderda, Françoise Perrot

 

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 14:44

Appel lancé par les Clubs « Penser la France » (CPF), le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP) et le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

 Le 14 juillet 2013.


Pour riposter à l’entreprise de liquidation des conquêtes sociales et de la France républicaine, en prenant appui sur les résistances sociales, civiques et patriotiques, pour une République sociale, souveraine et fraternelle, ensemble défendons et actualisons le programme du Conseil national de la Résistance !

 (…)

Pour lire la suite et prendre connaissance de l'Appel, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3347

Pour signer l'Appel, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3347#outil_sommaire_5


Premiers signataires :

  • AMIEL DE MENARD Gilles, porte-parole du M’PEP, 07
  • BACHELIER Gilles, gaulliste de gauche, 94
  • BIDAULT Gwenaël, syndicaliste CPAM, PRCF, 22
  • CHAZAL Bruno, secrétaire national des Clubs « Penser la France », 75
  • DANGLOT Jean-Claude, ancien sénateur, ex-secrétaire de la fédération du PCF du Pas-de-Calais, 62
  • DA SILVA Didier, co-fondateur de chrétiensdegauche.com
  • DEBRAY Michel, vice-amiral (2 S), ancien commandant de l’aviation embarquée et du groupe des porte-avions, ancien président de l’Institut Charles de Gaulle, 60
  • DEJOURS Jean-François, syndicaliste enseignant
  • DELBOS Thierry, gaulliste, président du Cercle des patriotes optimistes, 63
  • DESSENNE Michèle, porte-parole du M’PEP, 93
  • DRWESKI Bruno, universitaire, historien et politologue
  • FAUCON Ernest, ouvrier, 67
  • FOUCAMBERT Benoit, syndicaliste enseignant
  • HEMMEN Jean-Pierre, dirigeant du PRCF, fils de Fusillé de la Résistance
  • GASTAUD Georges, fils de Résistant, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France, 62
  • GAUCHERAND Claude, gaulliste, contre-amiral (2S)
  • LACROIX-RIZ Annie, professeur émérite d’histoire contemporaine, 78
  • LANDINI Léon, ancien officier FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de Guerre, président du PRCF
  • MACIA Eric, ancien secrétaire fédéral du PCF-34
  • MANESSIS Antoine, responsable PRCF aux actions unitaires, fils de Résistants, 38
  • MARLE Désiré, prêtre-ouvrier, ancien dirigeant syndical de la métallurgie CGT
  • MATEU-CASADO Annette, fille de républicains espagnols, 66
  • NIKONOFF Jacques, porte-parole du M’PEP, 75
  • PELLET Gaston, résistant linguistique au tout-anglais, 30
  • PRANCHERE Pierre, ancien Franc-Tireur et Partisan français, ancien député, ancien député européen, PRCF
  • PUJO Jean-Luc, président des Clubs « Penser la France », 75
  • PUJO Viviane, secrétaire nationale des Clubs « Penser la France », 31
  • QUINET Michel, secrétaire général du M’PEP, 29
  • SANFELIEU Jany, fille de résistant antifasciste, 89
  • TROUDE Alexis, secrétaire national des Clubs « Penser la France », 92
  • VAN WYNENDAELE Karine, syndicaliste enseignante
  • VAREA Pierrette, commerçante, 34
  • VARGAS Yves, philosophe
  • VASSALLO Laurent, secrétaire national des Clubs « Penser la France », 34
  • VOSSOT Josette, syndicaliste, Clubs « Penser la France », 21
  • VOVARD Jacques, PCF, ancien conseiller municipal d’Argenteuil, syndicaliste
  • TOURNE Claude-Émile, médecin obstétricien, fils de Résistant, 66
  • ZAINA Serge, militant syndical CGT EDF et interpro, O6


Pour signer l'Appel, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3347#outil_sommaire_5

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 17:33

 Des étudiantes pakistanaises étaient en train de rentrer chez elles quand des terroristes ont fait exploser leur bus scolaire. Quatorze d’entre elles ont été brûlées vives. Les survivantes, transférées en urgence à l’hôpital, ont été tuées par une seconde bombe qui a aussi blessé leurs amis et le personnel soignant.


C’est parfois dans les moments les plus sombres que naissent les plus vives lueurs d’espoir. Devant ces atrocités, Malala, une jeune fille de 15 ans, a osé défendre le droit des filles à l’éducation au Pakistan. Cela lui a valu une balle dans la tête. Mais elle a survécu et, soutenue par un million d’entre nous, elle a contribué à la mise en place au Pakistan d'une nouvelle politique scolaire, qui permet la scolarisation de toutes les filles!

Et elle ne compte pas s’arrêter là. Ce vendredi, Malala s’adressera à l’ONU pour fixer un nouvel objectif: offrir une éducation scolaire à tous les enfants du monde. Son projet est scandaleusement simple à réaliser: les experts estiment son coût à l’équivalent de deux centrales nucléaires! Dans les prochaines 24 heures, montrons aux dirigeants du monde que nous sommes des millions à soutenir Malala et qu’ensemble, nous pouvons transformer les crimes des Talibans en un nouvel et formidable espoir: l’éducation pour tous.

https://secure.avaaz.org/fr/every_child_in_school_global/?bwwOqbb&v=26924

Malala présentera notre campagne au Secrétaire général de l’ONU ce vendredi et travaillera avec une délégation de jeunes représentants venus du monde entier pour faire pression sur le Conseil de sécurité afin qu'il adopte une résolution reconnaissant la crise mondiale de l’éducation et listant les mesures à prendre pour garantir la scolarisation de tous les enfants. Ensuite, nous aiderons Malala et les jeunes délégués à porter leur message dans les capitales du monde entier, jusqu’à ce que les pouvoirs publics se décident à signer un chèque et à changer leurs politiques.

Voici les principales mesures de ce programme:

  • égalité d'accès à l’école pour les filles et les jeunes gens marginalisés qui n’ont souvent pas le droit à l’éducation



  • formation rigoureuse des professeurs



  • hausse du financement de l’éducation grâce à une augmentation de l’aide des donateurs et un meilleur ciblage des dépenses, pour garantir que chaque enfant bénéficie de 9 années de scolarisation.

Envoyer tous les enfants du monde à l’école, cela peut sembler ambitieux. Mais c’est entièrement réalisable avec un financement international à hauteur de 26 milliards de dollars. C’est un immense facteur de paix et de prospérité pour l’avenir de la planète. Saisissons cette occasion, profitons de cet élan et faisons de l’éducation pour tous une réalité.

https://secure.avaaz.org/fr/every_child_in_school_global/?bwwOqbb&v=26924

Quand Malala a reçu une balle dans la tête, nous nous sommes unis pour la soutenir et lui offrir une stratégie efficace pour faire avancer sa cause, en étroite collaboration avec l’envoyé spécial de l’ONU pour l’éducation, Gordon Brown. Ensemble, nous avons fait pression sur le gouvernement pakistanais, qui a finalement annoncé un programme de bourses permettant à tous les enfants d’aller à l’école. Nous pouvons réussir à nouveau. Faisons du rêve de Malala une réalité mondiale.
 

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